Arts et spectacles

  • « Dix mille ans ou dix mille jours, rien ne peut arrêter le temps, ni changer le fait que j'aurai soixante-dix ans au cours de l'Année du Singe. Soixante-dix ans. Un simple nombre, mais qui indique le passage d'un pourcentage significatif du temps alloué dans le sablier. Les grains se déversent et je remarque que les morts me manquent plus que d'habitude. Je remarque que mes propres larmes me brûlent les yeux, que je cours moins vite et que ma notion du temps qui passe s'accélère. » L'année du singe se présente à la fois comme un récit de voyage à travers les Etats-Unis et le Portugal, un carnet de rêves et de conversations imaginaires, et une méditation lucide sur le passage du temps, le deuil et la compassion. Au fil de ses déambulations solitaires, Patti Smith déroule l'année 2016, année du singe dans le calendrier chinois et année charnière de ses soixante-dix ans. Au cours de 17 chapitres ponctués de 35 photos Polaroïd, elle tisse avec pudeur et mélancolie la toile de cette année singulière marquée par des bouleversements intimes (la mort d'amis chers) et politiques (l'élection de Trump), sans jamais s'abandonner à l'apitoiement ni au désespoir. Elle célèbre au contraire la littérature, l'art et les pouvoirs de l'imagination, offre sa sagesse optimiste et sa finesse d'esprit, rappelant, s'il en était besoin, qu'elle est l'une des créatrices les plus talentueuses de notre temps.

  • " Je vous jure, il est bien, achetez-le ! "
    Parce que, depuis le lycée, Lena est une adepte du développement personnel, elle a souhaité faire de ce livre un guide pratique à destination des jeunes pour dire NON à la déprime, à la morosité et à la spirale du négatif ; OUI au positif, à la joie, à l'acceptation de soi et à la réussite. Un manuel pratique et militant, de bonne humeur et d'esprit positif, qu'elle résume elle-même sous cette formule : + = +

  • Ailleurs

    Gérard Depardieu

    L'ailleurs : cette petite distance qu'il faut trouver pour rester profondément humain.

    Je suis parfois un innocent, parfois un monstre.
    Tout ce qui est entre les deux ne m'intéresse pas.
    Tout ce qui est entre les deux est corrompu.
    Seuls l'innocent et le monstre sont libres.
    Ils sont ailleurs.

  • « C'est contre le cinéma que le cinéma doit se faire. En particulier s'il veut, au sein du nouveau monde des images, incarner le plus précieux, le plus vital : la liberté de penser, d'inventer, de chercher, d'errer et de se tromper, en somme d'être l'antidote. »
    Olivier Assayas

    Constat fait de l'absence de pensée théorique du cinéma contemporain et de l'effacement de la cinéphilie, que nous reste-t-il pour penser ce que l'on persiste à appeler le septième art? Penser, c'est-à-dire donner du sens aux pratiques des réalisateurs, dépasser la fragmentation et la dépersonnalisation de leur oeuvre dans l'industrie des flux numériques... et justifier aussi qu'on puisse encore résister à l'attraction des plateformes au nom d'un cinéma indépendant et libre, avec l'éthique et les fins qui lui sont propres.


    Ce texte a été écrit pour le site belge Sabzian, proposant chaque année à un réalisateur d'établir un état des lieux du cinéma.

  • "Une femme dit tout de sa vie : l'amour et les désirs, la douleur, la mort.
    J'ai écrit ce texte pour le compositeur Yann Robin, mais il se lit aussi sans musique, comme un petit roman intérieur."
    Yannick Haenel

  • Je suis devenu « tétraplégique incomplet » suite à un plongeon trop à pic dans une piscine pas assez remplie. (...) Je sors tout juste de l'hôpital où j'étais en réanimation ces dernières semaines. On me conduit aujourd'hui dans un grand centre de rééducation qui regroupe toute la crème du handicap bien lourd : paraplégiques, tétraplégiques, traumatisés crâniens, amputés, grands brûlés... Bref, je sens qu'on va bien s'amuser...

  • Le dictionnaire de ma vie

    Eddy Mitchell

    • Kero
    • 7 Octobre 2020

    Autodidacte
    Belleville
    Chanter
    La Dernière Séance
    Écriture
    Famille
    Gastronomie
    Bill Haley
    Interdit
    Johnny
    Kaki
    Littérature
    Mauvaise foi
    Nashville
    Orchestre
    Première fois
    Quiproquo
    Rencontres
    Saint-Tropez
    Traversée du désert
    Ultime
    Vieilles Canailles
    Winchester
    Rayons X
    Yeah
    Zorglub

  • Pour la première fois en trente ans de carrière, IAM n'a pas pris le stylo pour écrire un nouveau titre choc, mais pour signer un livre témoignage.
    Akhenaton, Shurik'n, Kheops, Imhotep et Kephren, les cinq membres du plus célèbre groupe de rap français, prennent le temps de parler de leur univers et des inspirations de leurs textes riches et référencés. Marseille, le rap, le cinéma, le racisme, l'Asie, l'Egypte, ou encore les injustices et l'exclusion : à travers les grands thèmes centraux de sa discographie, le groupe se raconte, se confie, s'explique et s'engage, comme toujours. En quoi sont-ils constitutifs de l'identité d'IAM ? Quel regard portent-ils aujourd'hui sur ces sujets qui traversent leurs morceaux depuis leurs débuts ? En s'appuyant sur les textes des quelques centaines de chansons qu'ils ont signées depuis 1989, les auteurs de L'Ecole du micro d'argent, Demain c'est loin, Je danse le mia ou encore La fin de leur monde se dévoilent comme jamais, quelques mois après la sortie de leur neuvième album, Yasuke.

  • Les Morozov et les Chtchoukine, les deux principales familles qui ont dominé la vie culturelle moscovite du début du XXe siècle, ont inventé le concept de philanthropie artistique et directement contribué à la reconnaissance internationale des peintres modernes français. Leurs deux collections d'art moderne, parmi les plus belles, aujourd'hui réparties entre Moscou et Saint-Pétersbourg, forment un ensemble majeur de chefs-d'oeuvre avec des toiles exceptionnelles de Cézanne, Gauguin, Van Gogh, Renoir, Monet, Bonnard, Denis, Matisse, Derain, Picasso...
    La fondation Louis Vuitton a programmé l'exposition "Icônes de l'art moderne, la Collection Morozov" du 24 février au 25 juillet 2021. Cette mythique collection fera suite à l'exposition Chtchoukine, qui a attiré en 2016-2017 plus d'un million de visiteurs.

  • Pendant vingt-cinq jours, dans la pluie, le vent et le froid, en l'absence de tout sentier, François Garde et ses compagnons ont réalisé la traversée intégrale de Kerguelen à pied en autonomie totale. Une aventure unique, tant sont rares les expéditions menées sur cette île déserte du sud de l'océan Indien aux confins des quarantièmes rugissants, une des plus inaccessibles du globe.
    Cette marche au milieu de paysages sublimes et inviolés, à laquelle l'auteur avait longtemps rêvé, l'a confronté quotidiennement à ses propres limites. Mais le poids du sac, les difficultés du terrain et du climat, les contraintes de l'itinérance, l'impossibilité de faire demi-tour n'empêchent pas l'esprit de vagabonder. Au fil des étapes, dans les traversées de rivières, au long des plages de sable noir, lors des bivouacs ou au passage des cols, le pas du marcheur entre en résonance avec le silence et le mystère de cette île et interroge le sens même de cette
    aventure.

    1 autre édition :

  • Danser Nouv.

    Hugo Marchand s'est réveillé un matin avec un rêve. Il avait neuf ans. C'est à ce rêve de danse que ce virtuose de la nouvelle génération d'étoiles de l'Opéra de Paris s'est accroché. Quatre ans après son entrée au conservatoire de Nantes, médaillé d'or à treize ans, il est admis à l'École de danse de l'Opéra national de Paris. Malgré son profil atypique, Hugo Marchand intègre le corps de ballet de l'Opéra à dix-sept ans. Il gravit les échelons, se mesure aux autres, comme à lui-même, dans les concours internationaux et accède au grade ultime de danseur étoile en mars 2017.
    En partageant son apprentissage, Hugo Marchand pose un regard sur la danse comme école de l'acceptation. Celle de l'immensité du travail qu'impose la concrétisation d'un rêve. De la quête d'excellence au façonnage de la confiance en soi pour le réaliser. Le bras de fer entre doutes et détermination. De la solitude à la surexposition, de l'amitié possible malgré la compétition. La perpétuelle confrontation au miroir, reflet des imperfections à dépasser.
    L'expérience d'une métamorphose.

  • « En préparant à manger avec son coeur, fût-ce de temps en temps, les soupes deviennent joyeuses, les légumes chantent, les salades dansent, les vinaigrettes rigolent et vos enfants, vos amoureux, vos amis mijotent ensemble des souvenirs et en redemandent.
    Été comme hiver, j'aime réunir à ma table, famille, ami.e.s, ami.e.s de mes ami.e.s. Et quand la nourriture est bonne, la joie s'invite, le corps et l'âme sont au diapason ; la mémoire est activée, les liens se tissent... à vie parfois.
    Je puise mon inspiration dans mes racines méditerranéennes, dans ma terre d'accueil, la France et ma découverte de l'Asie. Ainsi naquit l'idée de ce livre sur "les grandes tablées" de 10 à 12 convives.
    Découvrez par ces 90 recettes mon ingrédient secret : la JOIE. »

  • Nouv.

    Benjamin Castaldi se souvient de sa grand-mère Simone Signoret et d'Yves Montand, le père adoptif de sa mère Catherine Allégret, dont il fut proche jusqu'à la fin de leur vie, dans leur maison d'Autheuil. Il imagine avec tendresse leur rencontre, et fait le récit de cet amour extraordinaire.À travers ce couple mythique, toute l'histoire du cinéma français, mais aussi celle de la gauche, du communisme et de la fin des certitudes sont contées. Une vie jalonnée de succès - Casque d'or, Les Diaboliques, Les Chemins de la haute ville, La Veuve Couderc, La Vie devant soi ; Les Feuilles mortes, Le Salaire de la peur, La Folie des grandeurs, César et Rosalie, Jean de Florette... - et de combats pour la paix, pour tous ceux qui souffrent, tous ceux que l'on persécute.De Marseille à Hollywood, de Moscou à Paris, côtoyer ces deux monstres sacrés, c'est écrire une chronique du XXe siècle : depuis l'Occupation jusqu'à la chute du mur de Berlin, sur les plateaux de cinéma, les scènes de music-hall, dans la rue ou au bistrot.Enfin, ce livre nous fait entrer dans l'intimité d'une famille, celle de Benjamin Castaldi pour qui Montand et Signoret furent des modèles inoubliables trop tôt disparus.
    Figure incontournable du paysage audiovisuel, Benjamin Castaldi a débuté auprès de Michel Drucker comme chroniqueur cinéma. Il est aujourd'hui quotidiennement à l'antenne sur C8 dans Touche pas à mon poste.


  • Un portait différent, sensible, amoureux de l'un des plus grands génies de la musique.

    Mozart ? Encore ! Alors que la plupart des musicologues se sont penchés sur sa vie, son oeuvre... Oui, Mozart. D'abord parce que je suis en quelque sorte née avec lui dans mon oreille, grâce à mes parents. Un père contrebassiste et chef d'orchestre, une maman violoniste qui, dès mes cinq ans, entre deux concerts, ont glissé sous mes doigts d'enfant, le clavier de mon premier piano. Puis, il y eut l'itinéraire obligé. Le conservatoire, où il m'apparut didactique, décortiqué, expliqué, à des années lumières de ce que j'en savais à travers les voix des amis musiciens de mes parents, lorsqu'ils en parlaient, entre eux, lorsque l'émotion surgissait au détour d'une phrase et changeait tout. Enfin, il y eut ce jour, suivi de beaucoup d'autres où, lettre après lettre, je suis entrée dans sa vie. Et ce n'était plus le " divin Mozart ", par essence inaccessible, mais le plus attachant des amis. Un génie qui avait le pouvoir de faire jaillir, du désordre de nos émotions, ce qu'il y avait de plus troublant, de plus pur, de plus inattendu aussi.
    Mozart tellement libre, loyal, courageux, insolent, pratiquant avec délices un érotisme joyeux et mettant en musique cette mélancolie déchirante qui n'appartient, dans sa retenue et son élégance, qu'à lui. En le jouant, en l'écoutant et en le réécoutant, en " violant " ses lettres, j'ai eu le désir de le raconter tel qu'en lui-même, en son temps, balayant au passage les pieux mensonges dont on l'a fardé. Adieu donc à Leopold, le père fouettard, exhibant à tout-va son prodige d'enfant ! Adieu à Constanze costumée en épouse sotte et inculte, à Salieri, le faux assassin du génie, à l'enterrement sous la neige, au corps jeté sans plus de cérémonie, dans la fosse commune et bienvenue à celui que, je l'espère, vous ne verrez plus tout à fait de la même manière après avoir lu ce dictionnaire amoureux.

  • De la couleur

    Claude Romano

    Les couleurs existent-elles dans les choses ou n'ont-elles deréalité que dans notre regard ? Sont-elles matière ou idée ? Entretiennent-elles les unes avec les autres des rapports nécessaires ou sont-elles seulement connues de manière empirique ? Y a-t-il une logique de notre monde chromatique ? Pour répondre à ces questions, Claude Romano convoque l'optique, la physique, les neurosciences, la philosophie et la peinture.
    En retraversant certaines étapes décisives de la réflexion sur ces problèmes (de Descartes à Newton, de Goethe à Wittgenstein, de Schopenhauer à Merleau-Ponty), il développe une conception réaliste qui replace le phénomène de la couleur dans le monde de la vie et le conçoit comme mettant en jeu notre rapport à l'être en totalité : perceptif, émotionnel et esthétique. L'auteur fait ainsi dialoguer la réflexion théorique et la pratique artistique. C'est parce que la couleur touche à l'être même des choses, en révèle l'épaisseur sensible, que la peinture, qui fait d'elle son élément, est une opération de dévoilement.

  • 'Quand venait l'heure de nous coucher et de nous mettre en pyjama, notre père restait près de nous et nous apprenait à disposer nos vêtements dans l'ordre très exact du rhabillage. Il nous avertissait, nous savions que la cloche de la porte extérieure nous réveillerait en plein sommeil et que nous aurions à fuir, comme si la Gestapo surgissait. Votre temps sera chronométré, disait-il, nous ne prîmes pas très longtemps la chose pour un jeu. C'était une cloche au timbre puissant et clair, actionnée par une chaîne. Et soudain, cet inoubliable carillon impérieux de l'aube, les allers-retours du battant de la cloche sur ses parois marquant sans équivoque qu'on ne sonnait pas dans l'attente polie d'une ouverture, mais pour annoncer une brutale effraction. Sursaut du réveil, l'un de nous secouait notre petite soeur lourdement endormie, nous nous vêtions dans le noir, à grande vitesse, avec des gestes de plus en plus mécanisés au fil des progrès de l'entraînement, dévalions les deux étages, sans un bruit et dans l'obscurité totale, ouvrions comme par magie la porte de la cour et foncions vers la lisière du jardin, écartions les branchages, les remettions en place après nous être glissés l'un derrière l'autre dans la protectrice anfractuosité, et attendions souffle perdu, hors d'haleine. Nous l'attendions, nous le guettions, il était lent ou rapide, cela dépendait, il faisait semblant de nous chercher et nous trouvait sans jamais faillir. À travers les branchages, nous apercevions ses bottes de SS et nous entendions sa voix angoissée de père juif : Vous avez bougé, vous avez fait du bruit. - Non, Papa, c'est une branche qui a craqué. - Vous avez parlé, je vous ai entendus, ils vous auraient découverts. Cela continuait jusqu'à ce qu'il nous dise de sortir. Il ne jouait pas. Il jouait les SS et leurs chiens.' Écrits dans une prose magnifique et puissante, les Mémoires de l'auteur de la Shoah disent toute la liberté et l'horreur du XXe siècle, faisant du Lièvre de Patagonie un livre unique qui allie la pensée, la passion, la joie, la jeunesse, l'humour, le tragique.

  • Pendant une vingtaine d'années, Anny Duperey s'est passionnée pour l'art photographique, installant un laboratoire dans sa salle de bains, où elle passait des jours, et parfois des nuits, à développer ses pellicules et tirer elle-même ses images argentiques en noir et blanc.
    Elle commente ici, avec émotion, délicatesse et drôlerie, une centaine de ses photos préférées et inédites.

  • François Ravard est un électron libre. De la folle aventure Téléphone aux Stades de France des Insus, en passant par les iconiques Marianne Faithfull, Serge Gainsbourg, Jean-Pierre Mocky ou Les Rita Mitsouko, il raconte son  incroyable parcours en forme de montagnes russes, avec l'aide de son ami Philippe Manoeuvre.
     
     
    Backstage, je découvre que les quatre fabuleux (Corine, Jean-Louis, Louis et Richard, faut-il le rappeler) ont un succès aussi énorme que mérité, mais aussi un truc plus incroyable encore dans notre petit monde  : un manager, le dénommé François Ravard, le cinquième Téléphone. 
    Sanglé dans son Perfecto, François est déjà un garçon fascinant, plus jeune que les musiciens pour qui il se démène. Dans l'ombre, Ravard fait le job, un oeil sur le modèle british, un autre sur le groupe.
    François était un magicien...
    Mais voici le point fort de tous ces vieux souvenirs en vrac qui m'assaillent le cortex  : Ravard et moi ne nous sommes jamais perdus de vue.
    Et plus d'une fois, c'en était devenu un gag récurrent lors de nos déjeuners amicaux, Ravard ressortait sa vieille blague des années Téléphone  : «  De toute façon, un jour, tu écriras ma biographie.  »
     
    Philippe Manoeuvre

  • Né pauvre dans le Mississippi du début du XXe siècle et mort à seulement 27 ans, Robert Johnson fait figure de météore dans l'univers de la musique américaine. Au cours de sa carrière chaotique, il n'a enregistré que vingt-neuf chansons qui l'installèrent pourtant comme l'un des plus grands bluesmen de tous les temps. En vingt-neuf chapitres habilement agencés, Jonathan Gaudet imagine la brève existence d'un homme dont la légende dit qu'il aurait vendu son âme au diable en échange de la renommée. Vingt-neuf morceaux devenus des références ; vingt-neuf routes qui se rejoignent dans la nuit ; vingt-neuf âmes patientant à la croisée des chemins.

    Né au Québec à Joliette en 1977, Jonathan Gaudet a fait des études de littérature, puis a enseigné le français en Argentine, en Louisiane, à Prague et à Athènes. Installé en Grande-Bretagne, il partage son temps entre l'enseignement, la musique et l'écriture. Il est l'auteur de plusieurs romans dont La Piscine (Héliotrope, 2016).

  • La danse représente un réel défi pour les historiens. Art de l'éphémère, elle ne laisse dans son sillage que des traces très partielles une fois évanouie, et continue souvent à être oubliée dans les récits de l'histoire de l'art. Afin de combler ce manque, Laura Cappelle a réuni vingt-sept des meilleurs spécialistes internationaux de la danse occidentale, dont les travaux mettent en avant sur la longue durée, depuis la Préhistoire jusqu'à nos jours, une multiplicité de techniques et de pratiques.

    Des premiers indices de transes dansées à la libération moderne du corps, des ballets de la Renaissance à la création chorégraphique actuelle, cet ouvrage décrypte le mouvement à la lumière des dynamiques sociales, culturelles et artistiques qui l'ont façonné en Occident. La danse y est contemporaine, classique, apollinienne, dionysiaque, politique, esthétique, populaire ; de la ville à la scène, elle brouille les frontières et revendique aussi bien l'élévation que l'ancrage au sol, la virtuosité que le dépouillement.

    Projet essentiel pour que les fruits de la recherche nourrissent la culture générale de la danse ainsi que la compréhension des oeuvres et des pratiques aujourd'hui, cette traversée de l'histoire s'adresse à tous les publics.


  • Iris Brey théorise le regard féminin, ou female gaze, une façon de filmer les femmes sans en faire des objets, de partager la singularité des expériences féminines avec tous les spectateurs, quel que soit leur genre, et renouveler notre manière de désirer en regardant sans voyeurisme.
    Des joyaux du cinéma à certaines œuvres plus confidentielles, en passant par quelques séries et films très contemporains, Iris Brey nous invite à nous interroger sur le sens caché des images.

  • Le livre idéal pour découvrir les inspirations de David Bowie à travers les ouvrages de sa bibliothèque.David Bowie était un lecteur compulsif qui ne se déplaçait jamais sans sa bibliothèque portative. Trois ans avant sa mort, en 2013, dans le cadre de la mémorable exposition qui lui a été consacrée, il a offert au public une liste des cent livres l'ayant le plus influencé. Dans cet ouvrage, John O'Connell a choisi de les passer en revue en examinant leur impact sur la vie et l'oeuvre de la star.
    Dans un premier temps, les titres semblent se succéder comme autant de pièces d'un puzzle insoluble : que viennent faire
    1984 ou
    Sur la route à côté des
    /> Chants de Maldoror ? Fiction, essais, revues de bandes dessinées, occultisme, spiritualité, psychologie et histoire de l'art... La liste et les domaines qu'elle englobe sont pour le moins éclectiques !
    Au fil des pages, l'auteur nous abreuve d'indices et d'une mine d'anecdotes qui permettent de se faire une idée plus précise de cet artiste transformiste. Un éclairage passionnant sur un esprit curieux, qui a su se nourrir de ses diverses passions pour construire une carrière et une oeuvre devenues cultes.

  • Découvrez les dialogues complets du film culte de Michel Hazanavicius et Dominique Mézerette.
    OEuvre clandestine depuis sa sortie en 1993, La Classe américaine entre enfin dans la collection Les Grands Classiques.
    OEuvre clandestine depuis sa sortie en 1993, La Classe américaine entre enfin dans la collection Les Grands Classiques.
    Découvrez les dialogues complets du film culte de Michel Hazanavicius et Dominique Mézerette, accompagnés d'un appareil critique et enrichis d'illustrations originales d'un des auteurs. Celui qui est vivant. L'autre dessinait mieux, mais il est mort. Monde de merde.
    "Pour moi, c'est parfait de A à Z. Il y a trop de vannes que j'aurais voulu écrire." Alain Chabat
    "Le train de tes injures roule sur les rails de notre indifférence." M. Hazanavicius & D. Mézerette

  • Ballades en argot homosexuel Nouv.

    « Faites déchargez, maladroits ! Détendez les arbalètes, car devant la "rondelle", vous êtes démâtés. Du faux inverti et de l'épongeur abritez-vous, apprentis fouteurs. »
    Écrites entre 1456 et 1461, les onze « ballades en jargon » de François Villon sont ébouriffantes, virtuoses, audacieuses. La grossièreté se marie avec le courtois, la gouaille avec la délicatesse, la farce avec le tragique.

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