• Edition enrichie (Introduction, notes, appendice, biographie et bibliographie)
    Carmen, sauvage et corrompue, passionnée sans tendresse, ne sait ni attendre quand elle désire, ni résister quand on lui plaît. Carmen est de ces femmes incandescentes qui savent susciter la passion dès le premier regard, celle du narrateur, d'abord, et celle de Don José, surtout, qui pour elle plongera dans la briganderie et le crime. Carmen est une créature insaisissable, tourbillonnant dans le monde coloré et sulfureux des contrebandiers andalous et des bohémiens transis d'amour, peinte d'une main de maître par un Mérimée au sommet de son art.Édition revue de Jean Balsamo.

  • Des formes voluptueuses, un corps parfaitement proportionné, une posture sensuelle... Au premier coup d'oeil, le jeune antiquaire venu de Paris pour visiter les ruines du village d'Ille est séduit par la statue découverte dans le domaine de son hôte, M. de Peyrehorade. Mais le visage de cette Vénus a quelque chose d'étrange : son incroyable beauté semble se muer tantôt en ironie, tantôt en froide cruauté - comme si l'idole de bronze était animée d'une vie propre. Gare à celui qui se jouerait d'elle, sa punition pourrait être sévère.

    La Vénus d'Ille est suivie de Vision de Charles XI, Il Viccolo di Madama Lucrezia, La Perle de Tolède et Federigo.

  • Au cours d'un voyage, sous le soleil brûlant de l'Andalousie, le narrateur fait la rencontre de don José, célèbre voleur, qui lui confie sa terrible histoire. Alors qu'il était jeune soldat, il est tombé sous le charme d'une gitane. Envoûtante, effrontée, une fleur de cassis à la bouche, telle apparaît Carmen. Transi d'amour pour cet être insaisissable, don José va devenir fou de jalousie. Incarnant la liberté et la passion, femme fatale par excellence, Carmen fait partie des grands mythes littéraires. De l'opéra à la chanson contemporaine, l'héroïne de Mérimée a inspiré de nombreux artistes.

    Objets d'étude : La fiction pour interroger le réel [4e] / Le roman et le récit du XVII siècle au XXI siècle [2de]
    Dossier pédagogique : Cinq fiches pour saisir les enjeux de l'oeuvre
    Prolongement : Carmen, l'éternelle (corpus de textes).

  • Colomba

    Prosper Merimee

    Sur le bateau qui le ramène en Corse, Orso della Rebbia, lieutenant en demi-solde, fait la rencontre de Miss Lydia, une jeune Anglaise de bonne famille. Mais à peine a-t-il foulé le sol de sa terre natale que sa soeur Colomba lui rappelle son devoir : venger leur père assassiné deux ans plus tôt. Saura-t-il rester digne de l'intérêt que lui porte Miss Lydia en résistant aux supplications et aux ruses de sa soeur, ainsi qu'aux provocations de ses ennemis ?
    Avec sa galerie de personnages hauts en couleur, dont la fascinante héroïne éponyme, Mérimée nous entraîne dans un récit de vendetta au rythme haletant.
    Objets d'étude : La fiction pour interroger le réel / Individu et société: confrontations de valeurs ? [4e] ; Le roman et le récit du XVIIIe siècle au XXIe siècle [Lycée]
    · Dossier pédagogique : Cinq fiches pour saisir les enjeux de l'oeuvre
    · Prolongement : La vengeance des femmes (corpus de textes).

  • Marin expérimenté, le capitaine Ledoux est le maître à bord de l'Espérance, long navire destiné au commerce triangulaire. Tamango, fameux guerrier sénégalais, est son pourvoyeur en esclaves noirs. Mais le marché qu'ils passent ensemble est un marché de dupes, et Tamango lui-même pourrait bien devenir la plus belle prise du capitaine...
    Nouvelle publiée en octobre 1829, Tamango aborde sans détours un sujet d'autant plus brûlant à l'époque que la traite se poursuivait, malgré son interdiction en 1815. Mérimée donne à cette page sombre de l'histoire humaine la figure forte et cruelle de Tamango, et le visage plus ordinaire d'un Ledoux, habile et froid.Bibliocollège propose :
    o le texte intégral annoté,
    o des questionnaires au fil du texte,
    o des documents iconographiques exploités,
    o une présentation de Prosper Mérimée,
    o un aperçu du genre de la nouvelle,
    o un groupement de textes : « L'abolition... et après ? ».

  • « C'est une idole vous dis-je ; on le voit bien à son air... On dirait qu'elle vous dévisage. » Tels sont les propos du paysan qui vient de déterrer une étrange statue antique. Sitôt exhumée, elle tombe sur la jambe de son compagnon, le laissant gravement handicapé... S'enchaînent alors bien d'autres malheurs et faits étranges, qui se concluent par un assassinat. Cette divinité serait-elle l'incarnation du mal ? La statue se métamorphoserait-elle, la nuit, en criminelle ? Dans ce récit spectaculaire et riche en rebondissements, Mérimée révèle, entre autres, une parfaite maîtrise du genre fantastique.
    Notions littéraires : l'incipit dans un roman ou une nouvelle, le romantisme et le goût de l'exotisme, la nouvelle fantastique, les points de vue et registres narratifsHistoire des arts : qui était Aphrodite, alias Vénus ?, la caricatureRepères élèves : frise historique et culturelle du XIXe siècle, lexique littéraire, notes de vocabulaire, méthode
    Oeuvre du rabat  : Aphrodite, bronze (yeux incrustés d'argent), 1re moitié du IIIe siècle av. J.-C., époque hellénistique.

  • Dans le maquis de Porto-Vecchio, un enfant coupable de trahison subit le châtiment de son père... Un guerrier africain, naguère marchand d'esclaves et à présent esclave lui-même, fomente, sur le navire français où il est captif, une mutinerie à laquelle lui seul survivra...
    Ce volume rassemble les premières nouvelles de Mérimée, qui peint, par la précision du trait et le sens aigu du récit, un tableau implacable et tragique de la nature humaine. Comme l'écrit Éric Vuillard, « l'intrigue vous entraîne, on veut connaître la fin, sa propre fin pour ainsi dire, et, à chaque pas, on se demande si l'auteur va bien aller jusqu'au terme, jusqu'à la conséquence ultime que l'on redoute depuis le départ et dont on peine pourtant à savoir pourquoi elle devrait se produire. Mais on le sent, il le faut, elle se produira ».

  • Edition enrichie (Introduction, notes, appendices, chronologie et bibliographie)Un notable corse qui n'hésite pas à tuer son fils coupable d'avoir dénoncé un bandit aux gendarmes, un roi de Suède qui prophétise l'assassinat de son successeur, un jeune officier insouciant qui découvre les horreurs de la guerre, une révolte sur un négrier, un combat naval où l'on expie une déloyauté aux cartes, des matadors mourants. Dans les nouvelles de Mosaïque, Mérimée fait le tableau de l'énergie individuelle poussée à son comble, en crimes et en vertus. Même les salons des gens du monde, dans le murmure banal des conversations, bruissent des tortures du remords et de la jalousie, s'illuminent de brusques envies de meurtres. Et pour dire tout cela, pour raconter au lecteur intelligent et complice les forces des passions et l'ironie du sort, une simplicité parfaite et continue, qui serre la vérité au plus près, un style dépouillé et bref, qui rend chaque trait essentiel. Mérimée sait que la bonne littérature ne se paie pas de mots.
    Cette édition du texte intégral comporte les nouvelles suivantes :  Mateo Falcone - Vision de Charles XI - L'enlèvement de la redoute - Tamango - Federigo - Le vase étrusque - La partie de trictrac - Lettres d'Espagne.Edition de Jean Balsamo.

  • Mateo Falcone

    Prosper Merimee

    Un jour d'automne, les parents de Fortunato partent dans le maquis de Porto-Vecchio, en Corse, visiter un de leurs troupeaux. Fortunato, lui, garde la maison familiale. Mais à peine a-t-il le temps de profiter de sa solitude qu'il entend des coups de feu au loin. Un certain Gianetto, blessé à la cuisse, le supplie de le cacher en échange d'or. Et peu après, six hommes armés font irruption, et lui demande de leur indiquer la cachette de Gianetto en échange d'une belle montre. Fortunato doit choisir. Et bientôt, son père-Mateo Falcone-sera de retour...
    Dans cette nouvelle, Prosper Mérimée décrit une Corse qu'il n'a vu qu'en livre ; et dans un univers sombre, il pousse à son comble l'honneur et la honte.



    Prosper Mérimée (1803-1870) né à Paris dans une famille bourgeoise et cultivée, fait des études de droit, mais apprend aussi le piano, la philosophie et les langues. Il travaille dans les bureaux ministériels, puis en tant qu'inspecteur général des monuments historiques. Il se livre ensuite à la littérature. Il fréquente les salons littéraires où il rencontre des personnalités telles que Victor Hugo, Alfred de Musset ou Stendhal. Ses textes sont d'inspiration romantiques. Il publie une suite de nouvelles en 1830, très largement appréciées pour la qualité de son travail, ainsi que «Mateo Falcone» ou encore «Tamango». Ses oeuvres prennent ensuite une teinte fantastique et historique («La Vénus d'Ille»), influencé par ses voyages et son métier. Sur cette même teinte, «Colomba» et «Carmen» (1840/1845) sont un véritable succès, ensuite popularisée par l'opéra de Georges Bizet.

  • Edition enrichie (Présentation, notes et annexes)« Il y avait dans l'oratoire de la comtesse de Maraña un tableau qui représentait les tourments du purgatoire. Tous les genres de supplices dont le peintre avait pu s'aviser s'y trouvaient représentés avec tant d'exactitude que le tortionnaire de l'Inquisition n'y aurait rien trouvé à reprendre... »
    « Le petit Juan, toutes les fois qu'il entrait chez sa mère, demeurait longtemps immobile en contemplation devant ce tableau qui l'effrayait et le captivait à la fois. Surtout, il ne pouvait détacher ses yeux d'un homme dont un serpent paraissait ronger les entrailles pendant qu'il était suspendu au-dessus d'un brasier ardent au moyen d'hameçons de fer qui l'accrochaient par les côtes... »
    C'est à trente et un ans que Prosper Mérimée compose ce récit, version personnelle du mythe de Don Juan. L'éclat de la couleur locale, les rebondissements de l'intrigue - duels, sérénades, coups de théâtre - en font l'un des morceaux de bravoure de     l'« espagnolisme » romantique. Mais ce qui donne à cet alerte récit toute sa grâce, c'est surtout la subtile ironie d'un esprit affranchi des croyances, qui sait composer avec les ressources du surnaturel le plus singulier dénouement. 

  • Alors que Mateo Falcone, l'un des meilleurs tireurs au fusil de son temps, s'absente une journée, son fils, Fortunato, voit arriver un bandit en fuite qui le supplie de le cacher... Fortunato, encore très jeune, prouvera-t-il son sens de l'honneur en sauvant le bandit blessé ? Rondino est quant à lui un brigand sublime qui refuse de se plier aux lois des hommes. Du maquis corse aux montagnes piémontaises, nous découvrons deux personnages sauvages, purs et intransigeants, ne respectant que le code de l'honneur.

  • Que le lecteur ne s'y trompe pas : en dépit de son titre, ce livre n'a rien d'une austère chronique. En prenant pour sujet la Saint-Barthélemy et les guerres de Religion qui ensanglantèrent la France du XVIe siècle, Mérimée, au plus fort de la ferveur romantique pour Walter Scott, s'attache à déjouer les codes du roman historique. Souhaitez-vous un portrait de Charles IX ? Allez plutôt « voir son buste au musée d'Angoulême », rétorque l'auteur.Vous attendez-vous à ce qu'apparaisse la reine Margot ? Vous serez déçu : « elle était un
    peu indisposée, et gardait la chambre»... C'est Bernard de Mergy, un parfait anonyme, qui occupe le devant de la scène : ce jeune huguenot, amoureux d'une comtesse catholique prompte au prosélytisme, est aux prises avec son propre frère, qui s'est converti. Dans cette oeuvre de jeunesse, qui est aussi son unique roman, Mérimée engage avec brio une réflexion sur cette question brûlante : comment les hommes en viennent-ils à s'entretuer monstrueusement ? Et nous offre une chronique d'un genre inédit - « un ouvrage plein d'esprit à la Voltaire », disait Stendhal.

  • Après six ans de mariage, Julie de Chaveny ne supporte plus son mari. Tout est repoussant chez lui: sa façon de boire du café, de manger, de parler, de s'occuper de ses danseuses, et de l'embrasser sans consentement...
    Mais ses souffrances et son ennui sont bientôt terminés. Darcy, un de ses soupirants d'autrefois, est de retour en France après un long voyage d'affaire à Constantinople. Le désir s'empare d'elle tout entier: elle se serre contre lui, se laisse envelopper dans son manteau, et s'abandonne à un amour qui bourgeonne.

    Paru en 1833, ce roman raconte l'histoire d'une femme blessé par un mariage et à la recherche d'un véritable amour. À trente ans, Prosper Mérimée s'inspire peut-être de sa courte idylle avec George Sand.



    Prosper Mérimée (1803-1870) né à Paris dans une famille bourgeoise et cultivée, fait des études de droit, mais apprend aussi le piano, la philosophie et les langues. Il travaille dans les bureaux ministériels, puis en tant qu'inspecteur général des monuments historiques. Il se livre ensuite à la littérature. Il fréquente les salons littéraires où il rencontre des personnalités telles que Victor Hugo, Alfred de Musset ou Stendhal. Ses textes sont d'inspiration romantiques. Il publie une suite de nouvelles en 1830, très largement appréciées pour la qualité de son travail, ainsi que «Mateo Falcone» ou encore «Tamango». Ses oeuvres prennent ensuite une teinte fantastique et historique («La Vénus d'Ille»), influencées par ses voyages et son métier. Sur cette même teinte, «Colomba» et «Carmen» (1840/1845) sont un véritable succès, ensuite popularisée par l'opéra de Georges Bizet.

  • Une étrange statue antique de Vénus au regard féroce est déterrée dans le jardin d'un notable de province, M. de Peyrehorade. Est-ce une bienveillante représentation de la déesse de l'Amour, ou bien est-elle maléfique comme le prétendent les habitants du village ? Et que signifient les inquiétantes inscriptions gravées sur son socle ?

  • En 1857, Mérimée écrit à une amie : " Avez-vous lu La Vénus d'Ille, une histoire de revenants que j'ai faite ? C'est, selon moi, mon chef-d'oeuvre. "
    Cette Vénus de bronze d'une beauté foudroyante aux yeux incrustés d'argent, il l'invente avec des légendes médiévales et des souvenirs de ses tournées archéologiques dans le Roussillon.
    Le jour de son mariage, un jeune homme ivre et désinvolte glisse au doigt de la statue la bague destinée à sa fiancée. Au matin de la nuit de noces, on le retrouve mort, après, semble-t-il, une agonie d'épouvante.
    De l'étrange au merveilleux, du bizarre au fantastique, on ne saura jamais comment la féroce statue nous entraîne dans son mystère. C'est l'art de Mérimée, la magie de son style glacial, ironique, parfaitement invisible.

  • Un couple d'amant s'était donné rendez-vous à la gare. Tous deux prirent le train en direction d'un hôtel où ils avaient réservé une chambre sous de faux noms.
    Alors qu'ils se croyaient seuls dans le compartiment du train, un Anglais habillé de noir, l'air grave, entra et s'installa dans un coin. Dans son sac, le couple aperçut une grosse liasse de billets.
    Le train s'arrêta, et les amants impatients rejoignirent la chambre dite «bleue», non sans être témoins des colères de l'Anglais sur le quai, et de son entrée dans la chambre accolée à la leur.
    Qu'importe, les amants profitèrent de leur soirée le visage rayonnant, heureux de se retrouver finalement seuls. Quand soudain, dans la chambre voisine, un cri retentit, suivi d'un lourd fracas...

    La nouvelle «La Chambre Bleue» raconte l'histoire d'un Anglais suspect, et d'une soirée amoureuse perturbée par ses mystérieux agissements.



    Prosper Mérimée (1803-1870) né à Paris dans une famille bourgeoise et cultivée, fait des études de droit, mais apprend aussi le piano, la philosophie et les langues. Il travaille dans les bureaux ministériels, puis en tant qu'inspecteur général des monuments historiques. Il se livre ensuite à la littérature. Il fréquente les salons littéraires où il rencontre des personnalités telles que Victor Hugo, Alfred de Musset ou Stendhal. Ses textes sont d'inspiration romantiques. Il publie une suite de nouvelles en 1830, très largement appréciées pour la qualité de son travail, ainsi que «Mateo Falcone» ou encore «Tamango». Ses oeuvres prennent ensuite une teinte fantastique et historique («La Vénus d'Ille»), influencées par ses voyages et son métier. Sur cette même teinte, «Colomba» et «Carmen» (1840/1845) sont un véritable succès, ensuite popularisée par l'opéra de Georges Bizet.

  • Lokis

    Prosper Merimee

    Le professeur Wittembach se rend un jour en Lituanie au château du comte Szémioth pour y étudier d'anciens manuscrits.
    À peine le professeur s'installe-t-il au château que déjà on lui raconte des histoires à glacer le sang. La comtesse serait devenue folle de peur après s'être fait lacérer par les griffes d'un ours ; un homme se serait fait agresser à son tour par une bête féroce...
    Et peu à peu ce que le professeur croit être des histoires devient réalité...

    Inspirée par la fameuse légende de Jean de l'Ours, «Lokis» est la dernière nouvelle écrite par Prosper Mérimée. Empreinte de fantastique, elle relate le séjour d'un philologue en Lituanie, et l'apparition d'un homme-ours à la suite d'un sombre évènement. «Jean de l'Ours».



    Prosper Mérimée (1803-1870) né à Paris dans une famille bourgeoise et cultivée, fait des études de droit, mais apprend aussi le piano, la philosophie et les langues. Il travaille dans les bureaux ministériels, puis en tant qu'inspecteur général des monuments historiques. Il se livre ensuite à la littérature. Il fréquente les salons littéraires où il rencontre des personnalités telles que Victor Hugo, Alfred de Musset ou Stendhal. Ses textes sont d'inspiration romantiques. Il publie une suite de nouvelles en 1830, très largement appréciées pour la qualité de son travail, ainsi que «Mateo Falcone» ou encore «Tamango». Ses oeuvres prennent ensuite une teinte fantastique et historique («La Vénus d'Ille»), influencées par ses voyages et son métier. Sur cette même teinte, «Colomba» et «Carmen» (1840/1845) sont un véritable succès, ensuite popularisée par l'opéra de Georges Bizet.

  • Extrait : "Il y avait longtemps que Cervantes était mort pauvre et délaissé, quand ses compatriotes, s'étant aperçus un peu tard qu'ils venaient de perdre un homme de génie, recherchèrent avec soin le peu de détails qui restaient sur sa trop courte carrière."
    À PROPOS DES ÉDITIONS LIGARAN :
    Les éditions LIGARAN proposent des versions numériques de grands classiques de la littérature ainsi que des livres rares, dans les domaines suivants :
    o Fiction : roman, poésie, théâtre, jeunesse, policier, libertin.
    o Non fiction : histoire, essais, biographies, pratiques.

  • Anglais Carmen

    Prosper Merimee

    The novella that was the basis for perhaps the most popular opera of all time, Prosper Mérimée’s Carmen is the swashbuckling story of a nineteenth-century Spanish soldier who deserts his post to pursue the fiery gypsy beauty, Carmen--who is as brave as she is fickle.
    The opera’s plot, it turns out, is based only on part of the larger adventure that is Carmen. The story opens, for example, with the narrator, a historian like Mérimée, researching the lost site of an ancient Roman battle on the plains of Andalusia, when he meets a notorious bandit, Don José Navarro, on the run from the law. Feeling a certain sympathy for Don José, whose face is “at once noble and fierce,” and a vicarious thrill at this brush with danger, he helps the bandit to escape.
    When they next meet again, Don José is in jail in Cordova, due to be hanged for his crimes. In his last days, he tells the narrator about a wild gypsy woman he met back in Seville . . .
    What follows is an iconic and highly entertaining tale of doomed passion full of chases, sword fights, bullfights, smuggling, wild dancing, and more--except no mezzo-sopranos.
    From the Trade Paperback edition.

  • Carmen, M--eacute--;rim--eacute--;e's classic tale of passion and power, provided the inspiration for one of the world's most enduringly popular operas, and numerous films. Like Carmen, the other stories in this book, including Mateo Falcone, The Etruscan Vase, and The Venus of Ille, explore the clash of primitive and civilized values. This is the only selection of M--eacute--;rim--eacute--;e's short stories available - ;Carmen; Mateo Falcone; The Storming of the Redoubt; Tamango; The Etruscan Vase; The Game of Backgammon; The Venus of Ille; Colomba; Lokis -


  • En compagnie de Laurent MAGNIN découvrez ou redécouvrez tout le talent de Prosper MÉRIMÉE et embarquez à bord de la Galatée pour partager la destinée tragique du lieutenant Roger suite à une malheureuse Partie de trictrac, ou descendez aux enfers en compagnie de Federigo et de ses cartes miraculeuses pour disputer une partie avec le maître des lieux, le tout grâce au style tout empreint d'humour et d'ironie subtile de ce très grand écrivain.

  • Il ricco proprietario terriero De Peyhorrade scopre delle statue di bronzo di Venere sulla sua proprietà. De Peyhorrade domanda ad un esperto di antiquariato, che esamina le statue e ne conferma il buono stato. Al suo arrivo, l'esperto è che colpito dalla bellezza di Clara, la nipote di Mr De Peyhorrade, che assomiglia in modo impressionante alla statua... Da questo libro fu tratto un film omonimo in Italiano diretto da Lamberto Bava nel 1981.

  • « Un procès-verbal en bonne forme, revêtu des signatures de quatre témoins dignes de foi, voilà ce qui garantit l'authenticité du fait que je vais raconter. J'ajouterai que la prédiction contenue dans ce procès-verbal était connue et citée bien longtemps avant que des évènements arrivés de nos jours aient paru l'accomplir. »
    Un soir dans son Palais, Le Roi de Suède Charles XI, entouré de son chambellan et de son médecin, aperçoit une lueur vive et inhabituelle à travers les vitres de la Salle des Etats. Il décide de découvrir l'origine de cette clarté et devient le témoin d'une scène horrible prédisant un évènement qui se réalisera cinq règnes après le sien.

  • "Vers 1500 un assassinat ou un empoisonnement n'inspiraient pas la même horreur qu'ils inspirent aujourd'hui (Préface de la Chronique du temps de Charles IX)". 
    Prosper Mérimée 
    Prosper Mérimée "Mateo Falcone" suivi de Djoumane", "L'Enlèvement de la redoute".
    "C'est l'identité des modernes que Mérimée dérange : ses contes sont des comparaisons qui mettent côte à côte en les reliant historiquement les comportements humains anciens et présents. De ces comparaisons ressort le chemin parcouru par une civilisation qui reconnaît mal ses crimes barbares, rejetés en des contrées ou dans un passé lointains."
    Claude Colombini-Frémeaux & Alexandre Wong 
    Pierre Bellemare trouve dans les récits du XIXe, publiés pour bon nombre d'entre eux dans les revues et les journaux de l'époque, l'occasion de nous faire réentendre une voix qu'on associe volontiers à l'esprit de la narration populaire, et ici, en particulier, à la forme du roman-feuilleton qui permit aux journaux, à partir de 1836, de s'assurer de la fidélité de leurs lecteurs et d'en accroître le nombre. Tous les grands romanciers sont passés par là : Hugo, Balzac, Dumas, Eugène Sue...

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