• Dans une résidence pour personnes âgées, Alexandrine, quatre-vingt-cinq ans, Gisèle, quatre-vingts ans et Marie-Thérèse, cent ans, fomentent des idées de vengeance contre des hommes qui les ont maltraitées : un mari, un voisin, un gendre. Les histoires du passé et les projets de meurtre sentremêlent alors aux parties de scrabble, promenades dans le parc, séances de kiné, bisbilles avec laide-soignante, déjeuners infects et tout ce qui fait le quotidien des résidents. On rit de la mort, on sindigne sans larmoyer, et lon se révolte patiemment

    Conjuguant récit à énigmes et satire sociale, Marie Laborde décrit, dans un style direct et avec un humour cinglant, les aléas du grand âge à travers le destin de ces trois héroïnes qui vont prouver quelles nont désormais plus rien à perdre.

    Après avoir signé plusieurs romans dans les années 1970 à 2000, parmi lesquels Violette sur cour (Éditions Libres/Hallier, 1978), Bébé damour (Stock, 1979) ou Le Poids du cartable (Albin Michel, 1996), Marie Laborde a pris un long congé de lécriture. Elle revient aujourdhui avec Si belle en ce mouroir, né de ses propres observations lors de visites à des amies résidant en maison de retraite.

  • L'école ouvre-t-elle les portes de l'intelligence ? Offre-t-elle aux élèves un enseignement qui développe leurs capacités, ou bien les réduit-elle au moule d'un système qui ne supporte pas plus le brillant élève que le mauvais, et moins encore l'esprit critique ? À travers ce témoignage - récit authentique de l'année scolaire d'un collégien et de copains-copines de sa classe de quatrième -, Marie Laborde accuse. En soulignant les carences de l'Éducation nationale, en montrant du doigt les comportements aberrants de certains professeurs plus prompts à distribuer les zéros et les sanctions disciplinaires qu'à remettre en cause leur (in)compétence pédagogique, elle se place sans ambiguïté aux côtés des parents qui, au fil des années scolaires, partagent avec leurs enfants l'angoisse de l'échec et le désenchantement d'apprendre. Entre rires et larmes, Le Poids du cartable pose le problème de la relation détériorée (et pourtant essentielle) qui lie le maître à l'élève, et celui d'une jeunesse sans illusions sur les vertus d'une école plus apte à punir qu'à préparer valablement aux difficultés du futur.

  • En France, des millions de locataires voudront lire ce livre qui leur dévoile comment ils sont si souvent trompés, roulés et parfois expulsés. Il ne s'agit pas seulement d'un dossier courageux sur certains scandales de l'immobilier, mais d'un véritable guide du locataire, précis, documenté, concret.

  • New research in mathematics education deals with the complexity of the mathematics' classroom. The classroom teaching situation constitutes a pertinent unit of analysis for research into the ternary didactic relationship which binds teachers, students and mathematical knowledge. The classroom is considered as a complex didactic system, which offers the researcher an opportunity to gauge the boundaries of the freedom that is left with regard to choices about the knowledge to be taught and the ways of organizing the students' learning, while giveing rise to the study of interrelations between three main elements of the teaching process the: mathematical content to be taught and learned, management of the various time dimensions, and activity of the teacher who prepares and manages the class, to the benefit of the students' knowledge and the teachers' own experience.
    This volume, reprinted from Educational Studies in Mathematics, Volume 59, focuses on classroom situations as a unit of analysis, the work of the teacher, and is strongly anchored in original theoretical frameworks. The contributions are formulated from the perspective of one or more theoretical frameworks but they are tackled by means of empirical investigations.

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