• Juin, dessinateur de Charlie Hebdo, illustre Candide de Voltaire. Le texte classique rencontre le trait résolument moderne et moqueur d'un dessinateur-caricaturiste.
    Une édition originale augmentée pour le plus grand bonheur du lecteur !

    Les "classiques de Charlie Hebdo", c'est une collection de classiques de la littérature dans laquelle on retrouve poésie, romans, pièces de théâtre et essais, illustrés par des dessinateur contemporains et des professionnels de l'humour.

    Pour chaque titre, un duo improbable est formé : Perrault et Vuillemin, Molière et Riss, Sophocle et Coco. En 2018, la famille s'agrandit avec Voltaire et Candide, Baudelaire et Foolz et d'autres encore.

    Loin des gravures classiques que l'on connaît, les dessinateurs s'emparent du texte, à leur façon.

    Dépoussiérer un classique, et permettre à tous les lecteurs, jeunes et moins jeunes, de lire, relire, découvrir ces monuments de la littérature, tel est le mot d'ordre !

  • L'oeuvre de Claude Tresmontant est un formidable appel à un développement théologique digne des défis actuels du XXI e siècle, fondé sur les bases solides théologiques reconnues par l'Eglise, en particulier les conciles. Tresmontant qui connaît parfaitement l'hébreu s'est livré à une recherche appronfondie sur le véritable contenu du christianisme. Sa pensée est celle d'une métaphysique qui nous réconcilie avec le réel : il donne toute sa place dans la réflexion à ce que les sciences de la nature nous enseignent.

  • Sous la plume d'Hubert Juin, et dans la collection "Poètes d'aujourd'hui", un ouvrage dédié au poète, romancier, et essayiste singulier que fut André Hardellet (1911-1974) et qui comprend un essai et un choix de textes.

  • Pourquoi Roger Gendre revient-il dans son village natal ? Est-ce, comme il le prétend, pour emprunter de l'argent au notaire de sa famille ? N'a-t-il pas quelque motif secret, et plus obscur, qui le force à rejoindre cette forêt de son enfance ? Les fantômes du passé ne lui ont-ils pas fixé le plus étrange des rendez-vous ? Comme l'exige la coutume, Roger Gendre porte le nom et le prénom de son grand-père paternel, personnage scandaleux et insolite qui, comme pour se moquer, construisit une énorme cimenterie vouée à la ruine. On a peine à croire que c'est le destin qui pousse Roger Gendre aux épaules (ne voit-il point tout s'éclairer sous son regard ?)... En ce village des noires Ardennes, dans l'aube indécise, un crime est commis. Il ne fallait rien de moins que cette grave circonstance pour montrer que le retour est impossible, qu'on ne revient jamais en arrière ! Le roman d'Hubert Juin exerce sur le lecteur un curieux envoûtement, qui est dû à la fois à un style d'une sûreté peu commune, et à la présence sourde d'un mystère sans cesse croissant. C'est une oeuvre sobre et riche.

  • Né à Bône en 1888, Alphonse Pierre Juin a fait ses études à Constantine puis à Alger, avant d'entrer à Saint-Cyr d'où il devait sortir, en 1912, major de sa promotion. Dès 1912, il fera campagne au Maroc jusqu'en 1914. Sur le front de France, à la tête de ses Tabors Marocains, il sert durant toute la guerre. Cinq fois cité, deux fois blessé, il est fait Chevalier de la Légion d'Honneur après la bataille de la Marne. Collaborateur du Maréchal Lyautey, puis de M. Lucien Saint, Résident général au Maroc, il participe aux opérations du Rif et à l'achèvement de la pacification du Maroc. Chef d'état-major du général Noguès, commandant en chef du théâtre d'opérations d'Afrique du Nord, il est promu général de Brigade le 25 décembre 1938. En 1939, il prend le commandement de la 15e Division motorisée qui s'illustrera à Gembloux puis à l'arrière-garde de la 1re Armée, au cours de la bataille des Flandres. Commandant supérieur des troupes du Maroc, puis commandant en chef des Forces françaises en Afrique du Nord, enfin commandant en chef du détachement de l'Armée française en Tunisie qui couvre la concentration alliée en A.F.N. et participe à la victoire de Tunis. Général d'armée le 25 décembre 1942, Résident général de France en Tunisie par intérim en 1943, il est nommé commandant en chef du Corps expéditionnaire français en Italie, qui en 1943 et 1944, se distinguera par ses victoires d'hiver sur les pentes des Abruzzes, et au printemps par celle du Garigliano qui ouvrit le chemin de Rome et de Sienne. Chef d'état-major de la Défense nationale (1944-1947), Résident général de France au Maroc (1947-1951), le général Juin est nommé Inspecteur général des Forces armées françaises, Président du Comité des chefs d'état-major, commandant en chef des Forces terrestres alliées Centre Europe (1951-53). Élevé à la dignité de Maréchal de France en mai 1952, élu à l'Académie française en novembre 1952, il voit en 1953 son commandement interallié s'étendre aux trois armes - Terre, Air, Mer - affectées à la défense du Centre Europe. Il abandonnera volontairement ce poste en octobre 1956. Le Maréchal Juin est Grand Croix de la Légion d'Honneur, titulaire de la Médaille Militaire et des plus hautes décorations françaises et étrangères.

  • Né à Bône en 1888, Alphonse Pierre Juin a fait ses études à Constantine puis à Alger, avant d'entrer à Saint-Cyr d'où il devait sortir, en 1912, major de sa promotion. Dès 1912, il fera campagne au Maroc jusqu'en 1914. Sur le front de France, à la tête de ses Tabors Marocains, il sert durant toute la guerre. Cinq fois cité, deux fois blessé, il est fait Chevalier de la Légion d'Honneur après la bataille de la Marne. Collaborateur du Maréchal Lyautey, puis de M. Lucien Saint, Résident général au Maroc, il participe aux opérations du Rif et à l'achèvement de la pacification du Maroc. Chef d'état-major du général Noguès, commandant en chef du théâtre d'opérations d'Afrique du Nord, il est promu général de Brigade le 25 décembre 1938. En 1939, il prend le commandement de la 15e Division motorisée qui s'illustrera à Gembloux puis à l'arrière-garde de la 1re Armée, au cours de la bataille des Flandres. Commandant supérieur des troupes du Maroc, puis commandant en chef des Forces françaises en Afrique du Nord, enfin commandant en chef du détachement de l'Armée française en Tunisie qui couvre la concentration alliée en A.F.N. et participe à la victoire de Tunis. Général d'armée le 25 décembre 1942, Résident général de France en Tunisie par intérim en 1943, il est nommé commandant en chef du Corps expéditionnaire français en Italie, qui en 1943 et 1944, se distinguera par ses victoires d'hiver sur les pentes des Abruzzes, et au printemps par celle du Garigliano qui ouvrit le chemin de Rome et de Sienne. Chef d'état-major de la Défense nationale (1944-1947), Résident général de France au Maroc (1947-1951), le général Juin est nommé Inspecteur général des Forces armées françaises, Président du Comité des chefs d'état-major, commandant en chef des Forces terrestres alliées Centre Europe (1951-53). Élevé à la dignité de Maréchal de France en mai 1952, élu à l'Académie française en novembre 1952, il voit en 1953 son commandement interallié s'étendre aux trois armes - Terre, Air, Mer - affectées à la défense du Centre Europe. Il abandonnera volontairement ce poste en octobre 1956. Le Maréchal Juin est Grand Croix de la Légion d'Honneur, titulaire de la Médaille Militaire et des plus hautes décorations françaises et étrangères.

  • L'opération de la mémoire, lorsqu'elle se conjugue avec l'évocation des voix naturelles, fait surgir hors du passé des îlots de rêveries - mais qui semblent arrachés à l'intemporel bien plus qu'à la course du temps. Il convient, alors, de mettre le langage à l'épreuve : comment fixer l'odeur de l'herbe mouillée, donner à voir le dessin d'une corolle, traduire les caprices d'une rivière ? Mais l'enfance est une contrée dont on s'éloigne. Tout narrateur découvre ses Amériques, et se dégrade au fil des aventures et du quotidien. Les mots sont-ils capables de tout dire ? Non, certes ! Ni le silence, ni la mort... Un cri parti des origines et qui ne cesse de se faire entendre souligne cette énigme qu'est, à chaque homme, l'homme même. Peut-être la littérature n'a-t-elle point d'autre sujet ! H. J.

  • L'opération de la mémoire, lorsqu'elle se conjugue avec l'évocation des voix naturelles, fait surgir hors du passé des îlots de rêveries - mais qui semblent arrachés à l'intemporel bien plus qu'à la course du temps. Il convient, alors, de mettre le langage à l'épreuve : comment fixer l'odeur de l'herbe mouillée, donner à voir le dessin d'une corolle, traduire les caprices d'une rivière ? Mais l'enfance est une contrée dont on s'éloigne. Tout narrateur découvre ses Amériques, et se dégrade au fil des aventures et du quotidien. Les mots sont-ils capables de tout dire ? Non, certes ! Ni le silence, ni la mort... Un cri parti des origines et qui ne cesse de se faire entendre souligne cette énigme qu'est, à chaque homme, l'homme même. Peut-être la littérature n'a-t-elle point d'autre sujet ! H. J.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Il est incontestable que la liberté d'une nation ne peut être garantie que par un système de sécurité, et qu'il est désormais impossible - à la plupart des nations - d'assurer leur sécurité par leurs propres moyens. Qu'on le veuille ou non, la communauté fait loi, mais elle exige - en contrepartie - une aliénation partielle de la liberté de chacune des nations qui la composent. Les pays de l'Europe « résiduelle » - c'est-à-dire l'Europe non encore recouverte par l'influence soviétique - sont d'autant plus pénétrés de ces vérités fondamentales, qu'ils ont dû subir, à moins d'un quart de siècle de distance, deux guerres mondiales, qui les ont tous laissés pareillement affaiblis, et dans un état de sécurité précaire. Mais alors, entre les deux gigantesques puissances de l'U.R.S.S. et des États-Unis, comment l'Europe ainsi mise en question pourra-t-elle conserver sa personnalité, son indépendance et son autorité ? C'est à ces interrogations que s'efforce de répondre ici le Maréchal Juin, qui fut, on le sait, commandant en chef des Forces alliées Centre Europe, de 1951 à 1956. Sous le titre L'Enlèvement d'Europe, Henri Massis a voulu rassembler - d'une seule vue - les questions qu'il a naguère abordées dans l'Occident et son destin, et les confronter à nouveau avec l'événement. L'Europe, placée entre les deux géants, est sommée de choisir ou le protectorat des États-Unis ou l'hégémonie de l'Union soviétique. Ce dilemme tragique donne une actualité plus urgente que jamais aux problèmes que l'auteur expose. Aussi importe-t-il que ces vues restent dans la circulation des idées, et soient mises ainsi à la portée du grand public.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • De 1956 à 1962, en Algérie, par obligation légale, sans avoir été sélectionnés et sans avoir bénéficié d´une préparation adaptée à leur mission, deux millions et demi de jeunes Français ont vécu une situation dramatiquement exceptionnelle. La politique dite de « pacification » a en effet amené une génération en armes, prétendument pour ramener l´ordre, à libérer des pulsions de destruction et, pour certains, à devenir des meurtriers.

    Comment des hommes « ordinaires » d´à peine vingt ans, appelés du contingent, en sont venus à commettre l´intolérable ou àêtre les protagonistes passifs d´exactions diverses, allant jusqu´à la torture ou à l´exécution sommaire ?

    Sur la base de lettres et de témoignages saisissants, inédits ou clandestins, Claude Juin, qui fut lui aussi soldat en Algérie et assista à de telles scènes, démonte les mécanismes tortionnaires. Il analyse comment vont naître chez ces hommes, pourtant forgés aux valeurs républicaines des Droits de l´Homme et de l´esprit de la Résistance, un fort sentiment de racisme et une haine viscérale à l´égard de la population musulmane - il observe notamment comment son « copain de régiment » Bernard en est venu à pratiquer régulièrement la torture. Il montre en quoi la soumission aux ordres, la peur, la vengeance, la frustration, l´accomplissement du devoir furent autant de prétextes pour justifier l´intolérable, pour faire taire les « cas de conscience ».
    « Les jeunes soldats, écrit Claude Juin, parce qu´ils vivaient un évènement hors du commun, ont pu devenir cruels, tout en restant des gens ordinaires de la condition humaine. J´ai vécu au milieu d´eux, ils étaient parmi nous. Dans l´abomination, ils demeuraient des hommes. »

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Un poème inspiré des événements de Pologne, mais surtout des éléments essentiels de la poétique de l'auteur : la femme dans sa nudité et la nature omniprésente

  • Le dernier jalon d'une oeuvre poétique considérée comme l'une des plus importantes de notre temps. H. Juin est mort au mois de juillet 1987.

  • Ce livre tente de montrer la complexité du développement spatial du commerce, passé successivement du stade local au stade régional, puis national, puis international et, enfin, planétaire, avec tout ce que cela implique au plan politique, stratégique et organisationnel.

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