• La poésie noire américaine constitue, ainsi qu'on l'a reconnu de longue date, un élément majeur de l'expression lyrique aux États-Unis. Cette importance, elle la doit à sa vitalité et à sa valeur littéraire intrinsèque, comme à sa signification profonde, en tant qu'expression du sentiment religieux et racial du Noir américain. Pourtant, ce n'est que récemment, avec l'imposant ouvrage de Jean Wagner - dont "Les poètes noirs des États-Unis" est une version abrégée - qu'une étude d'ensemble sur les poètes noirs américains a vu le jour. "Les poètes noirs des États-Unis" s'ouvre sur une brillante introduction, dans laquelle sont esquissées l'histoire et la psychologie sociologique du Noir en Amérique, ainsi que les origines de l'expression lyrique noire, telle qu'elle se traduit dans les spirituals et les blues. Le texte comporte des analyses détaillées, et solidement documentées, de la vie et des oeuvres des poètes noirs américains de premier plan : Paul Laurence Dunbar, Claude McKay, Jean Toomer, Countee Cullen, James Weldon Johnson, Langston Hughes et Sterling Brown. D'autre part, les analyses sont illustrées, pour chacun de ces poètes, d'une sélection riche et variée de textes, dans leur traduction française. Pour le lecteur qu'intéressent la littérature et l'histoire américaines en général, et la littérature noire en particulier, "Les poètes noirs des États-Unis" constitue un indispensable ouvrage de base.

  • La poésie noire américaine constitue, ainsi qu'on l'a reconnu de longue date, un élément majeur de l'expression lyrique aux États-Unis. Cette importance, elle la doit à sa vitalité et à sa valeur littéraire intrinsèque, comme à sa signification profonde, en tant qu'expression du sentiment religieux et racial du Noir américain. Pourtant, ce n'est que récemment, avec l'imposant ouvrage de Jean Wagner - dont "Les poètes noirs des États-Unis" est une version abrégée - qu'une étude d'ensemble sur les poètes noirs américains a vu le jour. "Les poètes noirs des États-Unis" s'ouvre sur une brillante introduction, dans laquelle sont esquissées l'histoire et la psychologie sociologique du Noir en Amérique, ainsi que les origines de l'expression lyrique noire, telle qu'elle se traduit dans les spirituals et les blues. Le texte comporte des analyses détaillées, et solidement documentées, de la vie et des oeuvres des poètes noirs américains de premier plan : Paul Laurence Dunbar, Claude McKay, Jean Toomer, Countee Cullen, James Weldon Johnson, Langston Hughes et Sterling Brown. D'autre part, les analyses sont illustrées, pour chacun de ces poètes, d'une sélection riche et variée de textes, dans leur traduction française. Pour le lecteur qu'intéressent la littérature et l'histoire américaines en général, et la littérature noire en particulier, "Les poètes noirs des États-Unis" constitue un indispensable ouvrage de base.

  • Un homme. Qu'est-ce qu'un homme ? C'est un regard, un geste, une parole. On le voit de face, mais on le voit aussi de profil : Picasso, entre autres, nous en a montré l'évidence. Ainsi, Gilles, le héros de ce roman. Il monte la garde dans un kibboutz en Israël, mais il s'est battu, aussi, jadis, en Allemagne et en Indochine. Et il sera, par la suite, un minable photographe de presse. C'est le même homme pourtant. Il a aimé des femmes. Il en a rencontré d'autres qu'il aurait pu aimer. Il est à la fois toujours le même, et toujours différent. Pourtant, c'est un portrait en pied que l'auteur a voulu faire. Mais la vie est un désordre. Un être que l'on veut regarder de face, ne montre au même moment que son profil. Alors, sans cesse le peintre recommence, et juxtapose les esquisses pour saisir l'insaisissable. Inlassable, le peintre utilise les mêmes couleurs : le romancier, ici, l'imite. Il a l'air de se répéter quand il ne fait qu'approfondir. Les mêmes métaphores, les mêmes mots emplissent chaque page de ce roman. Ils reviennent, entêtants comme le « khamsin », ce vent du désert qui exacerbe tous ceux qui ont choisi de vivre au Neguev.

  • Un homme. Qu'est-ce qu'un homme ? C'est un regard, un geste, une parole. On le voit de face, mais on le voit aussi de profil : Picasso, entre autres, nous en a montré l'évidence. Ainsi, Gilles, le héros de ce roman. Il monte la garde dans un kibboutz en Israël, mais il s'est battu, aussi, jadis, en Allemagne et en Indochine. Et il sera, par la suite, un minable photographe de presse. C'est le même homme pourtant. Il a aimé des femmes. Il en a rencontré d'autres qu'il aurait pu aimer. Il est à la fois toujours le même, et toujours différent. Pourtant, c'est un portrait en pied que l'auteur a voulu faire. Mais la vie est un désordre. Un être que l'on veut regarder de face, ne montre au même moment que son profil. Alors, sans cesse le peintre recommence, et juxtapose les esquisses pour saisir l'insaisissable. Inlassable, le peintre utilise les mêmes couleurs : le romancier, ici, l'imite. Il a l'air de se répéter quand il ne fait qu'approfondir. Les mêmes métaphores, les mêmes mots emplissent chaque page de ce roman. Ils reviennent, entêtants comme le « khamsin », ce vent du désert qui exacerbe tous ceux qui ont choisi de vivre au Neguev.

  • Une clocharde assassinée. Tout juste de quoi alimenter la rubrique des faits divers. C'est avec cet a priori que Robert Busson, reporter au Journal, part en mission dans le Nord de la France, flanqué d'une jeune stagiaire. De ville en ville, l'inconnue reprend vie sous le faisceau des témoignages. Presque les sunlights de la scène ! Cette remontée dans le temps révèle, comme l'épreuve positive d'un cliché, une femme brillante, fille de notable, médecin, militante. Et soudain, la rupture, la chute. Dès lors, l'enquête banale se transforme en quête obsessionnelle de la vérité. Il appartiendra au journaliste, saisi par la dimension tragique d'un être voué à la déchéance, de consacrer plus qu'un simple écho au silence de la morte. L'auteur élargit son étude de moeurs provinciales, menée en milieu clos, à une peinture de la société. De même, sur la trame d'un polar, il bâtit un roman qui est une véritable réflexion sur la destinée.

  • Une clocharde assassinée. Tout juste de quoi alimenter la rubrique des faits divers. C'est avec cet a priori que Robert Busson, reporter au Journal, part en mission dans le Nord de la France, flanqué d'une jeune stagiaire. De ville en ville, l'inconnue reprend vie sous le faisceau des témoignages. Presque les sunlights de la scène ! Cette remontée dans le temps révèle, comme l'épreuve positive d'un cliché, une femme brillante, fille de notable, médecin, militante. Et soudain, la rupture, la chute. Dès lors, l'enquête banale se transforme en quête obsessionnelle de la vérité. Il appartiendra au journaliste, saisi par la dimension tragique d'un être voué à la déchéance, de consacrer plus qu'un simple écho au silence de la morte. L'auteur élargit son étude de moeurs provinciales, menée en milieu clos, à une peinture de la société. De même, sur la trame d'un polar, il bâtit un roman qui est une véritable réflexion sur la destinée.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Le fils d'un homme qui vit en banlieue est assassiné par un loubard. Lorsque ce dernier sort de prison, le père l'attend. Il va s'attacher à lui, au long d'un récit baigné dans une atmosphère de jazz et un climat réaliste et poétique...

  • Comment naît le goût du bonheur ? Jean Vanier, fondateur des communautés de l'Arche à travers le monde, connu pour son engagement aux côtés des plus faibles, donne un sens particulier à cette question qui façonne nos existences. Il partage ici la sagesse d'Aristote qui l'a nourri très jeune. Plutôt que de nous demander « Que devons-nous faire pour être heureux ? », nous sommes invités à suivre le philosophe grec et à nous interroger : « Que désirons-nous vraiment ? »
    Dans ces pages, le bonheur se dévoile en cultivant l'amitié, à la rencontre de l'autre. Jean Vanier donne ainsi à la philosophie toute sa dimension spirituelle, où l'accomplissement de chacun est bénéfique à l'humanité toute entière.

  • « Aménager les territoires » désigne, du local à l´Europe, un ensemble foisonnant de politiques publiques et d´actions collectives qui contribuent à fabriquer l´espace français. Les auteurs ont pris le triple parti de l´analyse des mutations institutionnelles depuis les lois de décentralisation de 1982, du regard critique, ainsi que de la diversité des thèmes et des situations régionales. L´ouvrage propose également une série d´études sur les enjeux majeurs qui mobilisent les acteurs de l´aménagement des territoires : métropolisation et attractivité, nouveaux confl its, services publics et équité territoriale, transport et accessibilité des infrastructures, environnement et durabilité, mutations et nouvelles fonctions des espaces ruraux, etc. Destiné aux étudiants de géographie, et aux aménagistes en particulier, il fait un point sur la question destinée à l´ensemble des candidats au Capes et aux agrégations.


  • A l'occasion des 50 ans de l'Arche, Jean Vanier, son fondateur, nous ouvre son coeur dans un texte profond et touchant, une méditation sur la vie, l'amour, l'amitié, la compassion..., accompagnée de magnifiques photos et préfacée par Frédéric Lenoir.

    A l'occasion des 50 ans de l'Arche, Jean Vanier, son fondateur, nous ouvre son coeur dans un texte profond et touchant, une méditation sur la vie, l'amour, l'amitié, la compassion..., accompagnée de magnifiques photos et préfacée par Frédéric Lenoir.

    " Nos vies sont de brefs instants qui portent en eux les semences de paix, d'unité et d'amour ainsi que les semences de guerre, de dissension et d'indifférence. Quand nous lèverons-nous avec le désir d'arroser et de veiller sur les semences de paix, d'unité et d'amour ? Qui osera ?
    Grâce à une écoute attentive, à un bon accompagnement et au pardon mutuel, nous pouvons marcher ensemble sur le chemin de la paix, être transformés, guéris et conduits à la plénitude de la vie. Ensemble, avec les personnes les plus marginalisées de notre monde, nous pouvons devenir un signe d'espérance pour notre humanité. "
    A l'occasion des 50 ans de la création de l'Arche (qui accueille des personnes handicapées mentales), aujourd'hui présente dans 36 pays, Jean Vanier, son fondateur, l'une des plus grandes figures contemporaines de la charité, se livre avec pudeur et conviction. Lui qui a touché le fond de la souffrance, a vu renaître des hommes et des femmes qui semblaient perdus, laissés à l'abandon, nous ouvre son coeur à travers des méditations sur la vie, l'amour, l'amitié, la compassion, etc. Un texte bouleversant, magnifiquement illustré par les photos de Jonathan Boulet-Groulx et préfacé par Frédéric Lenoir.

  • D'où vient la si belle couleur écarlate ? Comment Ameline échappera-t-elle au Diable ? Mais quel pouvoir a ce collier offert un soir à la belle Maheu par un mystérieux inconnu ? Qui a volé la fourchette de Dame Bertrade ? Des contes endiablés, poétiques, facétieux, parfois cruels, qui vous entraîneront dans le Paris du Moyen-Âge, de la cathédrale Notre-Dame à l'église Saint-Merri en passant par la porte du Temple...

  • Cet ouvrage raconte l'histoire d'une naissance. Celle du mouvement Foi et Lumière, qui compte aujourd'hui plus de 50 000 membres au sein de 1 600 communautés dans 77 pays, créé en 1971 par Marie-Hélène Mathieu, fondatrice de l'OCH, Office chrétien des personnes handicapées, et Jean Vanier, fondateur de l'Arche.Une naissance paradoxale, dans la douleur et la joie : la douleur des familles confrontées au handicap dans une société qui a si peur de la différence ; et la joie de découvrir la valeur unique de chacun, malgré ses limites et ses fragilités, simplement parce qu'il est à l'image de Dieu.Au-delà d'une expérience singulière, racontée de manière très vivante, ce récit est un éclairage inédit sur une époque qui n'est pas si ancienne et sur une page de l'histoire de l'Église qui n'avait jamais étéécrite.L'occasion de découvrir comment une intuition somme toute banale, celle de croire que chacun mérite d'être accueilli comme il est et que les plus petits ont une place spéciale au coeur de l'Église et du monde, s'est avérée prophétique avec les années. Une intuition qui apparaît aujourd'hui évidente, mais perçue à l'époque comme une véritable provocation.Une occasion aussi de mesurer le chemin parcouru en quarante ans et les nouveaux défis - sociaux, éthiques, humains - qui se présentent à tous ceux qui demeurent soucieux de l'Homme.

  • La Congrégation des Soeurs franciscaines de la Devèze a été fondée, voici un siècle, par le Père Robert. Les Soeurs qui y font profession, se donnent pour apostolat de soigner les malades du sexe féminin, de tout âge et de toute condition : fillettes, jeunes filles, femmes âgées, atteintes d'affections incurables, spécialement de celles qui touchent le système nerveux. Pour cette tâche si difficile, humainement si rebutante, elles ont renoncé à tous les agréments de la société, dans le seul désir de soulager, pour l'amour de Dieu et des hommes, ce que l'on ne peut pas guérir. Rien de plus bouleversant, que de visiter une de ces maisons, où, dans le silence, dans la modestie, dans la foi aussi, qu'avive la prière, les Soeurs se donnent aux pauvres êtres deshérités que la société abandonne. Incurables ? Sans doute. Mais là où la médecine est désarmée, la tendresse maternelle des Soeurs peut consoler et apaiser. C'est l'existence d'une de ces religieuses que l'auteur a décrite, avec tout ce qu'elle comporte d'abnégation, de fatigue, de désillusions, parfois de découragement, mais aussi de douceur dans l'épanouissement de la charité. Il a retracé, chemin faisant, la vie de la communauté, le destin d'une malheureuse incurable, et évoqué quelques-uns des problèmes qui tourmentent toujours nos consciences : est-ce la peine de se dévouer pour des causes désespérées ? Les ressources de la science parviendront-elles à remplacer celles de l'amour ? Un livre de consolation et de foi, pour tous ceux qui souffrent, comme pour tous ceux qui n'ont pas hésité à quitter père et mère, afin d'accomplir pleinement le Commandement : tu aimeras ton prochain comme toi-même.

  • La Congrégation des Soeurs franciscaines de la Devèze a été fondée, voici un siècle, par le Père Robert. Les Soeurs qui y font profession, se donnent pour apostolat de soigner les malades du sexe féminin, de tout âge et de toute condition : fillettes, jeunes filles, femmes âgées, atteintes d'affections incurables, spécialement de celles qui touchent le système nerveux. Pour cette tâche si difficile, humainement si rebutante, elles ont renoncé à tous les agréments de la société, dans le seul désir de soulager, pour l'amour de Dieu et des hommes, ce que l'on ne peut pas guérir. Rien de plus bouleversant, que de visiter une de ces maisons, où, dans le silence, dans la modestie, dans la foi aussi, qu'avive la prière, les Soeurs se donnent aux pauvres êtres deshérités que la société abandonne. Incurables ? Sans doute. Mais là où la médecine est désarmée, la tendresse maternelle des Soeurs peut consoler et apaiser. C'est l'existence d'une de ces religieuses que l'auteur a décrite, avec tout ce qu'elle comporte d'abnégation, de fatigue, de désillusions, parfois de découragement, mais aussi de douceur dans l'épanouissement de la charité. Il a retracé, chemin faisant, la vie de la communauté, le destin d'une malheureuse incurable, et évoqué quelques-uns des problèmes qui tourmentent toujours nos consciences : est-ce la peine de se dévouer pour des causes désespérées ? Les ressources de la science parviendront-elles à remplacer celles de l'amour ? Un livre de consolation et de foi, pour tous ceux qui souffrent, comme pour tous ceux qui n'ont pas hésité à quitter père et mère, afin d'accomplir pleinement le Commandement : tu aimeras ton prochain comme toi-même.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Le grand souffle conciliaire qui s'est levé il y a maintenant cinquante ans sur l'Eglise et sur le monde, n'a pas fini de nous interroger. Il demeure une invitation - dérangeante mais ô combien féconde - à approfondir une exigence fondamentale de l'Evangile : l'attention réelle portée aux plus pauvres, aux plus faibles, aux laissés pour compte. C'est dans ce même esprit et à la même époque que Jean Vanier a fondé l'Arche, forte aujourd'hui de plus de cent quarante communautés à travers le monde, où des personnes vivant avec un handicap sont reconnues dans leur dignité humaine en partageant avec d'autres leur quotidien et leurs espérances.Au seuil de ces deux anniversaires, Jean Vanier ouvre ici des pistes de réflexion en suivant l'invitation de Jean XXIII à « scruter les signes des temps ». Il nous appelle tous à nous libérer de la « tyrannie de la normalité » qui laisse sur le bord du chemin tant d'exclus, et nous rend aveugles à la meilleure part de nous-mêmes. Et il s'adresse en particulier aux chrétiens pour leur rappeler qu'« une certaine vision défensive, étriquée et fermée de l'Eglise doit disparaître pour laisser naître ce que l'Esprit saint prépare. »

  • Pendant plus d´un an, Julia Kristeva et Jean Vanier ont échangé sous forme de lettres sur leur expérience respective. Pourquoi le handicap fait-il si peur aux gens dits « normaux » ? En quoi l´irréductible différence des handicapés moteurs et surtout mentaux suscite-t-elle recul, parfois épouvante ? Comment changer le regard de la société sur ces êtres que la culture de la performance, de l´excellence et de la compétition rendent les plus étrangers des êtres humains ? En méditant sur le sort des handicapés, ces parias de la modernité, Julia Kristeva et Jean Vanier éclairent aussi une des faces des plus sombres de l´humanité dite normale.

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