• Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Pendant quarante ans, la progression du communisme dans le Tiers Monde a suivi les grandes lignes tracées dès 1920, confirmées dans les « Programmes des partis communistes d'Orient » en 1934. Pendant quarante ans, pourtant, les Occidentaux seront constamment surpris par les succès russes, alors qu'il suffisait de se reporter aux débats publics du début de la révolution pour en avoir, à l'avance, une idée précise. La première partie du livre montre donc que, grâce à l'imprévoyance des Occidentaux, les Russes atteindront leurs objectifs en Orient et en Afrique. Mais, dans le même temps, le dogmatisme stalinien conduit l'U.R.S.S. à une impasse. C'est qu'en quarante ans, les données économiques, sociales et politiques de la conjoncture mondiale se transforment du tout au tout. Ainsi, l'impérialisme qui, selon Lénine, devait périr avec la fin de ses colonies, entraînant dans sa mort le capitalisme, se retire du Tiers Monde sans que les pays européens se ressentent - et même au contraire - de la décolonisation. Le « cartièrisme » a raison contre le léninisme. La vie secrète des partis communistes en pays d'Islam est minutieusement exposée, expliquant pour la première fois des remous qui, jusqu'ici, intriguèrent l'opinion mondiale. La conclusion de cette étude : effrayés par la poussée chinoise, désorientés par le comportement des gouvernements nationalistes, les Russes révisent leur politique proche-orientale, tandis qu'à Pékin, les néo-Marxistes préconisent la révolution permanente contre les Capitalistes et aussi contre « les traîtres réformistes de Moscou » : une nouvelle question d'orient commence...

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  • Qui passe par Bourganeuf (Creuse), ne peut manquer de remarquer la tour Zizim, édifiée il y a cinq siècles pour servir de résidence-prison à Djem Sultan, Djem-Djem pour sa mère, Zizim pour les Occidentaux, dont l'histoire et les amours ont passionné Victor Hugo et Lamartine. Fils cadet de Mehmet II, le conquérant de Constantinople, Djem avait été choisi par ce dernier pour lui succéder à la tête de l'Empire ottoman, au détriment de Bajazet, le fils aîné. Mais, à la mort de Mehmet II, Bajazet refusa de reconnaître la volonté de son père, et vainquit Djem Sultan, qui se réfugia à Rhodes (1482) auprès des Chevaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem. Expédié en France par Pierre d'Aubusson, Grand-Maître de l'Ordre, le prince allait passer sept années, dans le Dauphiné et le Limousin, sous la surveillance des Chevaliers de la langue d'Auvergne, où il vécut une belle histoire d'amour avec Philippine de Sassenage. Livré à Rome en 1489, l'otage fut délivré - en 1494 - des mains du pape Alexandre Borgia, le jour où le roi de France entra dans la ville. Des Turcs de son entourage ayant décidé de rester pour la vie en Limousin, il s'ensuivit une importante postérité ottomane.

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