• " Court, écrit dans un style limpide au service de l'intrigue, Ubiquité emporte, convainc et amuse. " L'Express

    " Le 20 juin la météo prévoyait enfin du beau temps, bien qu'assorti de températures assez basses pour la saison. C'est alors que les choses commencèrent vraiment pour Adam Volladier. "



    Subitement, il se découvre un don d'ubiquité sociale : sans raison, une foule de gens reconnaissent en lui qui un dentiste clermontois, qui un oenologue, qui un acteur de série télévisée... Adam résiste - très peu - , puis se laisse glisser dans ces identités, émerveillé par les vies qu'on lui attribue, qui l'enivrent et qu'il endosse comme un costume ou une nouvelle veste.

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    Mais peut-on poursuivre un pareil jeu lorsqu'il s'agit de prendre la place d'un amant ? Que faire lorsque Rita - une femme ravissante travaillant dans une galerie d'art - le prend pour Georges Fondel, l'homme dont elle est amoureuse ? Adam ne réfléchit pas : il sera Georges Fondel.



    Le choix, bien sûr, n'est pas sans risques. Le vrai Fondel est un escroc. Après avoir volé une toile célèbre au musée d'Orsay, il a disparu sans laisser de traces et ses complices le recherchent..

  • " Le temps file, et la romancière brode, tout est écrit au présent, beau tissu. " Libération

    À quatorze ans, Madelaine quitte l'orphelinat avec un métier : couturière.

    Éblouie par la fluidité des matières et l'explosion des couleurs, déjà experte dans l'art de la coupe, elle crée ses premières robes. Puis, à Paris, les clientes repèrent ses créations. Ses modèles ont un succès fou, l'atelier déborde de commandes. Désormais, la maison portera son nom : " Madelaine Delisle ".

    Le siècle défile, inventions, restrictions, destructions... L'après-guerre offre Tadeusz, et son fol amour de la vie, à Madelaine. Lucie naîtra. La jeune femme dessine quantité de modèles pour sa fille... Mais les vieux démons rôdent : pourquoi ne parvient-elle pas à toucher sa fille, à lui parler, à l'aimer ?... Le couple se délite, Madelaine s'isole...

    Roman d'initiation, du désir de donner et de la nécessité du choix,
    Le Temps d'une chute est une fresque du XXe siècle filtrée au pochoir de la Mode.

  • " Cruel, un rien exotique et calmement épicé comme une soupe phô. " Point de vue

    Quand on ne sait plus qui on est, il est tentant d'accepter de partir au bout du monde.

    Laure en est là. Elle a été contrainte d'abandonner la danse et cela a sonné le glas de son couple ; elle élève seule le petit Ferdinand. En cette période difficile, son demi-frère l'invite à le rejoindre au Vietnam où il vit. Mais il omet de préciser qu'il a également invité leur père, écrivain à succès, qui ne s'est jamais intéressé qu'à sa propre personne.

    Quand ils se retrouvent sur place, chacun se demande ce qu'il fait là, prisonnier d'un périple avec séjour chez l'habitant.

    Exclusivement occupés d'eux-mêmes, les adultes ne voient rien ; seul l'enfant, fou de joie, fasciné par les nourritures nouvelles, les animaux, les gens, les observe, les décrit, tente le dialogue, s'invente des histoires en fonction des situations en s'identifiant à son héros, Harry Potter.

    C'est l'introduction d'un étranger dans le groupe qui fera exploser les rancœurs familiales et ouvrira le cœur et les yeux à la magie du pays et à la beauté des autochtones. Et surtout à la leur.

  • " Singulière conteuse. En effet, rares sont les livres que l'on découvre distraitement et qui, dès les premières pages, vous entraînent jusqu'au dénouement sans férir. " Le Monde

    Adam Volladier, le faussaire de génie que Claire Wolniewicz nous présentait dans
    Ubiquité est devenu un peintre reconnu. Il vit avec Rita et leur fils, Félix. Son œuvre picturale se déploie, grâce au soutien sans faille d'Émile Deltim, son fidèle galeriste.

    Cette harmonie se fracasse mystérieusement lorsque meurt sa grand-mère Joséphine : notre héros perd tout désir, nul sentiment ne l'anime, pas plus son amour pour Rita et Félix que son besoin vital de peindre. Son imaginaire s'est évanoui comme vapeur dans le ciel : ne subsiste que l'indifférence d'un être déserté par son âme.

    Errance. Solitude. Relations louches dans les bars. Lors de nuits de mauvais sommeil, des phénomènes étranges se manifestent : il découvre dans son atelier des tableaux qu'il ne se souvient pas avoir peints, représentant une femme, de dos, entourée de scènes explicitant les phases d'un meurtre...

    Les toiles se multiplient, jusqu'au jour où il reconnaît le personnage qui sans cesse revient sous son pinceau : il s'agit de Joséphine jeune fille, telle qu'il l'a vue sur des photos anciennes...

    Qui était-elle ? Qui est-il, lui ?...

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