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    Au soir de sa vie, Jeanne, quatre-vingt-dix ans, décide d'écrire son journal intime. Sur une année, du premier jour du printemps au dernier jour de l'hiver, d'événements minuscules en réflexions désopilantes, elle consigne ses humeurs, ses souvenirs, sa petite vie de Parisienne exilée depuis plus de soixante ans dans l'Allier, dans sa maison posée au milieu des prés, des bois et des vaches. La liberté de vie et de ton est l'un des privilèges du très grand âge, aussi Jeanne fait-elle ce qu'elle veut - et ce qu'elle peut : regarder pousser ses fleurs, boire du vin blanc avec ses amies, s'amuser des mésaventures de Fernand et Marcelle, le couple haut en couleurs de la ferme d'à côté, accueillir - pas trop souvent - ses petits-enfants, remplir son congélateur de petits choux au fromage, déplier un transat pour se perdre dans les étoiles en espérant les voir toujours à la saison prochaine...
    Un clafoutis aux tomates cerises, le plus joli roman sur le grand âge qui soit, traite sans fard du temps qui passe et dresse le portrait d'une femme qui nous donne envie de vieillir.

  • Entamés au seuil de la trentaine, les Carnets couvrent quarante années d'une sorte de vie. Avec le cinquième, on se retrouve, on ne sait trop comment, septuagénaire, à peu près quitte des soins qui ont rempli l'intervalle, excepté celui, cher à Montaigne, d'apprendre à mourir.

  • Journal du voleur

    Jean Genet

    "Je nomme violence une audace au repos amoureuse des périls. On la distingue dans un regard, une démarche, un sourire, et c'est en vous qu'elle produit des remous. Elle vous démonte. Cette violence est un calme qui vous agite. On dit quelquefois : "Un gars qui a de la gueule." Les traits délicats de Pilorge étaient d'une violence extrême. Leur délicatesse était violence."

  • " Le journal de la Anne Frank polonaise enfin publié " Le FigaroPologne, 1939. Renia Spiegel a 15 ans et commence à tenir un journal. Elle couche sur le papier ses préoccupations d'adolescente : l'école, ses meilleures amies, ses rêves d'avenir. Apprentie poète, elle parsème son journal de ses oeuvres.
    Au fil des pages et des mois qui passent, les sujets se font plus graves. Pour Renia, qui est juive, et sa famille, les conditions de vie se détériorent. Jusqu'à ce que peu à peu, l'angoisse s'immisce entre les tranches de vie quotidienne. Autour de l'adolescente, l'étau se resserre et le danger se rapproche. L'horreur finira par la rattraper en juillet 1942 lorsque, cachée par la famille de son petit ami, elle sera dénoncée par un voisin. Renia meurt à l'âge de 18 ans, tuée par la Gestapo, laissant derrière elle un témoignage poignant.
    Traduit pour la première fois en français, Le Journal de Renia est un document aussi nécessaire que bouleversant. Conservé par le petit ami de Renia puis transmis à sa mère qui n'aura pas le courage de le lire, il sera longtemps laissé de côté. Près de quatre-vingts ans plus tard, il est enfin publié.
    Sélectionné pour le Prix Clarens du Journal Intime.

  • C'est par ses récits majeurs que Dazai Osamu a laissé une empreinte considérable sur la littérature japonaise moderne, suscitant encore de nos jours une immense admiration. On le lit dans les écoles, on le commente, on le cite : il est maintenant un classique du XXe siècle au panthéon littéraire du Japon.

  • Une prestigieuse université féminine de la Nouvelle Angleterre dans les années 75. On conteste plus que jamais les valeurs bourgeoises sur fond de drogues, de cigarettes, d'art et de poésie. Gillian Brauer, 20 ans, brillante étudiante de troisième année,

  • Le journal de Renia

    Renia Spiegel

    • Slalom
    • 17 Décembre 2020

    Le témoignage exceptionnel, et inédit, d'une jeune juive polonaise victime de la Shoah.Renia est une jeune juive polonaise de 14 ans lorsqu'elle commence son journal en 1939. Elle veut devenir poète et quelques vers viennent souvent se glisser au coeur de ses confidences. Mais la guerre s'installe, avec elle la répression et la traque. Les premières pages pleines de vie, d'amitié et d'amour de son carnet se gonflent peu à peu de peur, d'angoisse et de tristesse.
    Renia n'a jamais eu la liberté de mettre un point final à ses écrits, elle est assassinée par la Gestapo à 18 ans. Son journal est sauvé par son petit ami, puis préservé par sa famille durant 70 ans. Il est aujourd'hui traduit pour la première fois en français.

  • Le journal intime d'une super fan de cuisine !
    Tu sens cette bonne odeur de chocolat fondu ? Mais si, fais un effort ! Ferme les yeux et imagine une belle poire avec, par-dessus, du chocolat dégoulinant. Hum ! Trop bon ! Depuis que j'ai découvert mes talents de pâtissière, je passe mon temps à cuisiner. Un jour, c'est sûr, je vais devenir hyper célèbre grâce à mes recettes ! Bon, il faut encore que je m'entraîne. Surtout qu'avec Séraphin et Millie, mes deux meilleurs amis, on s'est inscrits à un concours de pâtisserie. On a trop hâte de participer, mais il faut d'abord se qualifier, et c'est pas gagné. Allez, hop, on se retrousse les manches, et c'est parti !

  • "« La porte était close. Le verrou n'opposait toutefois qu'une résistance assez faible et que d'un coup d'épaule j'allais briser... À cet instant j'entendis un bruit de pas ; je me dissimulai dans le retrait du mur.
    Je ne pus voir qui sortait du jardin

  • En septembre 1944, Claire, ambulancière à la Croix-Rouge française, se trouve à Béziers avec sa section, alors que dans quelques mois elle suivra les armées alliées dans un Berlin en ruine. Elle a vingt-sept ans, c'est une très jolie jeune femme avec de grands yeux sombres et de hautes pommettes slaves. Si on lui en fait compliment, elle feint de l'ignorer. Elle souhaite n'exister que par son travail depuis son entrée à la Croix-Rouge, un an et demi auparavant. Son courage moral et physique, son ardeur font l'admiration de ses chefs. Ses compagnes, parfois issues de milieux sociaux différents du sien, ont oublié qu'elle est la fille d'un écrivain célèbre, François Mauriac, et la considèrent comme l'une d'entre elles, rien de plus. Au volant de son ambulance, quand elle transporte des blessés vers des hôpitaux surchargés, elle se sent vivre pour la première fois de sa jeune vie. Mais à travers la guerre, sans même le savoir, c'est l'amour que Claire cherche. Elle va le trouver à Berlin.

  • Sôseki écrivit pour un journal le feuilleton de ses Petits contes de printemps au printemps 1909. Ces fragments de journal intime ont chacun une tonalité très différente, tantôt intime et familière, tantôt d'une drôlerie délicate, étrange, ou encore empreinte de nostalgie. Ils donnent à voir le temps qui passe, la douceur d'un soir de neige ou la beauté des flammes. Une façon de lire l'impermanence des choses.

  • Boo

    Neil Smith

    7 septembre 1979. C'est la première semaine de cours au collège Hélène Keller. Oliver « Boo » Dalrymple - élève de quatrième à la pâleur spectrale et au coeur malade, scientifique en herbe et paria social - récite les cent six éléments du tableau périodique devant son casier. Dans la seconde qui suit, il se réveille au « Village », un au-delà exclusivement réservé aux trépassés de treize ans. Il ne tarde pas à découvrir que sa mort ne résulte pas, comme il le croyait, d'une défaillance de son coeur malade. Boo a été assassiné
    Et le coupable pourrait bien l'avoir suivi jusque dans l'au-delà...

  • Découvrez Chat-Edouard de la Croquettemolle, premier chat diplômé en Histoire à l'Université de la Sorbonne." Le saviez-vous ? Jules César détestait les chats. La simple vue d'un chat le paniquait et pourtant il conquit la Gaule. Cela prouve par a +b que si les chats sont supérieurs à César et que César est supérieur au Gaulois, les chats sont donc supérieurs aux Gaulois, donc aux Français. CQFD."
    De la préhistoire au futur (oui !), en passant par la Gaule et le Siècle des Lumières, notre cher Chat-Edouard s'impose comme Professeur d'histoire drôle, juste et percutant !

  • Qu'est-ce qui distingue le journal qu'a tenu Virginia Woolf de tant d'autres journaux intimes ? On le lit comme un roman, car il est bien écrit. Comme un roman policier, car le suspense est là : année par année, on assiste sur le vif à la naissance de ses livres. À partir de quelques mots... Presque rien. Ensuite, on l'accompagne dans la plus belle des aventures artistiques. Jusqu'au dénouement, Oh, quel soulagement, se réveiller et se dire : « j'ai terminé ». Comme dans une série on a envie de vivre les prochains épisodes. Heureusement il y en a. La Chambre de Jacob, Mrs Dalloway, Vers le Phare, Orlando... De plus on n'est jamais lassé car Virginia Woolf en dit beaucoup - et on a l'impression que c'est à nous, lecteurs, qu'elle le dit - sur elle, ses hésitations, sa confiance dans les mots, les bonheurs qu'elle sait nous faire partager, son angoisse au moment de la publication, qui la rend littéralement malade. Et en parallèle, elle écrit des centaines de lettres où, là encore, elle dévoile inlassablement les secrets de son travail. C'est le journal d'un écrivain et, plus encore, le journal d'une vie. Qu'elle a poursuivi jusqu'au mot fin de cette vie.
    Virginia Woolf (1882-1941) fut l'une des pionnières de la littérature moderne avec ses romans (Croisière, Mrs. Dalloway, Les Vagues) et ses essais (Le Commun des lecteurs où elle fait une large place à la littérature russe du XIXe siècle et au travail d'écriture en général). Mais aussi une féministe, dans sa vie comme dans son oeuvre (Un Lieu à soi, Trois Guinées). Elle reste l'une des pierres angulaires de la littérature anglaise de son siècle.

  • Dans La Reine des rêves, C. B. Divakaruni retrouve le fil enchanté de La Maîtresse des épices, une prose généreuse où le réalisme se pare de couleurs et de senteurs magiques puisées aux sources profondes de l'Inde.
    Rakhi est une jeune artiste qui vit à Berkeley, en Californie, et partage ses jours entre son activité de peintre, sa fille Jona et le salon de thé indien qu'elle tient avec son amie Belle. Sa mère est interprète de rêves et consacre ce don à soulager la détresse et servir les autres. Un don qui fascine Rakhi mais l'isole de sa mère, de ce coeur nourri de mystères issus d'une Inde lointaine qu'elle n'a pas connue. Hasards ou signes invisibles à déchiffrer, un réseau de coïncidences troublantes se tisse autour de la vie de Rakhi tandis que la découverte du journal intime de sa mère ouvre la porte de secrets longtemps enfouis. Saura-t-elle lire, elle aussi, la vérité cachée dans les rêves et s'ouvrir à l'amour d'elle-même et des autres ?

  • Soixante ans après Lolita, roman phare de Vladimir Nabokov écoulé à 50 millions d'exemplaires dans le monde, Christophe Tison donne la parole au personnage principal de cette oeuvre subversive : Lolita. Ému et fasciné par cette jeune fille dont il partage l'expérience - victime d'une relation abusive qu'il a racontée dans Il m'aimait, succès de librairie paru en 2004 chez Grasset - il a rédigé le journal de Lolita pour offrir une voix à l'adolescente. D'un monument, Christophe Tison a tiré un chef d'oeuvre. Dans une langue ciselée, il nous plonge dans les pensées lucides et futiles de Dolorès, nous fait ressentir l'ambivalence de sa situation.

    Ce roman bénéficie du soutien de la Fondation Nabokov et de Maurice Couturier, universitaire spécialiste de Nabokov, traducteur officielle de Lolita.

    Christophe Tison est écrivain, auteur de plusieurs romans dont Te rendre heureuse (L'Arpenteur/Gallimard, 2013). Il a également publié des récits autobiographiques dont le best seller Il m'aimait (Grasset) ou encore Résurrection (Grasset).

  • « Je ferme les paupières, je me bouche les oreilles, je pressurise mes tempes. Mais j'entends, je perçois encore, de plus en plus distinctement, le bruit des bottes qui reviennent. Serais-je donc le seul à l'entendre ? »

    Ne croyez surtout pas que je hurle est un essai cinématographique de Frank Beauvais. Le cinéaste a réuni des plans issus de plus de 400 films sur lesquels il a monté en voix off le récit autobiographique qui évoque les jours sombres qu'il a traversés en 2016. Il y exprime le désarroi dans lequel il était plongé, isolé dans un village alsacien après une rupture amoureuse, terrifié par le climat sécuritaire qui régnait alors dans une France en état d'urgence. C'est ce cri de rage désespéré, ce bouleversant désir de retour à la vie d'un cinéphile reclus, qui est ici publié.

    Né en 1970, Frank Beauvais est l'auteur de nombreux courts métrages. Ne croyez surtout pas que je hurle, sorti en salle en septembre 2019, est son premier long métrage.

  • Julie doit se faire opérer, elle risque de ne pas se réveiller. La veille, elle modifie son annonce sur un site de rencontres.Son « pour la vie » devient « pour un soir seulement ». En moins de deux heures, elle reçoit 154 messages. Du jamais vu. Alors elle décide de repousser l'opération. Indéfiniment...Avec humour et fantaisie, le journal de Julie raconte une histoire de désir. Comment répondre à celui des autres quand on n'assume pas le sien ?

  • « J'étais devenu un fantôme. Une sorte de mort-vivant. J'ai trouvé un ultime sursaut d'énergie pour avaler une poignée de tranquillisants avec un fond de vodka. Je me suis assis dans mon fauteuil club et j'ai regardé une série sur HBO. Je me suis réveillé en pleine nuit. Non. Le cauchemar était bien réel. Joséphine n'était plus amoureuse de moi. »

    Si l'amour est la plus forte, la plus dangereuse et la plus répandue des addictions, voici le roman de l'impossible désintoxication, le roman du chagrin d'amour.

  • Une fiction Minecraft recommandée par Aypierre !
    Difficile d'être un méchant digne de ce nom avec les soldats les plus stupides de Minecraft ! Heureusement, Bern, le zombie destructeur, peut compter sur Bruce, son ami loyal, qui le conseille à grands renforts de grognements. Il n'a qu'un but : inspirer les zombies à travailler ensemble dans un but commun, et conquérir l'Overworld !
    Suivez l'aventure de ce zombie presque attachant, à travers un journal drôle et décalé.

  • Tusitala, "le Raconteur d'histoires", est le nom de guerre que l'on prtait Robert Louis Stevenson dans les les Samoa, o il vcut aux derniers temps de sa vie. Engag avec les Samoas contre les puissances coloniales, crivant avec acharnement, dfrichant ses champs, rvant dans la lumire des tropiques, l'auteur de L'le au Trsor s'tait bti l-bas une existence sa mesure. Nakajima Atsushi, un crivain jeune pour toujours lui aussi, orchestre autour des dernires annes de Stevenson un roman subtil en forme d'hymne la vie. Alternant la narration et les pages d'un journal fictif, il se dmarque de l'exercice biographique pour composer une fiction pure o se dploient sans limite le pouvoir et la puissance de l'imagination. Le talent de Nakajima, l'lgance joyeuse de son criture et la limpidit de son style se conjuguent ici jusqu' nous convaincre que l'on aurait affaire, avec La Mort de Tusitala, un autre Stevenson.

  • Maria Clara, "Mademoiselle", l'homme de la maison, livre pensées et souvenirs. Une villa d'Estoril abritant connivences et conflits entre maîtres et domestiques. Le casino où la grand-mère joue l'argent que lui donne sa dame de compagnie. Une soeur haïe pour sa beauté. Un père aimé, sans famille, retiré dans un grenier dont il défend l'entrée, jusqu'au jour où il part subir à l'hôpital une opération à coeur ouvert. Maria Clara s'empare alors de la clef. Au fond des armoires la relique d'une filiation ignorée : photos, cahiers d'écolier, jouets. Autant d'indices sur lesquels Maria Clara s'arrête et se perd au fil d'une enquête généalogique. Le récit prolifère, bifurque, se contredit dans un jeu de conjectures et de surimpressions. Cette chronique mobile d'une enfance enfouie apparaît enfin comme le journal intime de Maria Clara rédigé trente ans plus tard. L'objet du récit devient alors l'histoire de sa propre création, renvoyant au premier genre de l'histoire littéraire : la cosmogonie.

  • En découvrant les journaux intimes de sa grand-mère, Anne plonge au coeur d'un mystérieux sanatorium à l'époque nazie. Un roman bouleversant où la petite histoire rejoint la grande.À la mort de sa grand-mère, Anne Südhausen hérite d'un mystérieux médaillon en argent et découvre, cachés sous le lit, une dizaine de cahiers d'écolier à la couverture noire. Un journal intime que sa grand-mère Charlotte a rédigé en 1943, lors de son séjour au Bois des Ombres.
    En lisant ces carnets, Anne découvre un pan de la vie de sa grand-mère dont elle ignorait tout. Quel était ce Bois des Ombres, cette mystérieuse clinique autrichienne, dans laquelle sa grand-mère a vécu pendant la Seconde Guerre mondiale ? Quelles expériences psychiatriques, menées par les nazis, abritait-elle ? Qui était vraiment son énigmatique directeur ?
    Alors qu'elle n'a qu'une hâte, avancer chaque jour un peu plus dans la lecture de ce journal, Anne se rend compte que deux des carnets ont disparu...
    Un roman bouleversant où présent et passé s'enlacent, et où la petite histoire rejoint la grande.

  • La fille

    Tupelo Hassman

    La Calle. C'est sur ce terrain pour caravanes, à Reno, que Rory Dawn Hendrix vit avec sa mère, barmaid au Truck Stop. Autant dire qu'elle n'a pas le profil de la scoute typique.
    Si elle se révèle étonnamment hardie, Rory Dawn demeure toutefois une petite fille vulnérable, qui doit sans cesse combattre les mauvais penchants de sa mère. Tout cela alors qu'elle-même, prodige en orthographe, n'aspire qu'à lire et à écrire...
    C'est à partir des pages de son journal intime, de lettres de sa grand-mère, de souvenirs, de rapports d'assistantes sociales ou encore d'avis de la Cour suprême des États-Unis que Rory Dawn bricole un texte-collage magistral. Surgissent ainsi en filigrane les personnalités originales et tendres d'une famille décomposée à l'extrême, de même que les non-dits qui frappent une communauté rarement évoquée.

    « Il faut beaucoup de talent pour parvenir à extraire quelque chose de beau d'un trailer park. [...] Les mots de Tupelo Hassman sont aussi élégants que cruels. Il est rare de lire une voix aussi revigorante que la sienne. » (Susannah Meadows, The New York Times)

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