Littérature générale

  • Comment vivre? Connaître de vrais accomplissements, être libre, et heureux? Et si l'on n'y parvient pas, qui en est responsable? Le travail, la famille, la province avec ses lenteurs, sa régularité et cette façon d'être comme loin de tout? Pris dans les contrats et les contraintes d'une vie familiale réglée, Pierre croit avoir trouvé en Laure la figure d'un amour idéal propre à résoudre toutes ses insatisfactions. Et Laure, dans son extrême jeunesse, répond avec élan à la passion de Pierre : ils connaissent ensemble des après-midi secrètes, des moments charnels très forts et les joies équivoques de la clandestinité. Ont-ils, enfin, rencontré la «vraie vie»? Ou sont-ils condamnés à ne connaître toujours, en fin de compte, qu'un simulacre de vie, une vie fantôme?

  • + de 1 000 vannes pour toutes les occasions !
    Après le succès du petit livre de Comment vanner un homme/une femme en 90 leçons, voici L'Officiel des vannes. En couple, en famille, au bureau, dans la rue, entre amis, dans la cour d'école, sans oublier les vannes de star : grâce à ce véritable dictionnaire de la vanne, vous aurez toujours le dernier mot !En couple : Chéri, soit tu as grossi, soit le lit a rapetissé. En famille : Ton frère a autant de succès avec les filles que l'UMP aux dernières élections.Au bureau : La seule chose que tu apportes à l'entreprise, c'est ton scooter. Dans la cour de l'école : Même sur Facebook, tu n'as pas d'amis ! ou Tu as dû télécharger l'application fayot sur ton iPhone !

  • Cette anthologie réunit cinq pièces de théâtre écrites par des auteurs dramatiques originaires de Fidji, dHawaii, de Nouvelle-Calédonie, de Rotuma et de Tahiti. Représentation concrète du concept dune Océanie littéraire et culturelle, que nous défendons depuis longtemps. En particulier au travers de cette collection «Littératures du Pacifique», qui accueille les principaux auteurs océaniens, francophones ou anglophones traduits.
    Tous les auteurs se disent inspirés par la tradition orale de leur culture insulaire et pourtant, sur scène, ils la réinterprètent différemment, selon leur personnalité et lhumeur de leurs personnages : les clowneries de la noce dHina et les discours doutre tombe des ancêtres dans La dernière vierge du paradis, les tirades lyriques ou les trivialités en nengone dans Les dieux sont borgnes, les récits truculents ou les confidences émouvantes d Outcasts, les exclus, et les discours sentencieux du père qui tranchent avec les vulgarités des fils dans Le partage de la terre. Ce nest pas lintrigue qui importe, cest la manière de dire car la parole a bien souvent une fonction performative ; non seulement elle crée le personnage, mais elle le libère car en verbalisant ses maux, le personnage nous montre quil accède à un autre niveau de conscience comme la prise de décision finale du père dans Le partage de la Terre. En évoquant leurs maux et leurs soucis, les personnages interpellent les spectateurs qui reconnaissent des préoccupations faisant partie sinon de leur vécu du moins de leur quotidien puisquils ont dû les rencontrer à un moment ou un autre dans leur communauté insulaire.
    Auteurs, personnages, spectateurs ou lecteurs ont une expérience commune faite de problèmes fonciers, de problèmes dalliances et de mésalliances, dargent, demploi, de famille, de plaisirs artificiels et de mal-être.

  • La correspondance entre Geneviève Amyot et Jean Désy, qui s'est étendue sur une dizaine d'années, est une occasion unique d'entrer dans l'intimité d'un échange sur la création et l'écriture qui par ailleurs déborde la littérature et s'incarne dans la vie même. Création, maternité, littérature, voyages, réflexions sur la vie, le temps, etc., tout se mêle au quotidien, dans une ferveur qui ne se dément jamais. D'une lettre à l'autre, ils s'abandonnent en toute amitié.
    Voilà un « trésor », ainsi que l'écrit Jean Désy dans sa préface; celui des poètes qui ont conservé leurs lettres précieusement. On y retrouve la voix tourmentée et généreuse de Geneviève Amyot; on y reconnaît son écriture mélangeant le trivial et le spirituel. Vient à sa rencontre celle de Désy, vivante et voyageuse, pour créer un dialogue révélateur et captivant où se dévoilent de grandes richesses littéraires et humaines.

  • Lucila Guerrero est originaire du Pérou. Pendant sa grossesse, elle a tenu un journal personnel dans lequel elle a consigné ses joies et ses inquiétudes liées au développement de son enfant et à son insertion dans la société québécoise. Elle-même souffrant du syndrome d'Asperger, elle met au monde un petit garçon dont la croissance est marquée par l'autisme. Son témoignage écrit et photographique nous permet d'entrer dans l'intimité de la relation très particulière entre une mère et son fils souffrant tous les deux d'un handicap. Avec finesse et naïveté, elle nous présente les étapes difficiles qui lui ont permis de communiquer avec un enfant dont le comportement est une énigme de chaque instant. D'abord par la médiation d'un train-jouet, puis par l'entremise de sa main, le jeune Luka s'ouvre à son environnement et permet à sa mère d'entrer dans son monde. En résulte une histoire fascinante de courage, de dévouement et d'amour.

  • «Et là, mon coeur» est un acte d'amour pour les parents maintenant âgés, un acte de reconnaissance pour l'accompagnement de la soeur toujours présente. Un « avant la mort » qui vient courageusement envisager des effacements déjà terrifiants, déjà porteurs de mélancolie. Après «Le livre des absents», qui montrait la désaffection des amitiés, les disparitions venues dévaster le paysage, l'auteur regarde ses parents passant le pont des âges, voulant en retarder la traversée, car il sait bien qu'une fois le trajet accompli, ils sont, lui et la soeur, « les nommés au codicille, celui et celle qui seront les porteurs de chagrin. »

  • Pour répondre à la question posée par le titre, les poèmes de «J'ignore combien j'ai d'enfants» plongent dans le caveau des souvenirs de famille.

    Le temps, qui a transformé les anciens enfants, a vu se multiplier les personnalités éphémères, les affabulations, condamnations, rejets et autres silences. Pour mieux comprendre cette dérive, les poèmes interrogent la matière et le temps (deux des principaux objets d'étude de la science physique), alors qu'il leur devient impossible de ne pas entendre les échos d'un cosmos lointain qui abrite néanmoins l'actuelle présence des disparus, dont celle de la jumelle morte en bas âge, qui parle maintenant depuis le clan des multiples enfants à dénombrer.

    Dans l'irrésolution des mystères liés à toutes ces absences, le poème apparaît comme un moyen privilégié de maintenir en vie les morts, et de permettre notre conscience du monde, laquelle par ricochet confère son poids à notre monde.

  • Parents, enseignants, orthopédagogues, psychoéducateurs, psychologues et toute personne qui interagit avec des enfants ou des adolescents trouveront dans cet ouvrage des moyens concrets pour comprendre les attitudes et les comportements des jeunes et leur faire découvrir le chemin d'un équilibre et d'une identité solide.

  • Trois récits. Dans chacun de ces récits, la même manière de décrire la vie, les êtres et leurs rapports, avec cette minutie rêveuse, cet étonnement devant tant de simplicité et de mystère. Des histoires d'aujourd'hui, d'une incroyable banalité, encore que, si l'on fouille on puisse découvrir, non pas des drames, mais la vie palpitante, irremplaçable. Pas de révolte, pas d'acceptation non plus, mais la conscience d'une condition commune.

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