• Un livre original et complet qui passionnera les amoureux de la langue française

    Dit-on
    pallier au mal ou
    pallier le mal ? Comment remplacer les anglicismes
    briefer, burn-out, crush, fake news ? Que faire de ces tics de langage qui nous ont envahis :
    c'est tendance, a minima, c'est culte, du coup ? Pourquoi ne doit-on pas dire
    choisir au hasard ni
    faire polémique ?

    Avec près de 800 entrées, ce livre sans équivalent est appelé à devenir un ouvrage de référence. Emplois fautifs, abus de sens, néologismes ou anglicismes : aux difficultés les plus variées, les linguistes du Quai Conti apportent des explications claires et argumentées.



    Les multiples interrogations sur l'omniprésence d'un vocabulaire technologique ou sur l'irruption de mots étrangers, véhiculés par les médias et la mondialisation, trouvent ici des réponses passionnantes. Car l'Académie française, loin d'être un gendarme, est aussi attentive à la nécessité d'enrichissement de la langue qu'à la lutte contre l'appauvrissement du vocabulaire.

    En se confrontant à des questions d'usage pratique, à des cas concrets et quotidiens, ce travail constitue un vif hommage à l'intelligence et aux subtilités de la langue française.

  • Barbares aux yeux des Grecs et des Romains, figures poétiques pour les Romantiques, héros nationalistes chez les historiens du XIXe siècle, les Gaulois gardent pour nous un certain mystère. Leur brillante civilisation, épanouie seulement en quelques siècles, a été submergée par celles de ses voisins, peut-être parce qu'elle en était trop proche. Grâce aux sources littéraires antiques et aux résultats les plus récents de l'archéologie, c'est à une redécouverte des Gaulois que ce guide convie.

  • " Il n'y a rien de plus sauvage, de plus libre, de plus irresponsable, de plus indomptable, que les mots, disait Virginia Woolf. Elle attribuait à cette sauvagerie leur pouvoir le plus essentiel et le plus mystérieux : le pouvoir de suggestion. C'est ce dont il est question ici : ce mystère. "
    Geneviève Brisac nous offre ainsi les mots de son choix, ses " mots sauvages " : de hop à vertu, en passant par barbarie, espoir, secrétaire ou bien – " qui ressemble à un petit fauteuil " –, ils sont tour à tour pleins d'esprit et d'érudition, singuliers, malicieux et drôles, intimes et personnels, empreints de culture juive et de références littéraires, et sont l'expression de son féminisme, de ses révoltes et de ses engagements.
    Écrivain, Geneviève Brisac est notamment l'auteur de Week-end de chasse à la mère (prix Femina 1996), de Petite et de Vie de ma voisine, disponibles en Points. Elle écrit également pour le cinéma, le théâtre et la radio.

  • Pétra, la cité rose deJordanie, fait rêver de caravanes d'encens et d'architecture fabuleuse. Mais qu'en est-il réellement de la capitale d'un royaume des sables et de ses habitants, entreprenants caravaniers arabes qui ont résisté aux Grecs, puis aux Romains? La civilisation nabatéenne, tombée dans l'oubli jusqu'au début du XIXe siècle, retrouve la lumière grâce au développement intensif de la recherche archéologique et épigraphique. Dans ce guide, le lecteur découvrira combien les Nabatéens, courageux et aventureux, étaient aussi amoureux de la vie.
    Marie-Jeanne Roche est docteur en histoire (Paris X-Nanterre) ; elle est actuellement chargée de conférences à l'École pratique des hautes études (Paris-Sorbonne), et s'est spécialisée dans la civilisation nabatéenne. Elle dirige actuellement un projet épigraphique et archéologique au sud de Pétra.

  • Entre le nirvana du Buddha et les invasions musulmanes, environ dix-huit siècles où brille la civilisation indienne. Pourtant, aucune institution ne vient l'organiser, aucun état durable n'encadre son essor ce qui n'empêche pas une intense réflexion sur la notion même d'état. Curieusement, alors que l'Inde est une simple expression géographique, il existe une civilisation indienne, sans doute la seule grande civilisation qui soit fédérée non par un état mais par une langue, le sanskrit, langue sacrée des brahmanes mais aussi langue de culture. De même, aucune Église ne vient institutionnaliser les religions ni le formidable élan spéculatif des chercheurs de vérité : le Buddha, le Jina, Patañjali, Samkara et bien d'autres se tournent ou se détournent des textes sacrés, le Veda. Ils vont dès lors réfléchir sur les grandes notions qui structurent la vie spirituelle : Que vaut l'action humaine qu'on nomme karman ? Comment échapper au monde du devenir, le samsara ? Peut-on vivre dans la non-violence ? Comment expliquer le mal? Comment penser une organisation sociale, le système des castes, qui est au coeur de l'Hindouisme ?
    La réflexion concerne une minorité d'ascètes, de , de penseurs professionnels qui veulent sortir du monde. Mais il y a aussi ceux qui souhaitent y demeurer et vivent intensément. La danse du Bharatanatya, la musique des raga, la sculpture et l'architecture, les premières miniatures fleurissent. C'est aussi l'époque où, en mathématique, l'Inde découvre le zéro, la numération par position et calcule avec précision la circonférence terrestre.
    Voilà qui permet de découvrir une civilisation riche, exubérante, multiple, bien loin des clichés misérabilistes et superstitieux qui sont un héritage de son proche passé colonial.

    Indianiste, védisant, grammairien et philologue, Michel Angot a travaillé en Inde et a appris auprès d'érudits (pandits) la récitation du Veda et la grammaire traditionnelle. Il a enseigné le sanskrit et la littérature sanskrite à l'université de Nanterre (Paris-X) puis à l'Inalco. Membre du Centre d'études de l'Inde et de l'Asie du Sud (CEIAS), il anime un séminaire sur la notion de délivrance dans les philosophies brahmaniques et bouddhistes à l'EHESS. Outre de nombreux articles, il a publié L'Inde Classique (Les Belles Lettres, 2001), La Taittirîya-Upanishad avec le commentaire de Shamkara (Collège de France, 2007), et Le Yoga-Sutra de Patanjali, suivi du Yoga-Bhashya de Vyasa (Les Belles Lettres, 2008).

  • Souvent métaphoriques ou figurés, parfois très drôles dans les images qu'ils dessinent, exprimant une vérité d'expérience ou un conseil sage et avisé, voici un florilège de proverbes, dictons et adages, originaires des quatre coins du monde. Un index par

  • La Palestine à l'époque romaine n'est pas une terre comme les autres : elle a connu le pouvoir d'Hérode le Grand, entendu le message de Jésus, subi la destruction du Temple, vu se développer le judaïsme rabbinique, abrité la première communauté chrétienne... Soumise à l'autorité de Rome, elle a nourri une civilisation à l'activité spirituelle intense, reflétée par de nombreux écrits, comme les Manuscrits de la mer Morte. Les découvertes et les recherches récentes en offrent aujourd'hui une image plus prégnante.
    Caroline Arnould-Béhar
    Spécialiste de la Palestine d'époque hellénistique.

  • Vers la fin de sa vie, Paul Ricoeur a plusieurs fois abordé la question de la traduction. Trois conférences sur ce sujet sont rassemblées dans ce volume. À une réflexion qui part du constat de l'irréductible différence entre les langues, la traduction paraît impossible. Et pourtant elle existe : on a toujours traduit. La tâche de la pensée est donc non tant de l'expliquer ou de la justifier que de penser à partir d'elle, puisqu'elle reste une « opération risquée, toujours en quête de sa théorie ». L'auteur explore dès lors les « deux voies d'entrées » dans le problème de la traduction : si la conception qui voit en elle le simple transfert d'un message verbal d'une langue à une autre lui semble trop étroite, celle qui revient à assimiler tout processus de compréhension à une traduction est sans doute trop peu rigoureuse. Par-delà le soupçon toujours vivace de la « trahison » qui pèse sur elle, la traduction, ce « défi », apparaît en fin de compte au philosophe comme un « bonheur » : celui de « l'hospitalité langagière ». Paul Ricoeur (1913-2005) est l'un des philosophes majeurs de l'époque contemporaine.

  • Les Étrusques: une civilisation rayonnante. L'une des trois plus puissantes en Méditerranée au VIe siècle avant notre ère, avec la Grèce et Carthage, à l'heure où Rome balbultie. Moins mystérieuse qu'on se plaît à le dire, mais fascinante avec ses ombres qu'illumine peu à peu un art subtil et spontané.
    Un peuple qui crie son goût de la vie et dont la culture raffinée, aux sources de la civilisation italienne, donne une haute idée du génie humain.

    Jean-Noël Robert, latiniste et historien de Rome, a publié aux éditions Les Belles Lettres une quinzaine d'ouvrages sur l'histoire des mentalités dans l'Antiquité romaine, parmi lesquels Les Plaisirs à Rome (1986, nlle édition 2005), Rome la gloire et la liberté (2008), Les Romains et la mode (2011) ou L'Empire des loisirs (Signet, 2011). Il dirige en outre la collection « Realia » et celle des « Guides Belles lettres des civilisations » dans laquelle il a signé deux volumes, Rome et Les Étrusques.

  • La Chine vient à nous: des textes prestigieux sont désormais traduits, des tournées théâtrales nous introduisent dans la légende et dans l'Histoire, le fengshui arrive en Europe. Mais que savons-nous de la civilisation qui leur a donné naissance? La Chine classique est extraordinairement vivante sous ses habits modernes. La méconnaître serait voyager en aveugle là où il y a tant à voir.

    Ivan P. Kameranovic.Docteur en philosophie, diplômé de chinois aux Langues orientales ; Enseigne à l'université depuis 1988, membre du Centre de recherches sur l'Extrême-Orient de Paris-Sorbonne (en 2005)

  • " Et alors ? Beaucoup de bruit pour rien ou, comme j'ai essayé de le montrer dans ces quelques pages, la conviction que le "génie' de la langue dont parle Voltaire ne s'explique qu'en observant ses particularités ? Tout au long de cette balade à travers les trouvailles linguistiques malicieuses, acrobatiques, parfois régressives ou scandaleuses, iconoclastes et jouissives qui fleurissent à l'ombre de la langue officielle, j'ai voulu la "défendre'. Bien avant moi, en 1549, Du Bellay écrivait La Deffence, et illustration de la langue francoyse pour combattre le "Monstre ignorance' et "illustrer' la langue, c'est-à-dire la faire "rayonner'. Proust ne dit pas autre chose lorsqu'il écrit en 1908 à Mme Strauss : "Les seules personnes qui défendent la langue française sont celles qui l'attaquent.' Étonnant, non ? " J.-L. C.
    Certains puristes s'indignent régulièrement : notre langue souffrirait d'être dénaturée, aliénée et même colonisée. Il faut plutôt se réjouir qu'elle puisse évoluer et continuer de nous réserver quelques belles surprises. Loin d'en être appauvrie ou diminuée, elle s'enrichit entre autres grâce à l'argot et à la langue de banlieue. Heureusement culbutée par les fi gures de style, calembours et autres contrepèteries, elle est revigorée par le génie de jongleurs de mots comme Perec, Queneau ou Devos. Ce sont plutôt les prétendus moralisateurs de notre langue qui la maltraitent à force de règles complexes et de réformes surréalistes. La langue elle-même n'y est pour rien.

  • L'interculturel est aujourd'hui partout. Dans les rapports Nord-Sud, bien sûr, mais aussi et surtout dans les rapports européens appelés à revêtir une importance croissante, jusque dans la vie quotidienne. C'est cette perspective qu'explorent les auteurs en prenant les rapports franco-allemands comme exemple privilégié. Partant d'une expérience concrète des rencontres interculturelles, ils l'éclairent en la confrontant aux acquis de la recherche en sciences humaines. Comment, dans ces rencontres qui s'inscrivent dans des contextes historiques, culturels et politiques spécifiques, véhiculant des représentations stéréotypées de l'« autre », une communication véritablement interculturelle peut-elle s'instaurer ? Comment s'« entendre » lorsqu'on parle des langues différentes ? Car prêter une langue, n'est-ce pas porter toute une culture, au risque d'en être prisonnier ? Mais aussi, quel impact ces différences ont-elles sur la communication ? Nos identités culturelles existent-elles indépendamment de la rencontre qui les met en relation ? Autant de questions que les auteurs abordent dans une démarche originale de « recherche-action », qui font l'objet d'analyses sémiotiques et idéologiques, et autant de raisons d'affirmer l'urgence d'une réflexion et d'une pédagogie de l'interculturel.

  • Découvrez le responsive web design et apprenez à concevoir des sites qui anticipent et répondent aux besoins de vos utilisateurs. Dans cette seconde édition de son ouvrage phare, Ethan Marcotte décrit les principes qui sous-tendent le responsive d

  • Les formes d'autorité varient à l'infini selon les sociétés et les époques.
    Qu'est-ce donc que l'autorité ? demandait Hannah Arendt voici un demi-siècle. Alain Eraly avance sur cette question un point de vue renouvelé.

    Si l'on réduit l'autorité à une relation d'obéissance, on perd de vue sa fonction première : celle d'inscrire la vie sociale dans l'imaginaire d'une communauté et ainsi de construire un « nous », une identité commune. On a coutume d'associer la crise de l'autorité au grand mouvement d'émancipation des individus propre à notre modernité, or, l'auteur soutient qu'en réalité, cette crise renvoie d'abord à une crise du collectif.

     

  • Wilhelm von Humboldt a été à la fois un grand savant, grammairien, linguiste, et un penseur du langage. Sa réflexion s'est inscrite dans le croisement de la diversité des langues explorée sans relâche, de l'Amérique à l'Asie en passant par l'Europe, et de la conviction d'une unité du fonctionnement, appréhendable en termes de grammaire. Le livre entend restituer l'horizon universel de ce travail en montrant son inscription dans le mode de réflexion de la grammaire générale des Lumières. Il rappelle aussi le travail accompli sur une grande quantité de langues et la rédaction d'une trentaine de grammaires. On évoque cet immense chantier proprement linguistique en évoquant le travail sur les langues américaines et en s'arrêtant plus particulièrement sur la langue basque, chinoise et égyptienne (incluant la question de l'écriture). Enfin, il apparaît que la pratique intensive de la traduction a pu servir de modèle à Humboldt pour articuler cette approche universaliste avec la conscience très poussée de la diversité des langues, jusque dans leurs implications cognitives. Il en ressort une image plus complexe et précise du grand penseur qu'était Humboldt. On souligne particulièrement la continuité avec le projet des Lumières et la réalité de son étude empirique des langues du globe. Denis Thouard, est Directeur de recherche au C.N.R.S. Ses travaux portent sur la philosophie du langage et la tradition herméneutique. Il a publié une édition de textes de Humboldt, Sur le caractère national des langues et autres écrits sur le langage (Points-Seuil, 2000) et édité avec Jean Rousseau les Lettres édifiantes et curieuses sur la langue chinoise. Wilhelm von Humboldt et Jean-Pierre Abel Rémusat (1820-1831) (Presses Universitaires du Septentrion, 1999).

  • Devenez une bête en grammaire !

    "La grammaire est une chanson douce", écrit Erik Orsenna. Oui, sans doute, mais à condition d'en connaître la mélodie ! Cet ouvrage vous permettra de faire le point avec ces notions lointaines de sujet, verbe, COD, COI e

  • Ce manuel scolaire (terminale scientifique) est écrit par les promoteurs du programme de la nouvelle option de spécialité Informatique et Sciences du Numérique (ISN).

    En quatre thèmes, Langage, Information, Machine et Algorithme, ce manuel explique les concepts fondamentaux de l'Informatique.

    Entre exposés de connaissances et exercices, une large place est accordée aux activités pratiques ainsi qu'aux ouvertures vers un certain nombre de questions de sociétés liées au développement du monde numérique (réseaux sociaux, vie privée, gouvernance, licences, etc.).

    Public Lycéens inscrits à la spécialité ISN ;

    Enseignants de la spécialité ISN ;

    Centres de documentation et d'information des lycées ;

    Lecteurs souhaitant comprendre les bases de l'informatique.


    Préface de Gérard Berry, professeur au Collège de France.

  • Tout le monde invoque aujourdhui les « apprentissages fondamentaux » et chacun saccorde à reconnaître leur importance. Mais on va parfois trop vite et lon se fixe abusivement sur des exercices formels en oubliant dans quelle dynamique ils sinscrivent. Laurence Lentin a montré, dans tous ses travaux, que lire et écrire correctement supposait dapprendre à penser et à parler et, surtout, que cest en sinscrivant dans lintelligence de cette continuité quon pouvait le mieux aider lenfant et favoriser sa réussite.
    Ainsi ses recherches rompent-elles aussi bien avec les idées reçues traditionnelles quavec les modes passagères. Elles partent de la manière dont lenfant accède à la pensée et au langage et montrent comment ladulte en famille, à la crèche ou à lécole peut devenir auprès de lui un « médiateur expert ».
    On trouvera donc dans ce livre des descriptions précises des différents apprentissages, du penser et du parler, du lire et de lécrire. On trouvera aussi des réponses concrètes à une multitude de questions que se posent les éducateurs et enseignants sur le langage spontané, la portée des échanges entre enfants, lacquisition du vocabulaire, lutilisation des albums, lentrée dans lécrit, mais aussi les diffi cultés spécifi ques de certains enfants et la nécessité dun accompagnement particulier. On trouvera, enfi n, des documents utilisables aussi bien avec les enfants quen formation dadultes, des pistes daction pour les praticiens et pour les chercheurs.
    Un livre indispensable pour tous les professionnels de la petite enfance aujour dhui.

  • Lhabit fait le moine, mais qui fait lhabit ? Qui fait la langue ? Qui tisse, taille et coud lhabit de la pensée ? Le peuple et les écrivains, disait-on hier. Mais ce nest plus vrai : la langue ne se fait plus toute seule. Les écrivains nont plus en cette fonction le tirant deau dantan. Et le peuple avale joyeusement la langue que lui fabriquent les médias, la pub, les politiciens et la bureaucratie, qui inventent des mots (dordre ?) du jour, moins par nécessité que pour lancer des modes, créer du statut social (lembaumeur devenu thanatologue), camoufler les réalités (investir au lieu de dépenser), emporter lassentiment (projet de société), brouiller les cartes (optimal). Le langage crée sa réalité et nous transforme malgré nous, doù le danger dadopter celui des clans, des partis, des mouvements, des idéologies, des églises. Cest le chant des sirènes. Cest pourquoi le vocabulaire de la pub, celui de la politique et des «communications » en général, jargon prétentieux qui sert à cacher ou au contraire à parader, devrait porter lavertissement «produit toxique» et une date de péremption Ce petit dictionnaire tout de traverset des traversnest pas un ouvrage de référence. Ce nest pas un glossaire des expressions québécoises à lusage du Français en vacances. Pas un lexique du parler populaire. Encore moins un « dites ne dites pas ». Mais il sera utile pour bien lire les journaux, les magazines, les rapports officiels de votre ministre. Et pour rigoler en écoutant la télévision. (« Il la encore dit ! ») Cest le plus in, le plus branché, le plus à la mode, en somme. Pour un an ou deux. Un trip ironique en Absurdistan.

  • Ce fascicule portant sur les huit dimensions de l'intelligence est un outil mis à la disposition de toute personne dont le rôle est d'accompagner un adulte confronté à un choix de vie professionnelle. Il peut s'agir d'un jeune adulte à la recherche d'un programme d'études qui le mènera à un diplôme professionnel (DEP) ou technique (DEC), d'une personne obligée de revoir son plan de carrière à la suite d'un accident ou d'un congédiement, ou d'une autre qui, lassée ou déçue par son travail actuel, souhaite emprunter une autre voie mieux adaptée à ses besoins et à ses attentes.La démarche proposée pourra aider cette personne à trois niveaux : l'identité, l'estime se soi et la découverte d'une nouvelle clé d'orientation.

  • Entre 2 et 6 ans, les enfants apprivoisent et décodent le langage. À leur propre rythme, ils emmagasinent des connaissances importantes qui les accompagneront toute leur vie. Mais que faire quand on suspecte ou que l'on constate des difficultés d'acquisition chez l'un d'eux ?
    L'apprentissage des sons et des phrases propose des moyens concrets et enrichissants pour favoriser le développement du langage tout en s'amusant ! Il convie à faire avec l'enfant un voyage sur la route du langage et à découvrir ses composantes et ses particularités tout en évitant certains pièges. Bricolages, jeux, comptines, livres, exercices stimulants... c'est un guide interactif, coloré et complètement adapté aux besoins de celui qui cherche à mieux communiquer.

    Un outil efficace et précieux pour tous les parents, éducateurs et enseignants !

  • Nombre de noms dits communs ne sont en fait pas ordinaires, pas banals, qu'il s'agisse de termes français depuis des générations, ou bien de mots immigrés francisés sans problème, voire intégrés dans leur habit d'origine sans modification de l'orthographe. Jean Maillet, érudit enquêteur à la curiosité tous azimuts, propose ici plus d'une centaine d'articles allègres et denses où il décortique avec rigueur, précision et bonne humeur non seulement l'étymologie, mais aussi la " vie " des mots. Généalogiste et guide-explorateur passionnant, Jean Maillet conte avec humour de bien belles histoires de mots.

  • Une déclaration d'amour fou à notre langue où Bernard Pivot raconte la vie d'un homme qui, malgré ses succès de romancier, a toujours eu l'impression d'être mangé par les mots. Leur jouet plutôt que leur maître.
    Avec le livre, le DVD du spectacle de Bernard Pivot inclus.
    Avec le livre, le DVD du spectacle de Bernard Pivot inclus.
    " On déguste des phrases. On savoure des textes. On boit des paroles. On s'empiffre de mots. Écriture et lecture relèvent de l'alimentation. Mais la vérité est tout autre : ce sont les mots qui nous grignotent, ce sont les livres qui nous avalent." Bernard Pivot.
    Écrit par admiration des écrivains, dit sur scène par son auteur, ce texte est une déclaration d'amour fou à notre langue. Bernard Pivot y raconte la vie d'un homme qui, malgré ses succès de romancier - invitation à Apostrophes, consécration au Goncourt -, a toujours eu l'impression d'être mangé par les mots. Leur jouet plutôt que leur maître.
    Un hommage malicieux, inventif et drôle aux hôtes du dictionnaire.

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