• Dans le monde entier, les dernières découvertes scientifiques sur le développement et le fonctionnement du cerveau bouleversent notre compréhension des besoins essentiels de l'enfant. Elles prouvent qu'une relation empathique, aimante, est décisive pour permettre à son cerveau d'évoluer de manière optimale, pour déployer pleinement ses capacités intellectuelles et affectives.
    Le cerveau des enfants et des adolescents se révèle très vulnérable : toutes les expériences ont un impact majeur sur sa structuration. Les relations avec les parents ou l'entourage façonnent l'intelligence cognitive et relationnelle de l'enfant, et détermineront son comportement affectif, notamment sa capacité à surmonter le stress, à vivre ses émotions. Toute forme de maltraitance, de violence même apparemment anodine, perturbera le bon développement de son cerveau, de son affectivité, avec parfois des dommages irréversibles.
    Catherine Gueguen nous fait partager ces découvertes neurologiques saisissantes, les explique avec clarté. Elle les illustre de nombreux cas cliniques, et propose des conseils éducatifs pour les parents ou les professionnels. Afi n de donner la chance à l'enfant de devenir un jour un adulte libre et heureux.

  • Comment faire quand votre enfant a des colères répétées ? S'il ne veut pas se coucher ? S'il ne veut pas manger, ni obéir ? Faut-il le punir, s'opposer à lui ? Faut-il le laisser pleurer ? Au travers de nombreux exemples tirés de ses consultations, Catherine Gueguen répond ici à toutes ces questions pratiques et quotidiennes auxquelles les parents n'ont le plus souvent pas les réponses adaptées, faute d'une compréhension profonde des émotions de l'enfant.
    Les dernières découvertes sur le développement du cerveau émotionnel nous apportent une aide précieuse. Elles nous montrent que seule une relation empathique et bienveillante permet à l'enfant de déployer toutes ses possibilités affectives et intellectuelles.
    Mais encore faut-il savoir éprouver de l'empathie pour son enfant. En nous apprenant à modifier notre regard sur lui, à voir et à ressentir le monde par ses yeux, Catherine Gueguen nous met à la hauteur de l'enfant, nous permet de grandir avec lui et de vivre enfin heureux ensemble.

  • 2028. L'école a cessé d'être gratuite et accessible à tous. Beaucoup de parents n'ont plus les moyens de financer la scolarité de leur enfant. L'éducation des plus pauvres est alors prise en charge par des enseignes commerciales.

  • Condamné à me tuer

    Jonathan Destin

    • Xo
    • 10 Octobre 2013

    En France, 14% des enfants ne se sentent pas en sécurité au collège.


    10% sont victimes de harcèlement. Certains finissent par en mourir.



    Jonathan est encore à l'école primaire lorsque les brimades, les insultes, les coups commencent. On se moque de lui, de son physique, de son nom de famille. Puis on le menace, on lui demande de l'argent, on lui dit qu'on va tuer ses parents. La peur et la honte l'empêchent de parler. Les adultes ne voient rien ou lui assènent que c'est un jeu. Jonathan est seul face à ses bourreaux.


    Le calvaire qu'il a enduré, jusqu'à s'immoler par le feu parce que la mort lui semblait être la seule solution, d'autres enfants le vivent tous les jours. Ils n'osent pas parler, sont en butte au déni des adultes et perdent tout espoir.


    Jonathan a été brûlé à 72%. Il a passé trois mois dans un coma artificiel, a subi dix-sept opérations et continue de souffrir de douleurs incessantes.


    Pour lui, aujourd'hui, la reconstruction passe par le partage de son histoire, afin que les enfants victimes osent enfin parler. Et que les adultes ouvrent les yeux.



    Un témoignage bouleversant pour briser le silence.

  • 150 perles de profs : quand les cancres les énervent VRAIMENT !
    Parce que les copies des cancres font souvent sortir les profs de leurs gonds, voici 150 perles de profs, plus drôles les unes que les autres !
    - Élève très attentif... à l'horloge !
    - Attendons impatiemment la fin de l'hiver et de son hibernation...
    - 0/20 : en progrès !

  • Qui sait ce qui se passe réellement aujourd'hui derrière les murs des classes préparatoires ? Accusées de tous les maux - fabriquer des crétins ou désespérer leur jeunesse - ou célébrées comme formation d'" élite " - dans l'oubli de sa contribution à la reproduction sociale -, les " prépas " sont en réalité très mal connues. Cette première enquête ethnographique sur les classes préparatoires vient donc combler un manque et remettre en question nombre d'idées reçues.
    Au travers d'une analyse très originale de l'" institution préparatoire ", Muriel Darmon nous montre quels types de sujets y sont " fabriqués ". Elle met ainsi au jour les dispositifs de pouvoir qui s'y exercent, la manière dont l'institution produit une certaine forme de violence envers les élèves tout en étant soucieuse de leur bien-être, comment elle opère en individualisant à l'extrême plutôt qu'en homogénéisant et comment, ce faisant, elle renforce sa prise sur les individus.

  • Malaise au lycée.
    Lisa, jeune professeur d'italien, se rend chaque jour au collège comme on va à la guerre, avec, en guise d'armée ennemie, les élèves. Au fond de la classe, les garçons se disputent le rôle de commandant en chef en rivalisant d'insultes et de menaces. Du côté des filles, ce n'est guère plus apaisé : comment faire comprendre à une gamine de douze ans qu'elle ne doit pas se prostituer, même pour se payer des vêtements de marque?
    Seule solution pour survivre sur ce champ de bataille où règne la loi du plus fort, se forger une carapace, en attendant son heure... l'heure de la contre-attaque.

  • Jamais les premiers apprentissages numériques n'ont fait l'objet d'autant de recherches scientifiques. Le savoir dans ce domaine évolue vite : travaux sur le rôle de la langue d'apprentissage (suivant que les enfants sont anglophones ou francophones), recherches sur les difficultés durables en mathématiques, etc.En s'appuyant sur les résultats les plus récents, ce livre a trois ambitions :- présenter les conditions de la réussite à l'école maternelle : comment favoriser la compréhension des nombres et le progrès vers le calcul ?- aider les parents et les enseignants à prévenir l'échec en mathématiques ;- permettre aux enseignants et aux formateurs de se situer face à une pluralité de propositions pédagogiques.Depuis longtemps, les pédagogues s'élèvent contre l'idée qu'il y aurait des enfants doués en mathématiques et d'autres qui ne le seraient pas. Et pourtant, cette idée persiste dans l'opinion. La raison de cette discordance nous est révélée par les recherches sur les difficultés durables en mathématiques chez les enfants de 8 à 12 ans dont les procédures de calcul sont très déficientes : ces enfants ont mal compris ce qu'on leur enseignait quand ils étaient tout petits à l'école maternelle ; ils ont mal compris le comptage des objets. L'explication de leur échec en mathématiques remonte donc si loin dans leur passé scolaire que certains sont tentés de le faire remonter plus loin encore, jusqu'aux gènes...Mais au lieu de décréter que ces enfants sont peu doués pour les mathématiques, considérons plutôt qu'ils n'ont pas réussi leur première rencontre avec les nombres et essayons d'aménager autrement cette première rencontre.

  • Au vu des sacrifices financiers consentis par certains parents, on réalise que tous les moyens sont bons dans la féroce compétition qui mène aux diplômes les plus prestigieux. À partir de son expérience personnelle et de nombreux exemples concrets, l'auteur montre combien nous avons basculé dans une autre école, ni publique, ni gratuite, ni méritocratique. Lorsque après avoir enseigné en ZEP l'auteur est muté dans le lycée prestigieux d'un quartier chic, il découvre à quel point l'école est gangrenée par l'argent. Quand on a été élevé dans l'idée que l'école française se devait d'être publique, gratuite et méritocratique, c'est un vrai choc culturel.
    La compétition pour accéder aux meilleures formations est devenue féroce. Elle angoisse les parents, prêts à de lourds sacrifices pour assurer l'avenir de leurs enfants. Dans cette course effrénée, tous les moyens sont bons : déménager pour intégrer les établissements réputés, payer des formations coûteuses, du soutien scolaire et autres coaching, stages à l'étranger et préparations aux concours. Quant au tourisme scolaire, il permet de contourner la sélection pour obtenir des diplômes prestigieux.
    Certes, " petits cours " et écoles payantes ne datent pas d'hier. Mais un inventaire systématique montre que nous avons changé d'échelle et que notre système éducatif en est complètement transformé. Des groupes financiers achètent et revendent des écoles par dizaines. Les universités elles-mêmes multiplient les formations payantes. L'énorme pression du chômage des jeunes, l'appauvrissement de l'État et le dynamitage des diplômes par la construction européenne sont passés par là. Un état des lieux édifiant.

  • Élever un enfant dans deux langues demande un effort soutenu sur plusieurs années. Le bilinguisme ne va pas de soi, que la seconde langue soit celle d'un des parents, qu'elle soit celle de la cellule familiale dans un pays étranger ou, tout simplement, un projet d'apprentissage pour l'enfant d'une famille monolingue. Combattre les idées reçues, trouver les moyens de lutter contre la disparition de la langue " faible ", se construire une identité à partir de deux langues et de deux cultures, tels sont les défis à relever par les enfants bilingues et leurs parents.
    Comment s'acquiert le langage chez l'enfant ? Quelle est la meilleure façon pour transmettre deux langues simultanément ? Quels sont les effets du bilinguisme sur les parcours scolaires et le développement intellectuel ? Combien de langues un enfant peut-il apprendre, et quelles sont les différentes méthodes d'apprentissage ?
    Ce livre est destiné à tous ceux - parents, enseignants, professionnels de la petite enfance - qui s'intéressent au bilinguisme et au plurilinguisme. Il en analyse les différents aspects à la lumière des études les plus récentes pour que, au-delà de " recettes " ou de " conduites à tenir ", chacun puisse trouver sa propre réponse dans des situations toujours singulières.
    La troisième édition de cet ouvrage, devenu une référence sur le sujet, a fait l'objet d'une mise à jour des données, issues d'études récentes. Elle est enrichie d'une préface inédite de l'auteur.

  • Quel travail d'être un héros de cour d'école !
    Pas facile pour Hercule de se faire des copains, surtout quand son prénom rime avec ridicule ! Alors, quand les Alligators lui proposent d'intégrer leur bande, il est prêt à relever tous les défis. Même à surmonter 12 terribles épreuves, inspirées des 12 travaux d'Hercule, le héros légendaire dont il porte le nom... Mais dans une cour de récré, où trouver un lion, une hydre et un chien à trois têtes ?

  • Une histoire amusante de l'orthographe, des Gaulois à nos jours L´orthographe, ses règles obscures et ses exceptions vous font souffrir ?
    Rassurez-vous, c´est voulu !
    Comment pourrait-il en être autrement dans un pays à l´histoire si tumultueuse ? Comme la France, notre orthographe a traversé les siècles en empruntant des voies détournées, sans craindre détours ni autres pirouettes.
    Il fallait un Belge tel que Bernard Fripiat pour raconter cette histoire avec un humour et une irrévérence qui déculpabiliseront les pires cancres.
    En une centaine de questions-réponses, il explique l´origine de chaque difficulté et raconte la folle épopée d´une orthographe que le monde entier nous envie...

  • Considérer l'écriture et le lecteur, non pas dans l'abstrait, mais dans leur dimension sociale à l'aide de la relation triangulaire entre écrivain, livre et public, c'est le propos de cet ouvrage qui étudie la situation de l'auteur dans la société romaine du Ier siècle de notre ère, le mode de diffusion de ses oeuvres et les différents publics concernés, intellectuels ou populaires. À cause du rôle exceptionnel joué par la création littéraire au début de l'Empire, se développent à Rome des institutions originales comme les lectures publiques ou les grandes bibliothèques impériales. Production de l'imagination, le livre est en même temps bien de consommation, ce qui lui donne une place spécifique dans la société, puisqu'il doit répondre aussi bien à l'inspiration propre à chaque écrivain, aux goûts du public et aux impératifs commerciaux.


  • Des solutions concrètes pour mieux éduquer nos enfants... et changer le monde.
    Une vision novatrice de la pédagogie, par la fondatrice de l'école Living School.

    Diplômée d'une grande école, Caroline Sost se destinait à une carrière dans le marketing jusqu'au jour où son intérêt croissant pour l'éthique et le développement personnel l'amène à changer de vie. Avec cette envie profonde de se rendre utile, elle se passionne pour l'éducation.
    Convaincue que quelque chose ne fonctionne pas dans notre système scolaire, Caroline Sost envisage alors un nouveau type d'école réellement créative et porteuse d'humanité. Cette école, elle la crée à Paris, en 2007. C'est Living School, un lieu innovant où les enfants apprennent dans le plaisir à lire, écrire, compter... et devenir des citoyens épanouis et responsables.
    En s'appuyant sur ses dix années d'expérience, elle présente ici une nouvelle approche psychologique reposant sur des idées originales comme le " plein potentiel ", le " centrage " ou encore le " repère intérieur ". Caroline Sost explique comment un enseignement fondé sur la confiance en soi et la bienveillance favorise la réussite des élèves. Cette méthode permet aux enfants de mieux apprendre, d'avoir des relations constructives avec les autres et d'agir pour une société plus juste.
    Une pédagogie pour réussir sa vie.

  • En 10 leçons très illustrées, Thami Kabbaj donne les principes clés de l'analyse technique, et met ainsi à portée de tous les secrets de cette technique ancestrale d'analyse des cours.

    De l'étude des différentes figures à leur interprétation pour bâtir une stratégie de trading, Thami Kabbaj apporte toute son expérience de professionnel pour vous permettre d'anticiper efficacement l'évolution des marchés, et de générer des gains explosifs.


    Leçon n°1 : Faites comme les pros : utilisez l'analyse technique Leçon n°2 : Apprenez à lire un graphique boursier Leçon n°3 : Positionnez-vous avant tout dans le sens de la tendance dominante Leçon n°4 : Optimisez votre timing avec l'analyse graphique Leçon n°5 : Apprenez à décrypter la rythmique des indicateurs techniques Leçon n°6 : Anticipez les retournements majeurs comme un gourou Leçon n°7 : Misez sur les probabilités : privilégiez les signaux convergents Leçon n°8 : Les techniques avancées Leçon n°9 : La gestion du risque est la clé de la survie !

    Leçon n°10 : Variez la taille de vos positions pour réaliser des gains spectaculaires !

  • Tout ce qu'il faut savoir sur Le Journal d'Anne Frank ! Retrouvez l'essentiel de l'oeuvre dans une fiche de lecture complète et détaillée, avec un résumé, une étude des personnages, des clés de lecture et des pistes de réflexion. Rédigée de manière claire et accessible, la fiche de lecture propose d'abord un résumé détaillé du livre, puis s'intéresse aux différents occupants de l'annexe où la famille d'Anne s'est réfugiée. On revient ensuite sur les conditions de vie dans la clandestinité durant l'occupation, avant d'expliquer comment le texte d'Anne a fini par être publié et popularisé. Enfin, les pistes de réflexion, sous forme de questions, vous permettront d'aller plus loin dans votre étude. Une analyse littéraire de référence pour mieux lire et comprendre le livre !

  • La perspective ouverte par l' " Ecole de Palo Alto " s'impose comme l'une des plus originales et des plus fécondes de ces dernières décennies. Son succès tient aussi bien à ses formulations théoriques qu'à ses applications pratiques.Elle présente trois grandes orientations : une théorie de la communication ;une méthodologie du changement et de l'intervention ;une pratique thérapeutique profondément novatrice.Ce qui fait l'unité de ces recherches, c'est leur référence commune à l'approche systémique. C'est à Palo Alto, en Californie, que Gregory Bateson, chercheur à la curiosité infatigable et inventive, a suscité des travaux dans des domaines aussi variés que la communication, les stratégies de changement ou la schizophrénie. Sa théorie du " double bind " (double lien) a totalement renouvelé la compréhension de cette maladie mentale et lui a procuré une célébrité méritée.Bateson a su s'entourer de collaborateurs de talent et s'inspirer des continuateurs aussi prestigieux que Don D. Jackson, Jay Haley, Virginia Satir, ou Paul Watzlawick. Ils ont notamment été à l'origine des thérapies familiales et des thérapies brèves.Cet ouvrage donne une vision d'ensemble de ce courant de la psychologie. Il fait la synthèse de très nombreux travaux et s'impose par la clarté de sa présentation. Sans rien abandonner de la rigueur scientifique, il sait rendre accessibles ces recherches passionnantes à un vaste public.

  • Épicure (342-341? / 270 av. J.-C.), fondateur du Jardin, n'a pas toujours eu bonne réputation: on a longtemps reproché à sa doctrine d'être scandaleuse, athée, de dédaigner les règles logiques les plus élémentaires pour céder à la facilité d'un appel au plaisir sans nuance à ses disciples, les « pourceaux d'Épicure », d'être des libertins, plus préoccupés de leur table et de leur lit que de l'élévation de leur âme... De cette réputation, Épicure lui-même, qui a voulu simplifier ses thèses physiques, éthiques et logiques complexes pour en faire une doctrine populaire, facile à comprendre et à retenir, est responsable en partie - ce qui n'a pas retenu Gassendi, Marx et Nietzsche de le lire et de le louer. Que comprendre, attendre, apprendre aujourd'hui de la philosophie du Jardin, aux préoccupations proches des nôtres? Peut-on penser l'esprit comme un organe? Quelle est l'origine de la volonté? Comment se prémunir contre la superstition religieuse? Qu'est-ce qui, une fois éliminée la croyance en une providence divine ou en un ordre surnaturel des choses, structure nature et sociétés humaines dès l'origine? L'ouvrage présente d'abord le paysage intellectuel dans lequel à éclos l'épicurisme, puis aborde les questions principales que soulève cette philosophie: qu'est-ce que le mal, et comment s'y soustraire? Qu'appelons-nous la nature? Comment pouvons-nous la connaître? Onespère ainsi souligner l'importance et l'actualité de cette doctrine matérialiste, dont nous sommes loin d'avoir épuisé les possibilités conceptuelles.

  • Tout ce qu'il faut savoir sur La Promesse de l'aube de Romain Gary ! Retrouvez l'essentiel de l'oeuvre dans une fiche de lecture complète et détaillée, avec un résumé, une étude des personnages, des clés de lecture et des pistes de réflexion. Rédigée de manière claire et accessible, la fiche de lecture propose d'abord un résumé chapitre par chapitre du roman, puis s'intéresse tout particulièrement au personnage dense et complexe de Romain Gary, ainsi qu'à sa mère. On étudie ensuite notamment la thématique de l'amour maternel, avant d'aborder le rôle et l'importance de l'humour dans le roman. Enfin, les pistes de réflexion, sous forme de questions, vous permettront d'aller plus loin dans votre étude. Une analyse littéraire de référence pour mieux lire et comprendre le livre !

  • « La guerre engendre beaucoup de maux, entre lesquels sont le grand nombre d'historiens » écrit Jean Racine, en marge d'un exemplaire du « Comment écrire l'histoire » de Lucien. Remarque acerbe méritée ? « Que s'est-il vraiment passé ? » et « comment le dire ? », sont deux questions auxquelles on est confronté lorsqu'il s'agit de « rapporter des faits ». Au deuxième siècle de notre ère, Lucien de Samosate se pose avant tout la deuxième question. Marqué par sa formation rhétorique, il porte en lui l'habituelle distinction entre deux aspects constitutifs du discours : ce qui concerne la matière (pragmatikos topos) et ce qui touche l'expression (lektikos topos). Le « Voltaire de l'antiquité » (dixit Mme de Staël) se concentre avec un esprit satirique sur l'examen du « comment dire ». Un texte vif, qui fait sourire, et souvent réfléchir.


  • La maltraitance des enfants, parfois on refuse de la voir. Lhéa, 17 ans, fait appel à son ancien instituteur pour briser le tabou. Une formidable leçon d'espoir et de vie, et un regard particulier sur notre société.

    Un instituteur, devenu écrivain, se rend sur un salon. Là, une ancienne élève vient le rencontrer. Lhéa avait 3 ans en petite section. Elle en a à présent 17. Qu'a-t-il fait ou n'a pas fait ? L'instit prend peur.
    Lhéa a besoin de son aide pour écrire le témoignage de son enfance. Ce qu'il découvre alors le plonge dans une reconsidération totale de son ancien métier. Maltraitance, histoires de village, misère, il n'avait rien vu !
    C'est la faillite de l'Education nationale, des services sociaux, mais également de la société toute entière qui se trouve à l'origine de ce drame.
    Lhéa raconte " les crasses " qu'elle et ses soeurs faisaient à son père. Une succession de situations, aussi cocasses que bouleversantes, révèlent l'engagement d'une jeune fille qui croit encore aux valeurs de la République. Valeurs incarnées par l'école, et par le corps des Sapeurs-Pompiers devenu pour elle une seconde famille, à tel point qu'elle décide d'y consacrer sa vie.
    Une formidable leçon d'espoir et de vie, et un regard particulier sur notre société.

  • Dans l'Antiquité, l'école, pour ceux qui avaient la chance d'y aller, était une des clés de la réussite. Les Anciens ont beaucoup réfléchi sur les méthodes, les contenus, la finalité intellectuelle et sociale de l'enseignement, et notre système éducatif a hérité de cette réflexion dans une large mesure. Nous devons aux Grecs et aux Romains, entre autres, l'explication de texte, la dissertation, nombre de théorèmes de mathématique, les exposés oraux, la culture générale, les filières disciplinaires, les leçons de musique et l'éducation physique et sportive: mens sana in corpore sano!
    À l'école des Anciens réunit plus de 150 extraits d'auteurs différents, issus des traductions Belles Lettres, consacrés à l'activité des professeurs, des étudiants et des élèves dans le monde grec et dans le monde romain, du VIIIe siècle avant J.-C. au VIe siècle après J.-C. À l'école des Anciens l'on croise des maîtres dévoués aux prises avec des cancres turbulents, des personnels administratifs et techniques efficaces, des professeurs et des élèves d'exception comme Socrate ou Alexandre, des enseignants sous-payés, des gourous, des spécialistes s'interrogeant sur les châtiments corporels ou les nouvelles pédagogies, des parents d'élèves inquiets, redoutant la violence à l'école et préoccupés des débouchés pour leurs enfants.

  • En s'attaquant à notre langue, c'est à la Nation que l'on s'attaque. " La France, ton français fout l'camp ! " : baisse dramatique du niveau orthographique, conséquence d'un enseignement à la dérive ; réformes absurdes de l'apprentissage de la langue, " négociations " en classe sur la graphie et " simplification " de la grammaire -; jusqu'à ce qu'il n'en reste rien ; utilisation massive de l'anglais -; et, pire, du globish -; par de hautes instances françaises, y compris des candidats à la présidence de la République...
    Tout révèle une inspiration commune : la langue, c'est la Nation, et dans le grand concert mondialisé, les nations ne sont pas bienvenues.
    Du coup, les " communautés " s'organisent autour de leurs propres langages, et y sont souvent encouragées par l'institution éducative : l'arabe ou le turc oui, mais le français, de moins en moins. Si la langue française est la base de notre culture, la dégrader peut suffire à suicider une France vieille de douze siècles.
    Mais c'est cela aussi, l'objectif : la France doit disparaître, et c'est en attaquant à la base sa langue et sa culture qu'on en finira le plus vite avec elle.
    Annihiler la cinquième langue la plus parlée au monde n'était pas une mince affaire. Mais si nous continuons sur notre lancée autodestructrice, à l'horizon 2030, ce sera fait.
    Que faire ? C'est par l'apprentissage systématique de la langue -; dans ce qu'elle a de plus beau et de plus emblématique -; que nous pouvons échapper au sort qui nous est promis par le néo-libéralisme : intégrer et assimiler la mosaïque de populations qui se pressent sur notre territoire. C'est par la langue que nous pouvons résoudre les tensions entre " communautés " -; un joli mot inventé pour faire croire qu'il n'y a plus de communauté unique des citoyens français.
    C'est par la langue que nous pouvons résister à la déferlante de cette mondialisation qui prétend nous éparpiller façon puzzle.

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