• "Ce livre est à la fois une danse, un chant et un éclat de lune, mais par-dessus tout, l'histoire qu'il raconte est, et restera à jamais, celle de la Petite Indienne."
    La Petite Indienne, c'est Betty. Née en 1954 dans une baignoire, Betty Carpenter est la sixième de huit enfants. Sa famille vit en marge de la bonne société car, si sa mère est blanche, son père est cherokee. Lorsque les Carpenter s'installent dans la petite ville de Breathed, après des années d'errance, le paysage luxuriant de l'Ohio semble leur apporter la paix. Avec ses frères et soeurs, Betty grandit bercée par la magie immémoriale des histoires de son père. Mais les plus noirs secrets de la famille se dévoilent peu à peu. Pour affronter le monde des adultes, Betty puise son courage dans l'écriture : elle confie alors sa douleur à des pages qu'elle enfouit sous terre au fil des années. Pour qu'un jour, toutes ces histoires n'en forment plus qu'une, qu'elle pourra enfin révéler au grand jour.

  • La chasse aux sorcières bat son plein à Salem. Les accusations graves et les condamnations pour sorcellerie se succèdent. Par ailleurs, le choléra vient s'ajouter à la misère qui sévit, décimant la moitié du village. Bien que l'utilisation de leurs pouvoirs soit défendue, Abigail et Betty se font demander par le révérend Samuel Parris de mettre leur magie à profit pour sauver les malheureux.

    Ainsi, chaque nuit, les deux complices accompagnent en catimini le pasteur dévoué pour l'aider à guérir les villageois malades et leur épargner des souffrances inutiles ; jusqu'à ce que le brave homme rende l'âme subitement. Désormais seules, elles décident de partir à la découverte de toutes les sorcières de la communauté pour les inciter à former avec elles un groupe dont personne ne connaîtra l'existence et qui aura pour nom La Confrérie de la Clairière.

    Avec l'appui de leur domestique Tituba, les jeunes filles parviennent à rassembler une vingtaine de femmes - pauvres, riches, libres
    ou esclaves -, sorties de l'ombre et terrorisées. Elles sont toutes en danger : les inquisiteurs les traquent sans relâche. L'ensemble de la population vit dans une terrible ambiance de délation. Mais fortes de leur association, les sorcières de Salem pratiqueront leur art dans le plus grand secret, pour se préparer à se défendre et à survivre...

  • Automne 1692. Dans un petit village près de Boston, Abigail et Betty mènent une vie tranquille. Tout bascule lorsque leur père, Samuel Parris, engage une nouvelle domestique nommée Tituba. D'étranges événements semblent se produire en la présence de cette femme mystérieuse : des portes qui claquent toutes seules, des bougies qui s'éteignent... Et quand une épidémie de choléra vient secouer le village, un climat de peur s'installe.

    La sorcellerie est dans tous les esprits. Une délégation d'inquisiteurs arrive à Salem et les arrestations commencent. À la fois intimidées et impressionnées par leur domestique, qu'elles soupçonnent d'être une sorcière, Abigail et Betty se découvrent elles-mêmes des pouvoirs magiques qu'elles peinent à contrôler.

    Tituba prendra les deux jeunes filles sous son aile et leur enseignera
    les rudiments de la magie. Bientôt, d'autres femmes à Salem apprennent qu'elles ont aussi le « souffle des sorcières », ce qui
    enflamme l'inquiétude générale dans le village et fait se multiplier les condamnations pour sorcellerie.

  • La Confrérie de la Clairière a besoin de renforts. Les sorties en dehors du sanctuaire sont devenues impossibles pour ceux qui ne peuvent se rendre invisibles. Un messager est envoyé à Marblehead pour demander de l'aide à la célèbre Sally et son Alliance de Terwik.

    Maintenant que les sorcières sont en nombre suffisant pour vaincre les inquisiteurs, Betty veut partir de nouveau en guerre. Mais les nouvelles alliées prônent la prudence et préfèrent une préparation minutieuse du combat pour éprouver leurs forces.

    Tituba, quant à elle, a plus d'un tour dans son sac. Grâce à un ensorcellement complexe issu de la magie noire, elle s'en prend à trois sorcières et les transforme en esclaves. Les sorcières de Terwik, qui pensaient que cette magie avait disparu avec son créateur, Bajano, ne peuvent rien contre un tel pouvoir. Seul un vrai Chapardeur peut s'y mesurer... Quel sort attend la communauté des sorcières de Salem ?

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Dans un excès de folie, Patton, le chef des inquisiteurs, se lance dans des arrestations massives ne laissant aucune chance à ceux qu'il capture. Tous les habitants du village se terrent maintenant dans la clairière, d'où Abigail, Betty, Ezra et Tituba mènent la résistance.

    Mais lorsque Patton se met à tuer sans distinction femmes, hommes, enfants et nouveau-nés, un vent de révolte souffle sur la clairière et oppose du coup les filles Parris. Betty croit que les sorcières devraient braver les inquisiteurs pour enfin en venir à bout. Abigail, quant à elle, s'oppose farouchement à l'idée d'un tel affrontement, affirmant que leurs pouvoirs ne leur ont pas été octroyés pour faire le mal.

    La communauté des sorcières se retrouve scindée en deux parties adverses, ce qui l'affaiblit considérablement. Les unes s'en prennent aux ennemis, qui disparaissent mystérieusement de jour en jour, tandis que les autres préfèrent rester isolées dans la forêt. La confrontation surgit entre les deux camps... Et pendant ce temps, Abigail ne se doute pas qu'elle possède une arme ultime convoitée par Patton, qui est prêt à tout pour l'obtenir.
    Qui restera fidèle à ses idéaux ?

  • Il voulait l'Afrique, de toutes ses forces. Et l'Afrique aussi le désirait, énormément. Il venait travailler pour elle, reconstruire la ville dans la Province oubliée. Au départ, il était coopérant, avec sa jolie femme blanche, une voiture d'import pour tracer les pistes, et toutes ses certitudes. Mais là-bas, sur le continent épais, dans les volcans, les pieds collés à la latérite et la tête dans les fougères ruisselantes, l'envoûtement s'est mis à le regarder de ses gros yeux. Et puis la ville des trafics l'a happé. Il allait devenir « Homme blanc-long nez », c'est comme ça que dans toute la Province les enfants nègres l'appelaient. « Homme blanc-long nez », avec son boy, ses bambas noires, « Homme blanc-long nez » qui traînerait les boîtes de nuit. Le Blanc d'Afrique, qui ne serait plus jamais lui-même. Et le Pouvoir noir allait gronder, sous les violents orages.

  • « De son agression, il ne reste plus que de légères traces réparties sur tout son corps. Tout est déjà devenu sombre au dehors. Occupée à bavarder avec un couple d'acheteurs, elle n'a pas fait attention à l'homme qui vient d'entrer dans la galerie. Celui-ci disparaît derrière un panneau d'exposition. Leur aquarelle sous le bras, ses clients sortent. Marie-Lyne, se croyant seule, rassemble ses affaires. Et puis, sans raison apparente, les battements de son coeur se sont accélérés ; tout son être s'est instinctivement dirigé vers son « Lever de soleil sur la Méditerranée à Byblos ». » À la recherche du bonheur, en France, au Liban, en Afrique, les personnages se perdent, émergent de leurs vies tumultueuses... Au-delà d'inévitables épreuves, ils essaient de diriger leur vie, usant parfois de magie et sorcellerie africaines. C'est dans une Afrique humble ou superbe, dans les modestes habitats ou les villas fastueuses, au bord de la mer ou dans la savane arborée et la forêt tropicale, que se dénouent les destinées

  • « Tu ne toucheras pas à mes rêves... » Il s'appelle Mathieu Peyrolles, il a 30 ans, et croit avoir touché le fond du désespoir. Ayant renoncé à tout, il est parvenu, au fond de sa cellule, à une sorte de sérénité. Mais le monde autour de lui ne partage pas sa quiétude. D'étranges événements qui se produisent soudain ; un ami qui meurt d'une mort atroce, une femme belle et volontaire qui se charge de lui redonner goût à la vie, et Mathieu voit se fissurer les murs de son indifférence. Cette grande maison, pleine d'ombres et de souvenirs. quels secrets dissimule-t-elle ? Cette femme, qu'attend-elle de lui ? La satisfaction d'un caprice ou l'assouvissement d'une passion sexuelle qui peut le conduire jusqu'à la mort ? Que recherchent tous les personnages de cette angoissante aventure où les sentiments sont démesurés et souvent contradictoires ?

  • La bataille finale se met en place. Les deux camps se préparent avec acharnement. Ed, l'ami d'Ezra et espion chez les inquisiteurs, aura un rôle important à jouer dans l'issue du combat. Chez l'ennemi, quelqu'un le surveille et le soupçonne déjà.

    Lors d'une escarmouche menée par quelques habitants de la clairière, Ezra est gravement blessée par Tituba. Un poison puissant l'empêche de se réveiller et les sorcières de Terwik font tout ce qu'elles peuvent pour le soigner. Abattues, Abigail et Betty craignent de perdre leur ami.

    Un article du Cambridge Gazette leur parvient et sème l'émoi parmi les sorcières de Salem. Leur irréductible village sera la cible de tous les inquisiteurs de la région qui arriveront pour prêter main-forte à Patton. L'espoir renaît quand toutes les sorcières du pays leur envoient des messages de soutien. Plus décidées que jamais, la Confrérie de la Clairière et l'Alliance de Terwik se préparent au conflit. Mais dans toute cette agitation, Sam disparaît soudain...

  • Sophie a vingt ans. Elle est hardie, jalouse de sa liberté et décidée à réussir. Jacques est jeune, calme, assez secret, incertain. Il a toujours fait grande impression sur Sophie qui croit l'aimer. Elle l'aime d'ailleurs, mais elle a peur de cet amour dont elle voudrait faire une réussite parfaite. Quand Sophie rencontre Élisabeth, celle-ci dirige un grand journal féminin. Sophie éprouve pour elle une attirance, une curiosité et une admiration qui vont dépasser bientôt le stade de l'amitié. Survient Édouard, quarante ans, brillant mais aigri, qui fait à Sophie une cour fiévreuse et maladroite. Son amertume et son brio ne manquent pas d'agrément. Élisabeth, Édouard, Sophie et Jacques se rejoignent pendant les vacances. Mais ce quadrille léger finira mal : on retrouve le corps d'Édouard, précipité dans le vide du haut d'une falaise. Pour Sophie, c'est peut-être la fin de la jeunesse... Ce livre est écrit dans une langue limpide dont on a perdu l'habitude. Au delà de la fluidité des caractères, on reconnaîtra dans Sophie et le Serpent le roman d'une jeune fille d'aujourd'hui qui se cherche sans vouloir cesser de se divertir, qui n'accepte d'autre loi que celle, impérieuse, de sa jeunesse et dont le charme acide éclaboussera le lecteur avant qu'il ait le temps d'être surpris.

  • Parce que nous sommes aux États-Unis à l'heure des fusées interplanétaires, il ne s'ensuit pas que la vie en province ne soit pas rongée - comme ailleurs, comme jadis - par l'ennui et la médisance. La petite ville de Maplewood, aux abords d'une forêt et d'un grand lac de Nouvelle Angleterre, n'échappe pas à la règle. La famille de l'architecte Elias se désagrège lentement dans ce climat de pharisaïsme mondain. Le fils Colin - jeune médecin timoré et falot - vient de se fiancer avec Mary, issue d'une famille à l'aigre puritanisme. La fille, Clara, se consume dans l'attente de son fiancé, un journaliste en mission au Congo. Elias lui-même se détache de plus en plus de sa femme, Ivy, dont il n'ignore plus le coeur sec et l'esprit étroit, et s'accroche à l'amitié d'un demi-clochard, Jeff, dont la générosité et l'indépendance sont un perpétuel sujet de scandale pour la ville. Une lutte acharnée va se dérouler entre Ivy et Jeff au milieu des réunions de bridge, fêtes de charité, pique-nique et autres manifestations de la vie mondaine de Maplewood. Dans ce premier roman, Jeannine Ségelle a su, avec une étonnante maîtrise, nous faire découvrir un coin de province américaine qui nous semble étrangement familier et créer l'image inoubliable d'un homme vieillissant en proie à ces trois démons : le désespoir, la solitude et le regret d'un amour perdu.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Je pose mon regard à l'endroit où doit paraître la tête. Pas de tête. Je baisse les yeux. Une petite voiture s'avance vers moi, slalomant entre les guéridons. Ce n'est pas la petite voiture qui me surprend, mais ce qu'il y a dedans. Je vous assure que ce n'est pas beau à voir : une face horrible avec un oeil fermé ; tout un côté du visage est brûlé, l'autre joue est flasque, blême, un cauchemar. Le corps est difforme, tassé, noué, bossu. Il grimace : - Quand on est la quatrième fortune de France, on ne laisse pas les gens indifférents, et quand un danger quelconque me menace, je ne fais appel ni à la police, ni à un détective privé, parce que cela se sait rapidement. Alors, c'est à VOUS que je fais appel.

  • En enfer, il était trois petites filles ... Non. Des femmes mariées, toutes trois amoureuses d'un même homme, le lieutenant de police Jack Horner. D'abord sa propre épouse. Et elle l'aimait jusqu'au désespoir. Ensuite Nina Faro. Blonde, belle et désenchantée. La partenaire idéale pour Jack Horner. Le rêve pour les soirées d'absence de Myron Faro. Enfin, la petite femme du jeune docteur débordé de travail. Rousse, piquante, et aussi innocente que l'agneau qui vient de naître. Autant d'occasions pour un tombeur comme Horner. Autant de raisons pour qu'il finisse dans la peau du plus refroidi des Casanova d'Harbor City...

  • C'est moi, Cecilia, qui vous parle à la place de Marc Avril. Le pauvret a été durement atteint dans un point vital : son amour-propre de mâle. Car voici une histoire qui, presque du début jusqu'à la fin, aura été montée, animée, menée, résolue et même racontée par des femmes. Dans tout cela, les hommes n'ont joué que des rôles de comparses. Alors, Marc, il va falloir que je le soigne énergiquement. Je vais lui faire croire que je suis ce qu'il pense qu'une femme doit être : un petit être fragile qui ne survivrait pas longtemps si les grands mâles triomphants n'étaient là pour le protéger. Quand il en sera convaincu, il repartira du bon pied et le moral gonflé à bloc... jusqu'à la prochaine fois.

  • Plus de quinze ans ayant passé, un homme - le narrateur - essaie de ressusciter, de fixer ce qui fut l'un des grands moments, le plus grand moment de son adolescence : la conjonction de celle-ci avec la guerre, pendant l'été de 1944. Pour échapper au Service du Travail, il a dû se cacher dans une petite ville où le hasard lui a fait rencontrer une jeune femme plus que libre, Marité. A demi oublieux de sa petite amie Jacqueline, il a vécu avec Marité une passion toute sensuelle, en vase clos, sous les vols des bombardiers, les menaces des Allemands en retraite et les tumultes de la libération. De la guerre, il n'a donc connu, somme toute, que les dentelles (et l'on donnera à ce mot tous les sens que l'on voudra), dentelles que la guerre elle-même s'appliquait à saccager. Et son récit les reconstitue avec une ingénuité lucide, une finesse d'attention et de touche qui n'en laisse rien ignorer. A notre connaissance, ce roman est le premier où s'exprime, transposé sur le plan de l'analyse amoureuse et sensuelle, le fantastique et le romantisme de cette époque. Certaines observations, certaines pages, constituent un remarquable document sur la psychologie - individuelle et collective - de ces semaines fiévreuses où les faits, les idées, les amours, l'arrêt des trains, les ruptures, le don des femmes, les drames historiques se tassaient dans les fractions les plus étroites de la durée. Et c'est là qu'entre en jeu l'art très personnel de l'auteur. Plus que la légère Marité, que Jacqueline, adolescente curieuse et craintive, plus que le narrateur tâtonnant dans son petit dédale sentimental, le personnage essentiel de cette tragi-comédie est l'instant. C'est l'instant, fugitif, transitoire, presque inexistant, qui est ici surpris, saisi, immobilisé, puis disséqué dans tous ses détails, ses richesses, se réfractions et ses prolongements. On dirait qu'il y a beaucoup à attendre de Jean Dubacq si Les Dentelles de la Guerre n'étaient une réussite, et de rare qualité.

  • Claire Sainte-Soline nous donne aujourd'hui son troisième recueil de nouvelles. On se souvient que le premier, Mademoiselle Olga, paru en 1954, avait montré de façon éclatante que la grande romancière du Dimanche des Rameaux et de La mort de Benjamin excelle aussi dans ce genre difficile. Sans doute est-ce François Nourissier qui a défini le plus justement, à propos de Si j'étais hirondelle, la démarche très particulière de Claire Sainte-Soline dans tous ses ouvrages : « ... découvrir quelles passions sommeillent sous l'apparente banalité des lieux, des visages ; jeter vers les fonds ombreux de brusques coups de projecteurs et nous offrir soudain, d'une honte, d'un secret, d'un désir informulé, des images cruelles et nues que nous n'oublierons plus. » Cela s'applique particulièrement bien à Noémie Strauss, femme perverse qui essaie de conduire ses amies au suicide ; au berger de Cabricia, qui confie à son chien ses amours avec une chèvre ; à ces adolescents au bord de la mer travaillés Entre deux parties de rami, par le pur et l'impur ; à l'équivoque M. Boursier, antiquaire, qui s'intéresse au fils de ses voisins - comme à tous les autres personnages des neuf histoires réunies dans cet ouvrage. Chaque nouvelle, ici, écrite avec une sobriété remarquable, nous retient par son originalité et le sens aigu du récit. Lucidité et cruauté tendre les caractérise toutes.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Depuis 50 ans, le mystère des OVNI ne fait que s'épaissir. S'agit-il d'un phénomène naturel connu ? d'engins interplanétaires pilotés par des Extraterrestres ? Les auteurs de ce livre proposent une Troisième Voie, la seule qui permette d'expliquer l'ensemble des manifestations OVNIesques. Cette « Enquête sur les Insaisissables » mènera les auteurs aux confins de la Connaissance humaine, où radiations et plasma côtoient l'inconscient collectif et la science-fiction, aussi bien que les maladies soucoupiques et les guérisons inexpliquées. Traités sous l'angle scientifique, ésotérique, religieux et symbolique, les mystères ufologiques finissent par nous révéler à la fois leurs secrets et des interactions insoupçonnées et fabuleuses, qui engageront désormais l'ufologie vers une voie nouvelle et prometteuse. Découvrons donc, dans ce Tome I, un univers chatoyant peuplé d'étranges hommes ailés, d'opaques Men In Black, de fées lumineuses et de menaçants petits Gris...

  • Les aventures érotiques d'une jeune femme libertine, Salyne, à Londres...

  • Mon seul courage est de courir. Courir et sans effet. Mes semelles sur l'asphalte imitent le tam-tam. Mais les tam-tams portent un message Et mes savates ne portent rien d'autre que moi et mon ennui. Je soulève à chaque pas une tonne d'ennui, d'ennui au singulier et, singulièrement, d'un pluriel d'ennuis. Je rêve de villes sans maisons, de rues sans voitures, d'arbres sans oiseaux et de béton sans arbres. Le béton a le mérite du silence. Le silence donne enfin l'occasion de se taire...

  • Un certain nombre d'OVNI se sont écrasés au sol depuis trente ans et leurs épaves, ainsi que les corps de leurs occupants, sont soigneusement conservés par l'armée américaine sur une base secrète de l'Ohio. A plusieurs reprises, des humanoïdes ont été observés en train d'essayer de réparer leur OVNI en panne, avec l'aide d'une soucoupe dépanneuse qui leur avait apporté les spécialistes et les pièces détachées nécessaires. Le système de propulsion des OVNI semble être basé sur un champ unique, à la fois électrique, magnétique et gravitique, dont la démonstration secrète en 1943 terrifia les assistants et ne fut jamais renouvelée. Certaines personnes enlevées par des OVNI prétendent avoir été violées par des humanoïdes, sans doute dans le but de créer une nouvelle race hybride qui pourrait vivre à la fois sur la Terre et dans l'espace. Les empreintes laissées au sol par les atterrissages d'OVNI et leur répartition géométrique en France ou en Amérique semblent représenter des messages mathématiques venus d'un autre monde de l'espace. En réunissant ces points d'atterrissage pour former des triangles, on trouve que beaucoup de ces triangles sont isocèles ou équilatéraux, ce qu'il serait très difficile de considérer comme un effet du hasard. Les empreintes de Marliens et de Valensole en France, celle de Sturno en Italie, et celle de Santa Monica en Espagne, sont des figures géométriques complexes dont les dimensions représentent des facteurs mathématiques. Tous ces messages ont une analogie surprenante avec les méthodes de calcul de nos ancêtres lointains, dont certains auraient pu aller se réfugier sur une autre planète à la suite d'un cataclysme cosmique. Or certains OVNI pourraient venir d'une base secrète établie par des extraterrestres sur Titan, le plus gros satellite de Saturne, qui semble avoir l'eau, l'atmosphère et les ressources minérales nécessaires.

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