• Le Cid

    Pierre Corneille

    En lien avec le thème «  Individu et société  : confrontation de valeurs  ?  » du nouveau programme de français en 4e, la tragi-comédie de Corneille dans une édition «  Spécial théâtre  »  : avec des ateliers théâtre, des photos de mise en scène et des extraits vidéo.
    La pièce
    « L'amour n'est qu'un plaisir, l'honneur est un devoir. » Deux amants héroïques déchirés par le con it de l'amour et de l'honneur. La célèbre tragi-comédie de Corneille, sa tension dramatique et son pouvoir d'émotion.
    Une édition « Spécial théâtre »
    L'édition de la pièce comprend :
    o des pistes d'ateliers théâtre, au fil du texte, pour une lecture très active ;
    o des photos en couleurs permettant de comparer des mises en scène ;
    o une interview de Sandrine Anglade.
    Et, en accès libre sur www.youtube.com/, chaîne Théâtre Hatier :
    des extraits vidéo de la mise en scène de Sandrine Anglade (2013).
    Les autres compléments pédagogiques
    o Un guide de lecture, avec des repères sur la pièce et un parcours en 8 étapes.
    o Un groupement de textes complémentaire  :«  Dilemmes et cas de conscience  ».
    o Une enquête documentaire sur la pratique du duel.
    Pour l'enseignant
    Sur www.classiquesetcie.com, un guide pédagogique proposant un descriptif complet de la séquence et des fiches d'activités photocopiables.
     

  • Qu'est-ce que le cante jondo ? García Lorca, infatigable passeur de l'Andalousie profonde, tâche d'y répondre dans une conférence mémorable. La siguiriya gitane constitue le modèle fondamental du cante jondo, qui désigne les plus ancestrales chansons du répertoire andalou.

    La force lumineuse du propos de García Lorca tient dans sa capacité à ne pas voir dans le cante jondo une curiosité folklorique mais bien une authentique manifestation de la plus pure poésie : une poésie anonyme et populaire, forgée au fil des siècles. L'Andalousie se révèle un véritable magma lyrique, où les vers des poètes espagnols bouillonnent dans le même creuset que les poètes persans et arabes.

    García Lorca réussit ainsi le tour de force de proposer une véritable leçon d'histoire, de musique, et de poésie.

    Né en Andalousie en 1899, Federico García Lorca est sans conteste le plus grand poète espagnol contemporain. Il étudie le Droit et les Lettres à l'université de Grenade. Installé à Madrid, il côtoie Dalí, Buñuel... Il ne devient célèbre qu'en 1927, avec la publication des Complaintes gitanes. Il rejoint Grenade au début de la guerre civile. Bien qu'exempt de toute action politique, il est fusillé, probablement à cause de ses critiques envers les gardes civils de Franco.

  • Texte d'une conférence prononcée en 1930, Jeu et théorie du duende "donne une leçon simple sur l'esprit caché de la douloureuse Espagne." Mot espagnol sans équivalent français, le "duende" dérive, au sens étymologique du terme, de l'expression : "dueño de la casa" (maître de la maison). Le duende serait un esprit qui, d'après la tradition populaire, viendrait déranger l'intimité des foyers. Son second sens est enraciné dans la région andalouse. Le duende désignerait alors "un charme mystérieux et indicible", rencontré dans les moments de grâce du flamenco, apparentés à des scènes d'envoûtement. Ces significations se rejoignent dans l'évocation d'une présence magique ou surnaturelle. Le duende provient du sang de l'artiste. "C'est dans les ultimes demeures du sang qu'il faut le réveiller", écrit Lorca. Le duende serait une sorte de vampirisation qui injecterait un sang neuf à l'âme. De ce fait, il flirte avec la mort. En tant que forme en mouvement, García Lorca énonce que "le duende est pouvoir et non oeuvre, combat et non pensée". Là où le duende s'incarne, les notions d'intérieur et d'extérieur n'ont plus lieu d'être. Si le duende est universel et concerne tous les arts, c'est dans la musique, la danse et la poésie orale qu'il se déploie pleinement, puisque ces arts nécessitent un interprète. Or, le duende n'existe pas sans un corps à habiter. Ce minuscule décalage du regard qui donne à voir l'intervalle entre les choses, bouleverse le mode de pensée cartésien.Edition bilingue.

  • Composées entre 1924 et 1927, ces Complaintes gitanes, sont l'oeuvre la plus populaire de García Lorca (1899-1936). Elles sont le recueil de vieilles légendes, de récits fabuleux ou épiques, de chansons puisées dans la tradition orale, qui plongent au coeur de la tradition des coplas andalouses. Chaque complainte figure un petit drame, tantôt gracieux, tantôt érotique, tantôt sanglant. Mélange de veine populaire et d'écriture savante, ces brefs poèmes, véritables précipités de l'âme espagnole constituent un miracle d'équilibre et sont à juste titre tenus pour un des chefs-d'oeuvre de la poésie du xxe siècle.

  • Peu de régions auront autant que l'Andalousie sollicité l'imagination et le rêve. Peut-être même est-elle la région d'Europe où les vérités et les légendes ont fait le plus de ravages dans les esprits parfois les plus éminents.
    On a fini par attribuer à toute l'Espagne certains de ses traits : les patios, le fl amenco, Carmen, les gitans, les courses de taureaux, l'architecture hispano-mauresque, la fi ction d'un lieu où chrétiens, juifs et musulmans auraient vécu en harmonie au Moyen Âge... Paré des charmes exotiques d'un Orient lui aussi fabriqué, ce pays attachant, étranger à l'Europe et quasi africain, est une invention, l'envers de la « légende noire » de l'Espagne, des écrivains romantiques français et anglais, ce qui n'a pas empêché le national-catholicisme franquiste, avec son rejet des Lumières et du monde moderne, d'entretenir à sa façon ce même cliché d'un
    paradis perdu. Aujourd'hui encore, la nostalgie d'une Andalousie supposée « communautariste » ne manque pas de rencontrer quelques échos.
    L'histoire réelle, elle, nous raconte que les délimitations ne remontent pas au-delà du XIXe siècle et qu'il est difficile de soutenir que l'Andalousie ait jamais connu l'unité. Le passé s'y articule autour de trois pôles, Grenade, Cordoue et Séville (mais pas Cadix, ville moderne qui se prête mal à l'exotisme...), aux destins bien différenciés. Quant à faire de la conversion/expulsion des juifs et plus tard des morisques l'épisode le plus signifi catif de la politique intolérante de la monarchie espagnole, c'est commettre un anachronisme
    que la recherche historique la plus récente a mis en évidence.

  • Syrie, an 900.Un étranger à cheval traverse nonchalamment le souk al-Kibir de Damas. Soudain, sa main tombe sur le bras du jeune garçon qui tente de s'emparer de la bourse qui bat le flanc de sa monture.Ainsi débute la quête du prince Ahmed revenu sur sa terre d'origine avec le fol espoir de retrouver sa femme et son fils qu'il a été contraint d'abandonner dix années auparavant pour suivre son seigneur réfugié à Cordoue.Annie Messina entremêle les histoires avec la maîtrise du conteur oriental. Elle nous tient en haleine telle Shéhérazade captivant le Sultan durant mille et une nuits.

    Après Le Myrte et la Rose paru aux Éditions Viviane Hamy en 1992, - devenu depuis un véritable classique de la littérature italienne -, découvrez Le Palmier de Rusafa, qui démontre une nouvelle fois l'immense talent d'Annie Messina et sa profonde connaissance de la civilisation arabe.

    Sicilienne, fille d'un consul général à Alexandrie, elle passa plus de vingt ans en Égypte avant de s'installer à Rome. Son attrait pour les contes orientaux lui vient de son enfance.

  • Edition enrichie (préface, notes, annexes, chronologie et bibliographie)Lors du carnaval de Séville, André Stévenol croise une jeune Andalouse, échange avec elle un rapide signe prometteur et cherche aussitôt à la revoir. Mais il n'apprend guère plus que son prénom. Il se renseigne alors auprès de son ami don Mateo qui sursaute à l'évocation de Concha, et se décide, afin de le mettre en garde, à lui faire le récit de sa douloureuse aventure avec la jeune femme dont il fut le pantin. Paru en 1898, plusieurs fois porté à l'écran, en particulier par Buñuel dans Cet obscur objet du désir, le roman espagnol de Pierre Louÿs n'est pas seulement l'illustration de l'esclavage de la passion. C'est aussi un récit dont la souveraineté de la langue, l'efficacité dramatique et la puissance d'émotion maintiennent de bout en bout le lecteur en alerte - un roman où le tumulte résonne de page en page.

  • Le jeune don Luis de Vargas s'apprête à prononcer les voeux majeurs de la prêtrise. Élevé au séminaire par un oncle doyen qui lui a insufflé sa foi, il croit sa vocation inébranlable jusqu'au jour où il retourne sur sa terre natale, l'Andalousie. Là, tout vacille avec douceur. Dans une correspondance quotidienne adressée à son oncle, le jeune séminariste évoque le dégoût que lui inspirent les mondanités, son père, cacique du village, bon vivant plus proche des femmes que de Dieu, et la jeune veuve qu'il entend épouser, Pepita Jiménez, puis le souvenir doux et cruel de sa mère, sa vocation, sa foi et toujours et encore le charme de la belle Pepita. Jour après jour se dessine ainsi une éducation sentimentale fort délicate, et bien moins innocente qu'il n'y paraît.

  • Dans l'Espagne d'aujourd'hui, il y a un mot qui fait fortune. On le lit, partout, on l'entend, on y fait référence à tout propos. Un mot de quatre lettres qui sonne comme un défi : précisément « reto », cela veut dire défi en espagnol. Autrement dit, les Espagnols se lancent à eux-mêmes un défi, ou mieux, plusieurs défis : les Catalans, et Barcelone en particulier, seront-ils prêts lors du coup d'envoi des jeux Olympiques d'été 92 ? Séville et l'immense parc de la Chartreuse seront-ils prêts pour l'inauguration de l'Exposition universelle 92 ? Au-delà de ces deux rendez-vous mondiaux, l'Espagne a-t-elle surmonté les démons de son histoire, exorcisé ses vieux fantômes ? La question est donc de savoir si ce pays - qui a donné au monde les plus grands peintres, des splendeurs architecturales multiples, Cervantes, le roman picaresque et le théâtre de la Comedia, dont les productions artistiques sont aujourd'hui parmi les plus novatrices - est aujourd'hui capable de fournir à l'humanité une part de rêve et d'invention. Tel est l'enjeu de ce livre qui n'a pas d'équivalent, ni en France, ni en Espagne. Une telle entreprise exigeait un regard extérieur, impliquant sympathie et refus de complaisance.

  • Séville, Nîmes, Madrid, Arles, Vic-Fezensac, Dax... Autant de villes éclairées par les rayons des habits de lumière dont les noms redeviennent familiers. En effet, la corrida qu'on regardait, il y a quelques années encore, comme une coutume ancestrale et barbare, revient à la mode, envahit les colonnes de nos journaux et les écrans de nos télévisions. Dans le même temps, des associations couvrent les murs des grandes villes du Nord d'affiches dénonçant la tauromachie, et les Toulousains militent pour la réouverture de leurs arènes. Qu'est donc véritablement cette coutume populaire descendant des antiques jeux du cirque, ce spectacle sombre qui éclaire le visage de foules en liesse ? Pierre Veilletet et Véronique Flanet tentent de répondre à cette interrogation, avec une dizaine d'auteurs prestigieux, français et espagnols, parmi lesquels Jean Lacouture, Michel del Castillo, Carlos Serrano, Tio Pepe, Francisco Ruiz-Miguel, Jean-Louis Lopez, Gabriel y Gallan... Un « grand dossier » pour tout savoir par le texte et par l'image sur le monde de la corrida, ses origines, son histoire, ses hommes, ses techniques, le spectacle, l'architecture des places de toro, les mentalités et les coutumes du peuple du toro, la tauromachie à travers art, littérature, cinéma...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Par le rôle considérable qu'il a joué pendant la guerre civile, l'anarchisme espagnol continue d'être passionnément discuté et fait encore couler beaucoup d'encre. On connaît moins, par contre, sa longue histoire et ses rapports complexes avec les forces politiques et sociales qui ont façonné l'Espagne contemporaine. Cet ouvrage a pour but de décrire, aussi précisément que possible, le processus d'implantation et de développement de l'anarchisme dans une Espagne où, de 1868 à 1939, question nationale et problème social ont été inextricablement mêlés. Il utilise, à cet effet, les acquis les plus récents de la recherche historique et condense notamment, à l'intention du public de langue française, l'apport des spécialistes espagnols (dont les oeuvres les plus marquantes font l'objet d'une bibliographie commentée). Cinq chapitres permettront au lecteur de suivre l'évolution d'un mouvement qui, né du refus de toute compromission politique, finit par lier son destin à celui de l'Espagne républicaine en participant au gouvernement pendant la guerre civile. Une chronologie comparée met en correspondance la vie de l'organisation et les évènements auxquels celle-ci se trouve confrontée. Des textes, tirés de résolutions de Congrès et de manifestes, de souvenirs et de la correspondance de militants, donnent un aperçu de l'idéologie et de la pratique libertaires.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cinq cents ans d'histoire et d'art en Espagne, marqués par deux dates décisives : l'année de la découverte de l'Amérique (et de l'exclusion des juifs d'Espagne), et celle des jeux Olympiques de Barcelone et de l'Exposition universelle de Séville.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Ces personnages mythiques, nés à Séville, sont si forts et si spectaculaires qu'ils ont été portés sur la scène du théâtre et de l'opéra. Dans une approche historique, l'auteur a retrouvé les sources et la genèse des oeuvres qui ont permis la création de ces personnages. On le suit dans ses recherches à travers l'Europe, les siècles, la littérature...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • L'Andalousie, je la porte en moi. Mieux : je l'expose avec moi, puisqu'elle est d'abord la matité de ma peau, la noirceur de mes cheveux, le gonflement de ma bouche, la mélancolie de mon regard. Je l'expose et ne l'exprimais pas. Depuis trente ans que je publie des livres, j'ai gardé le silence sur cette terre dont je suis, pour moitié, issu. Crainte, pudeur ? Peut-être attendais-je que le prétexte m'en fût fourni. Le projet conçu par Berger-Levrault ainsi que les photographies de Michel Dieuzaide en ont été le déclic. Michel Dieuzaide connaît ce pays depuis l'enfance. Je l'y ai vu vivre, en proie à une ivresse qui le faisait courir d'une bodega de tous ignorée, à une tienta se déroulant dans un village perdu. J'ai regardé ses photos, et ce fut, pour moi, le choc, la plongée dans ma mémoire abolie. Ces images montraient, au-delà de tout pittoresque, de tout folklore de mauvais aloi, ce que ces terres éveillaient en moi : une joie pâmée et une souffrance lancinante. Une béance. Ce livre n'est donc pas une oeuvre de circonstance. Il renferme une part essentielle de moi-même. Né d'une rencontre fortuite, il est devenu poème d'amour manqué. Michel Dieuzaide a agité devant mes yeux l'étoffe de ses « Andalousies » énigmatiques : j'ai chargé dans ma douleur ignorée. On trouvera, dans ces pages, des traces de sang, de tous les sangs versés et oubliés. Sans doute aussi quelques gouttes du mien propre. Michel Del Castillo

  • Les 40 plus belles ferias sont présentées à travers leurs origines historiques, leurs traditions culturelles et religieuses et leurs possibilités touristiques. Les grandes figures locales de l'art taurin, les élevages prestigieux et l'architecture des arènes sont également décrits et illustrés.

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