Sciences humaines & sociales

  • Cook hurle dans la radio : Attention derrière ! Messerschmitt à six heures ! Mais, ni Peter ni Michael ne semblent l'entendre. Ils continuent à foncer imperturbablement sur les Stukas. Juillet 1940, la Bataille de France vient d'être perdue, et les forces allemandes occupent la majeure partie de l'Europe occidentale. Pour que la victoire du Reich soit complète, un seul bastion reste à réduire, l'Angleterre qui refuse de capituler. C'est par la voie des airs que le premier assaut sera lancé, préludant, en principe, à un débarquement. Dès les premiers jours du mois de juillet, la Luftwaffe, usant de son écrasante supériorité numérique, part à l'attaque des îles Britanniques, s'efforçant, à la fois de détruire les installations vitales du pays, et d'éliminer la Royal Air Force. Mais celle-ci, à force d'obstination et d'héroïsme, résiste à tous les assauts. Soutenue par toute une population, elle tiendra jusqu'au bout, elle tiendra cent vingt jours de bombardements terrifiants et de combats incessants. Et le miracle se produit, qui va changer radicalement le cours de la Deuxième Guerre mondiale.

  • La 8e compagnie du capitaine Ralph Dewey, appartenant à la 1re armée américaine, est stationnée dans l'épaisse forêt ardennaise. Le premier lieutenant Wildbaker, aux allures aristocrates, le sergent tankiste Blumfeld, le polono-américain Radomsko, le noir Lafleur et le caporal O'Connor, géant irlandais au goût prononcé pour le whisky, s'ennuient. Chacun rêve d'aller fêter Noël aux U.S.A. Leur secteur est calme. Trop calme. Thierry Liotard, correspondant de guerre, envoyé couvrir le front américain des Ardennes, pense, lui aussi, qu'il perd son temps. Il regrette son amie Vic, rencontrée à la Libération de Paris, et le climat des bars parisiens à la mode. Dans le bureau d'Otto Skorzeny, l'Oberleutnant Metzler écoute attentivement les dernières instructions concernant sa mission : saboter les arrières des lignes ennemies en s'infiltrant, accompagné d'un petit groupe de commandos revêtus de l'uniforme américain. Brusquement, dans la nuit du 15 au 16 décembre 1944, à 5 h 30 du matin, un grondement formidable ébranle le sol : des Panzers, suivis de fantassins, surgissent de la forêt. La bataille des Ardennes vient de commencer. Sans relâche, durant des jours, au-delà des limites humaines, la 8e compagnie du capitaine Dewey va se battre. Pour la première fois de sa carrière, au coude à coude avec ces hommes pittoresques et braves, Thierry est contraint de participer au combat. Il est confronté avec la mort. Il découvre la peur, le danger de chaque seconde, le courage du soldat, l'exaltation de la bataille. Le rendez-vous à Bastogne fait de lui un homme conscient du prix de la vie, de ses responsabilités et de son amour profond pour Vic. Une grande fresque d'une époque terrible et passionnée.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • L'histoire des Hmong, des Méo, s'étend sur cinquante siècles si on s'en tient aux Annales chinoises. Elle est celle d'un peuple pas comme les autres, qui, ignorant l'écriture, conserva pourtant intactes ses coutumes, ses rites magiques. Il entra dans l'Histoire les armes à la main ; il combat toujours dans les montagnes du Laos. Peuple des chamans, maîtres des esprits, des vierges guerrières, peuple de l'opium, fou de liberté, il n'a jamais connu de maîtres ni de frontières. Ces libres cavaliers de la steppe sibérienne, qui eurent leur Age d'or sur les bords du fleuve Jaune, sont devenus des nomades qui, au Tonkin, au Laos, en Birmanie, en Thaïlande et dans tout le sud de la Chine, vivent sur les sommets de l'autre côté des nuages. Aujourd'hui, ils sont victimes d'un holocauste semblable à celui des Juifs. On les détruit aux gaz asphyxiants quand le napalm ne suffit pas. Jean Lartéguy rencontra les Méo en 1950, en haute région d'Indochine ; il les retrouva en 1978 aux pieds de l'Aigoual, dans sa Lozère natale. Ainsi lui vint l'idée de ce livre qu'il écrivit en collaboration avec l'un de ces Hmong qu'il avait connu dans un camp de Thaïlande : Yang Dao, élève du Pr. Dumont et docteur en sciences économiques. De la princesse chamane des légendes chinoises au sorcier de la Guerre du Fou, de Chao Quand Lo le Magnifique au général Vangpao, chef de l'armée secrète de la C.I.A., une fabuleuse aventure comme le monde en a peu connu.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • L'histoire des Hmong, des Méo, s'étend sur cinquante siècles si on s'en tient aux Annales chinoises. Elle est celle d'un peuple pas comme les autres, qui, ignorant l'écriture, conserva pourtant intactes ses coutumes, ses rites magiques. Il entra dans l'Histoire les armes à la main ; il combat toujours dans les montagnes du Laos. Peuple des chamans, maîtres des esprits, des vierges guerrières, peuple de l'opium, fou de liberté, il n'a jamais connu de maîtres ni de frontières. Ces libres cavaliers de la steppe sibérienne, qui eurent leur Age d'or sur les bords du fleuve Jaune, sont devenus des nomades qui, au Tonkin, au Laos, en Birmanie, en Thaïlande et dans tout le sud de la Chine, vivent sur les sommets de l'autre côté des nuages. Aujourd'hui, ils sont victimes d'un holocauste semblable à celui des Juifs. On les détruit aux gaz asphyxiants quand le napalm ne suffit pas. Jean Lartéguy rencontra les Méo en 1950, en haute région d'Indochine ; il les retrouva en 1978 aux pieds de l'Aigoual, dans sa Lozère natale. Ainsi lui vint l'idée de ce livre qu'il écrivit en collaboration avec l'un de ces Hmong qu'il avait connu dans un camp de Thaïlande : Yang Dao, élève du Pr. Dumont et docteur en sciences économiques. De la princesse chamane des légendes chinoises au sorcier de la Guerre du Fou, de Chao Quand Lo le Magnifique au général Vangpao, chef de l'armée secrète de la C.I.A., une fabuleuse aventure comme le monde en a peu connu.

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  • Henri Morazé... Cet homme, plusieurs fois millionnaire en dollars, fut le roi de Saint-Pierre-et-Miquelon. Pendant les années de la Prohibition, il fut un des rares Français à oser naviguer sur le « Rum Row » - le fameux « Boulevard du Rhum » - et le long des côtes américaines, les cales remplies à ras bord de caisses d'alcool de contrebande. Pendant des années, nuit après nuit, il risqua sa vie dans de cruelles parties de « gendarmes et voleurs » avec les Cutters des garde-côtes américains et canadiens. Il vit mourir des hommes, couler des goélettes, brûler des stocks d'alcool, mais jamais - pas une seule fois -, il ne fut pris. Ce « gentleman-bootlegger », qui côtoya Al Capone et traita avec les plus fameux gangsters de l'époque de la Prohibition, est aujourd'hui prisonnier sur son île. Les gouvernements des États-Unis et du Canada ne lui ont, en effet, pas pardonné son audace et ses exploits. Interdit de séjour dans ces deux pays, il ne pourrait quitter l'archipel qu'à bord d'un Transall de l'armée française. Le journaliste Freddy Thomelin a rencontré cet homme étonnant. Pour la première fois, au soir de sa vie, Henri Morazé a accepté de parler. Les incroyables souvenirs de ce Surcouf des temps modernes, raviront tous ceux qui aiment la mer, l'insolence et l'aventure...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Henri Morazé... Cet homme, plusieurs fois millionnaire en dollars, fut le roi de Saint-Pierre-et-Miquelon. Pendant les années de la Prohibition, il fut un des rares Français à oser naviguer sur le « Rum Row » - le fameux « Boulevard du Rhum » - et le long des côtes américaines, les cales remplies à ras bord de caisses d'alcool de contrebande. Pendant des années, nuit après nuit, il risqua sa vie dans de cruelles parties de « gendarmes et voleurs » avec les Cutters des garde-côtes américains et canadiens. Il vit mourir des hommes, couler des goélettes, brûler des stocks d'alcool, mais jamais - pas une seule fois -, il ne fut pris. Ce « gentleman-bootlegger », qui côtoya Al Capone et traita avec les plus fameux gangsters de l'époque de la Prohibition, est aujourd'hui prisonnier sur son île. Les gouvernements des États-Unis et du Canada ne lui ont, en effet, pas pardonné son audace et ses exploits. Interdit de séjour dans ces deux pays, il ne pourrait quitter l'archipel qu'à bord d'un Transall de l'armée française. Le journaliste Freddy Thomelin a rencontré cet homme étonnant. Pour la première fois, au soir de sa vie, Henri Morazé a accepté de parler. Les incroyables souvenirs de ce Surcouf des temps modernes, raviront tous ceux qui aiment la mer, l'insolence et l'aventure...

  • Au pays thaï, dans le cadre des opérations consécutives à la mise en place - puis à la disparition sanglante - de Diên Biên Phu, trois mille partisans thaïs - et une cinquantaine de petits gradés français - ont combattu héroïquement, désespérément. Sacrifiés par le commandement militaire, ils doivent lutter seuls, en des combats inégaux, contre les unités régulières du Viêt-minh. Sous la conduite de leurs chefs subalternes, ces partisans affrontent l'ennemi dans une jungle impitoyable et, pour les survivants, dans l'enfer de Diên Biên Phu. Certains d'entre eux n'acceptent pas la défaite de mai 1954 et, échappant à la capture, après des épreuves hors du commun, reprennent les armes. Ces hommes, Thaïs et Français ensemble, ont fait la preuve que, pour eux, les mots « courage », « fidélité », « liberté » avaient le même sens.

  • 4 mars 1946 : « Sèches, brutales, les rafales d'une arme automatique éclatent tout près. » « C'est Oudinot. Les Viets sont devant nous. Pour une prise de contact avec l'Indochine, nous sommes gâtés, ricane Bianchi à l'intention de son sous-officier adjoint qui vient aux ordres en courbant le dos. » Janvier 1946 : quelques centaines de parachutistes reprennent à leur compte la devise des Bataillons du Ciel : « Qui ose gagne. » Tous volontaires pour l'Indochine, ils viennent des différentes unités d'élite de l'armée française, soucieux de la grandeur nationale, à la recherche de l'aventure, fous de gloire et d'orgueil viril. Ils adoptent le béret rouge et seront, avec fierté, les S.A.S. d'Indochine. Aptes à toutes les missions, ils devront lutter durement contre le Viêt-minh, du nord au sud du pays. Ils créent les unités autochtones, encadrent les partisans, forment des commandos. Ces paras à bérets rouges qui deviendront, en 1948, les Parachutistes coloniaux, forment une caste à part : les S.A.S. d'Indochine. Quarante ans après, le gouvernement français décide de rapatrier 25 000 corps. Mais certains des S.A.S. resteront là où ils sont tombés, enterrés à l'écart des pistes. D'autres ont disparu dans l'eau jaune des rachs, dans la nuit sanglante de Nam Dinh ou dans les marais de Cochinchine. Ce livre est une histoire d'hommes, une histoire de Paras.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • 4 mars 1946 : « Sèches, brutales, les rafales d'une arme automatique éclatent tout près. » « C'est Oudinot. Les Viets sont devant nous. Pour une prise de contact avec l'Indochine, nous sommes gâtés, ricane Bianchi à l'intention de son sous-officier adjoint qui vient aux ordres en courbant le dos. » Janvier 1946 : quelques centaines de parachutistes reprennent à leur compte la devise des Bataillons du Ciel : « Qui ose gagne. » Tous volontaires pour l'Indochine, ils viennent des différentes unités d'élite de l'armée française, soucieux de la grandeur nationale, à la recherche de l'aventure, fous de gloire et d'orgueil viril. Ils adoptent le béret rouge et seront, avec fierté, les S.A.S. d'Indochine. Aptes à toutes les missions, ils devront lutter durement contre le Viêt-minh, du nord au sud du pays. Ils créent les unités autochtones, encadrent les partisans, forment des commandos. Ces paras à bérets rouges qui deviendront, en 1948, les Parachutistes coloniaux, forment une caste à part : les S.A.S. d'Indochine. Quarante ans après, le gouvernement français décide de rapatrier 25 000 corps. Mais certains des S.A.S. resteront là où ils sont tombés, enterrés à l'écart des pistes. D'autres ont disparu dans l'eau jaune des rachs, dans la nuit sanglante de Nam Dinh ou dans les marais de Cochinchine. Ce livre est une histoire d'hommes, une histoire de Paras.

  • Au pays thaï, dans le cadre des opérations consécutives à la mise en place - puis à la disparition sanglante - de Diên Biên Phu, trois mille partisans thaïs - et une cinquantaine de petits gradés français - ont combattu héroïquement, désespérément. Sacrifiés par le commandement militaire, ils doivent lutter seuls, en des combats inégaux, contre les unités régulières du Viêt-minh. Sous la conduite de leurs chefs subalternes, ces partisans affrontent l'ennemi dans une jungle impitoyable et, pour les survivants, dans l'enfer de Diên Biên Phu. Certains d'entre eux n'acceptent pas la défaite de mai 1954 et, échappant à la capture, après des épreuves hors du commun, reprennent les armes. Ces hommes, Thaïs et Français ensemble, ont fait la preuve que, pour eux, les mots « courage », « fidélité », « liberté » avaient le même sens.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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