Pocket (réédition numérique FeniXX)

  • Les sorciers et les sorcières ont existé de tout temps. À Rome, à Athènes, plus tard au Moyen Âge, ils vendaient ouvertement leurs charmes d'amour, leurs invocations à la pluie, leurs sortilèges pour le bétail, tout cela sans le moindre lien au diable. Mais tout changea vers 1450. La sorcière, qui pratiquait le petit commerce de la divination ou du simple maléfice, fut assimilée à une prêtresse du diable habituée du sabbat. Les grands massacres allaient commencer. Si la sorcellerie est éternelle, la mise à mort massive des sorcières en Occident ne fut pratiquée que pendant un temps assez court, tardif (1570-1630), et surtout sur une aire géographique restreinte, entre la Lorraine et la Westphalie, les Alpes et les évêchés rhénans. Pourquoi ? C'est ce à quoi Guy Bechtel s'est attaché à répondre. La liquidation des sorcières fait partie sans doute d'une époque, à partir des XIIe-XIIIe siècles, où l'on persécutait systématiquement les minorités jugées dangereuses : lépreux, Juifs, hérétiques, homosexuels... Et le martyre des sorcières, s'il s'enracine très loin dans l'Histoire, se poursuit encore aujourd'hui.

  • Au fil des siècles, l'attitude des hommes face aux maladies collectives s'est transformée. Avec les innovations thérapeutiques du XXe siècle, l'homme pouvait croire qu'il était parvenu à maîtriser les épidémies. Mais l'apparition du sida, les grandes endémies tropicales et la résurgence d'anciens fléaux, tels que le choléra et la tuberculose, mettent toujours sa vigilance à l'épreuve.

  • Une femme en proie au mimétisme : comment Harriet, la New-Yorkaise défigurée, s'identifie à Zelda, la jeune Egyptienne violée et engrossée, enterrée vive par ses frères. Comment, descendue au plus bas, elle peut remonter à la vie. Publié précédemment sous le pseudonyme d'Hélène Laurens.

  • Montre combien l'instant est une réalité mouvante, qui se métamorphose au gré des oeuvres maîtresses de la littérature européenne.

  • Le Sphinx rouge, le double maléfique du Sphinx de pierre qui siège au pied des pyramides, a été libéré par mégarde. Pour empêcher Seth et le prince félon Chepseska d'utiliser la puissance du Sphinx rouge contre l'Égypte, Papyrus et Théti doivent se rendre au royaume des morts...

  • Pavel se rend à Séville car il a l'impression qu'il s'y passera quelque chose. Sa rencontre avec Vargas, le vieil écrivain qui a cessé d'écrire, va bouleverser sa vie.

  • Tout ce qui s'était passé depuis qu'elle avait sonné à la porte conduisait à visage-visage. Que s'est-il passé ? Que font Laure et Thomas sous nos yeux, en temps réel, de la première à la dernière page de ce récit ? L'amour intensément, librement - cédant sans frein à leurs impulsions dans une confiance de rêve. Il faut le talent d'un écrivain d'exception pour rendre cette scène absolument unique, comme doit l'être toute rencontre d'une peau avec une autre, et pour nous épargner la moindre gêne au coeur d'un désir si cru, si authentique.

  • En novembre 1998, un fait divers hors du commun fait la une des journaux. Une jeune Maghrébine de vingt-six ans vient de mourir de faim à Paris, dans le petit appartement du quatorzième arrondissement qu'elle partageait avec sa soeur. Celle-ci, secourue dans un grave état de sous-nutrition, va être sauvée de justesse. Comment les deux jeunes femmes ont-elles pu préférer une dignité muette à la survie ? Bouleversée par cette affaire, l'auteur a imaginé leur histoire. Leur mère, jamais guérie de son exil, organise les retours au village natal, bras chargés de cadeaux qui la ruinent. Amira, la petite, née en France, blanche de peau, se fait appeler Marie, mais perd l'appétit, aux prises avec une maladie que, là-bas, on ne connaît pas, l'anorexie. Et puis, l'accident du père... Les mots simples, dépouillés de toute dramatisation, empreints de la nostalgie et des parfums du passé, mettent en place le mécanisme impitoyable qui broie les exilés. Attirés par le mirage français, réduits à une précarité aggravée par la référence à une double culture, ils ne peuvent revenir en arrière. Ni avouer leur défaite et leur misère. Il ne s'agit pas ici d'un règlement de comptes avec la France, ou avec l'Algérie. Et, malgré l'évidente gravité du sujet, c'est avec une grande pudeur que Fawzia Zouari nous entraîne dans une réalité que la fiction transcende.

  • Si Pierre vous invite un soir à dîner, méfiez-vous car il a une spécialité : le dîner de cons. Un dîner qui a lieu une fois par semaine et dont le principe est tout simple : chaque invité doit être accompagné d'un con. Celui qui a amené le plus spectaculaire est déclaré vainqueur. Ce soir, Pierre est ravi. Il a mis la main sur un champion du monde, François. Pierre s'apprête à passer un grand moment sans se douter de ce qui l'attend. Il va vite découvrir qu'avec François, les soirées sont toujours imprévisibles.

  • « Josette avait fait pipi dans sa culotte pendant l'élévation. Les choeurs entonnaient Gloria Deus in Excelsis ; plie, plie, ponctuait Josette s'égouttant sur les dalles. Chez nous la messe était interdite, on pourfendait les calotins, mon père y vendait Le Crapouillot et proclamait « La calotte, ça radote ». Moi j'y allais pour les chants qui crevaient les murs de l'église, pour le soleil en gloire tombant des vitraux, et pour Josette dont la chevelure rousse me brûlait la poitrine, pour cette manie qu'elle avait de s'oublier un peu partout. Après, on descendait au ruisseau. Josette lavait sa petite culotte - sa mère avait des principes. Je regardais ses fesses nues sous sa robe tandis qu'elle se penchait ; les léchais des yeux, si roses et fièrement bombées, fruits d'un autre univers qu'on n'aurait pu nommer sans outrage. Je tremblais et, la nuit, rêvais de tenir entre mes mains ces globes frissonnants, d'en mordre la peau hérissée par la fraîcheur de l'air que brasse le torrent. »

  • Chassés de leur village de Dordogne pour s'être aimés « trop tôt », les Graveille et leur fils Antoine s'installent à Bègles, bourgade de vignerons et de pêcheurs de l'estuaire. Fils de la terre, Antoine devient vite enfant de la Garonne et rêve de grand large, de voyages et de mers lointaines. À treize ans, pour aider sa famille à survivre, il devient Terre-neuva et embarque comme mousse sur L'Arbonnaise. Le rêve vire au cauchemar : il découvre l'enfer de la « grande pêche », les terribles conditions de vie à bord des morutiers et la violence des hommes, à l'image de ces mers glacées. À son retour, il apprend que son père vient de se jeter dans la Garonne, désespéré par la trahison de son meilleur ami qui lui a volé ses espérances sociales. Antoine décide de se venger... À travers la vie d'Antoine Graveille, le héros de ce roman « vrai », Gens de Garonne raconte la condition du petit peuple de l'estuaire, au tournant du XIXe siècle, sa misère et son fatalisme, son courage et ses amours, sa vie quotidienne marquée par le rythme des saisons. L'auteur, qui s'est inspiré de nombreux témoignages recueillis pendant ses huit années passées à la mairie de Bègles, recrée de manière remarquablement documentée les métiers anciens et la vie de ces « forçats de la mer », partis des mois en Terre-Neuve pour la pêche à la morue. Ce n'est pas seulement l'Histoire qui s'élabore ici, avec la prise de conscience ouvrière, c'est aussi une saga humaine sensible et pathétique, au fil des générations.

  • Hier, de tous côtés, on disqualifiait la morale. Aujourd'hui, les éthiques sont partout, affichées par les entreprises, revendiquées par les scientifiques, invoquées par les politiques. Que signifie donc cette mode nouvelle ? N'est-elle que le succédané d'une morale introuvable ? Dans la confusion régnante, il faut confronter les pompeux discours aux actes eux-mêmes. À travers l'entreprise, la communication et la recherche biomédicale, il est possible de critiquer l'éthique pour fonder une morale à venir.

  • « Mettons tout de suite les choses au point : si certains se sont procuré ce livre pour satisfaire une curiosité malsaine, ils seront déçus. Je n'ai pas le goût du scandale et il n'est pas dans mes intentions de laisser libre cours à des propos captieux, à des images morbides, à une pensée somme toute abjecte, ignoble. Non, je cherche seulement à dire ici avec le plus de simplicité, le plus d'honnêteté possible comment je suis devenu une vache. Je tenterai d'exprimer les différentes étapes de ma transformation sans chercher une dramatisation outrancière, même si encore aujourd'hui je ne peux évoquer sans larmes la première fois que je me suis fait traire. C'était il y a quelques printemps déjà et mes pis endoloris ont pu longtemps témoigner de ma singulière expérience. » Philippe Bonneval devenu Blanchette livre ses souvenirs et ses réflexions sur Dieu, la vie, l'amour, les hommes, les bovidés, répondant tout au long de ces pages à une question longuement ruminée, mais rarement traitée par la littérature : « À quoi ça pense une vache ? »

  • Après des années passées auprès des Ashaninkas, dans la forêt péruvienne, Jéromine Pasteur a dû les quitter en 1989 : le Pérou vacillait sous le coup de la guerre civile, les Indiens étaient décimés, torturés ou forcés à prendre les armes. En 1994, Jéromine est repartie. Aujourd'hui, elle retrace dans ce roman vérité le destin de ce pays qu'elle aime, qui vit dans la peur et le chaos, mais qui veut retrouver l'espoir. Notomi, jeune Indien Ashaninka, et sa petite soeur Orianiki fuient leur village anéanti par la barbarie. Hors du paradis de la Selva, la tourmente. Les paysans pour survivre cultivent la coca et subissent la loi des narcotrafiquants ; les sacrifices humains perpétrés au nom de la révolution par le Sentier Lumineux se comptent par milliers ; l'armée venge ses morts : tout le Pérou chancelle. C'est « la sale guerre ». De la Selva à la sierra, des bords du fleuve Ené aux contreforts des Andes, des cabanes de colons jusqu'à Lima - où survit, encerclé par la misère, un tiers du peuple péruvien -, les deux enfants découvrent leur pays. Un pays violenté où ils croiseront des hommes avilis à jamais, d'autres enfants qui n'ont pu être nourris que de haine, et des êtres lumineux qui tentent encore d'exister et d'aimer. Notomi et Orianiki ne courberont pas la tête, ils portent en eux toute la mémoire de leur peuple et l'univers de la forêt. Ils sont Ashaninkas - celui qui est homme.

  • Les compagnons du Tour de France formèrent jadis une espèce d'aristocratie ouvrière avec ses lois et ses rites. La plupart d'entre eux élevèrent leur métier au niveau d'un art. Le héros de Jean Grangeot, parti adolescent de Saint-Aignan-sur-Cher, sera initié au travail du bois, de la pierre et du fer par des compagnons plus anciens tout en fréquentant les écoles de Saumur, Angers et Bordeaux. Devenu ingénieur, il construira, tant en France qu'en Espagne, Rhodésie et Roumanie, des ponts et des voies de chemin de fer et participera à la célébration en 1889 du centenaire de la Révolution française, puis à l'Exposition universelle de 1900. De la fin du Second Empire aux lendemains de la dernière guerre mondiale, l'auteur, au travers d'un roman historique riche en aventures et péripéties, plonge ses personnages au coeur de tous les bouleversements de la planète.

  • Élevé aux USA dans une famille unie, rien ne différencie Tim des autres adolescents si ce n'est cette main qui lui manque : un accident de voiture dans son tout jeune âge, lui a-t-on dit. En réalité Tim est né ailleurs, en enfer dans un camp de concentration nazi. Au moment de la débâcle, en 1945, il a été recueilli par un jeune Allemand, Hans, soldat « malgré lui », qui l'a confié à un Américain, le capitaine Murray Sand. Celui-ci décide de l'adopter et le ramène aux États-Unis où sa femme Careen, stérile, reçoit cet enfant comme un don du ciel. Vingt ans plus tard, des conversations soudainement interrompues, des questions sans réponse, des silences embarrassés incitent Tim à s'interroger sur cette « version » de l'accident. Le jour où la vérité éclate, c'est l'effondrement. Qui sont ses vrais parents ? Quelle est sa vraie nationalité ? Est-il juif ? Tim veut tout savoir. Il entreprend alors une longue enquête à travers le monde : de Fairfield à Berlin, de Paris à Jérusalem à la recherche de sa véritable identité.

  • « Imaginons... oui, imaginons qu'un obscur technocrate en quête de notoriété échafaude un jour, dans l'ombre de son cabinet, un projet révolutionnaire : et si l'on décidait de faire commencer l'été le 21 décembre... ». C'est en ces termes que Claude Michelet s'attaque au décret du 20 septembre 1975 et à l'obligation de changer d'heure deux fois par an. « On ne triche pas avec le soleil », affirme l'auteur et avec lui médecins, mères de famille, enseignants, écologistes et agriculteurs s'insurgent contre l'absurdité d'une telle mesure. Ce pamphlet, étayé par une enquête rigoureuse menée notamment auprès de l'« Association contre l'heure d'été » présidée par un pédiatre, le professeur Boris Sandler, et de nombreuses personnalités, révèle les méfaits de l'heure d'été dans toute leur ampleur : l'incidence sur la santé, le comportement des enfants, les dégâts écologiques, les situations surréalistes que vivent les paysans français, belges et suisses. Il met aussi l'accent sur les prétendues économies d'énergie dont le ministère de l'Industrie n'ose même plus communiquer les chiffres.

  • Comment rester parent quand on n'est plus mari et femme ? Les enfants de divorcés ont-ils plus de problèmes que les autres ? Comment se faire aider quand on vit une situation de couple difficile ? Les enfants réagissent-ils différemment selon leur âge ? Doit-on tout leur dire ? Qu'attendre de la justice dans ce domaine ?

  • « Imaginons... oui, imaginons qu'un obscur technocrate en quête de notoriété échafaude un jour, dans l'ombre de son cabinet, un projet révolutionnaire : et si l'on décidait de faire commencer l'été le 21 décembre... ». C'est en ces termes que Claude Michelet s'attaque au décret du 20 septembre 1975 et à l'obligation de changer d'heure deux fois par an. « On ne triche pas avec le soleil », affirme l'auteur et avec lui médecins, mères de famille, enseignants, écologistes et agriculteurs s'insurgent contre l'absurdité d'une telle mesure. Ce pamphlet, étayé par une enquête rigoureuse menée notamment auprès de l'« Association contre l'heure d'été » présidée par un pédiatre, le professeur Boris Sandler, et de nombreuses personnalités, révèle les méfaits de l'heure d'été dans toute leur ampleur : l'incidence sur la santé, le comportement des enfants, les dégâts écologiques, les situations surréalistes que vivent les paysans français, belges et suisses. Il met aussi l'accent sur les prétendues économies d'énergie dont le ministère de l'Industrie n'ose même plus communiquer les chiffres.

  • Tout ce qui s'était passé depuis qu'elle avait sonné à la porte conduisait à visage-visage. Que s'est-il passé ? Que font Laure et Thomas sous nos yeux, en temps réel, de la première à la dernière page de ce récit ? L'amour intensément, librement - cédant sans frein à leurs impulsions dans une confiance de rêve. Il faut le talent d'un écrivain d'exception pour rendre cette scène absolument unique, comme doit l'être toute rencontre d'une peau avec une autre, et pour nous épargner la moindre gêne au coeur d'un désir si cru, si authentique.

  • « Josette avait fait pipi dans sa culotte pendant l'élévation. Les choeurs entonnaient Gloria Deus in Excelsis ; plie, plie, ponctuait Josette s'égouttant sur les dalles. Chez nous la messe était interdite, on pourfendait les calotins, mon père y vendait Le Crapouillot et proclamait « La calotte, ça radote ». Moi j'y allais pour les chants qui crevaient les murs de l'église, pour le soleil en gloire tombant des vitraux, et pour Josette dont la chevelure rousse me brûlait la poitrine, pour cette manie qu'elle avait de s'oublier un peu partout. Après, on descendait au ruisseau. Josette lavait sa petite culotte - sa mère avait des principes. Je regardais ses fesses nues sous sa robe tandis qu'elle se penchait ; les léchais des yeux, si roses et fièrement bombées, fruits d'un autre univers qu'on n'aurait pu nommer sans outrage. Je tremblais et, la nuit, rêvais de tenir entre mes mains ces globes frissonnants, d'en mordre la peau hérissée par la fraîcheur de l'air que brasse le torrent. »

  • « Mettons tout de suite les choses au point : si certains se sont procuré ce livre pour satisfaire une curiosité malsaine, ils seront déçus. Je n'ai pas le goût du scandale et il n'est pas dans mes intentions de laisser libre cours à des propos captieux, à des images morbides, à une pensée somme toute abjecte, ignoble. Non, je cherche seulement à dire ici avec le plus de simplicité, le plus d'honnêteté possible comment je suis devenu une vache. Je tenterai d'exprimer les différentes étapes de ma transformation sans chercher une dramatisation outrancière, même si encore aujourd'hui je ne peux évoquer sans larmes la première fois que je me suis fait traire. C'était il y a quelques printemps déjà et mes pis endoloris ont pu longtemps témoigner de ma singulière expérience. » Philippe Bonneval devenu Blanchette livre ses souvenirs et ses réflexions sur Dieu, la vie, l'amour, les hommes, les bovidés, répondant tout au long de ces pages à une question longuement ruminée, mais rarement traitée par la littérature : « À quoi ça pense une vache ? »

  • Élevé aux USA dans une famille unie, rien ne différencie Tim des autres adolescents si ce n'est cette main qui lui manque : un accident de voiture dans son tout jeune âge, lui a-t-on dit. En réalité Tim est né ailleurs, en enfer dans un camp de concentration nazi. Au moment de la débâcle, en 1945, il a été recueilli par un jeune Allemand, Hans, soldat « malgré lui », qui l'a confié à un Américain, le capitaine Murray Sand. Celui-ci décide de l'adopter et le ramène aux États-Unis où sa femme Careen, stérile, reçoit cet enfant comme un don du ciel. Vingt ans plus tard, des conversations soudainement interrompues, des questions sans réponse, des silences embarrassés incitent Tim à s'interroger sur cette « version » de l'accident. Le jour où la vérité éclate, c'est l'effondrement. Qui sont ses vrais parents ? Quelle est sa vraie nationalité ? Est-il juif ? Tim veut tout savoir. Il entreprend alors une longue enquête à travers le monde : de Fairfield à Berlin, de Paris à Jérusalem à la recherche de sa véritable identité.

  • Si Pierre vous invite un soir à dîner, méfiez-vous car il a une spécialité : le dîner de cons. Un dîner qui a lieu une fois par semaine et dont le principe est tout simple : chaque invité doit être accompagné d'un con. Celui qui a amené le plus spectaculaire est déclaré vainqueur. Ce soir, Pierre est ravi. Il a mis la main sur un champion du monde, François. Pierre s'apprête à passer un grand moment sans se douter de ce qui l'attend. Il va vite découvrir qu'avec François, les soirées sont toujours imprévisibles.

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