Sciences humaines & sociales

  • Conçu de manière originale, l'ouvrage d'Édouard Balladur apporte une vision singulière des événements qui, au printemps 68, menacèrent de faire sombrer la France dans le désordre et le chaos. Cette originalité tient sans doute, d'abord, à la personnalité du témoin qui sait toujours raison et humour garder. En aucun moment, il ne s'érige en censeur, ne se veut exemplaire. Elle tient aussi au poste qu'il occupait à Matignon, où il était tout proche de Georges Pompidou. Nous avons affaire ici à un reportage de première main. Elle tient, enfin, à la composition même du récit, au choix délibéré, et de prime abord insolite, d'une chronique alternée. Placé au centre du régime, et de ses appareils de défense, Édouard Balladur aurait pu se contenter de nous faire revivre, heure par heure, la révolte étudiante, les grèves ouvrières, les défilés et les meetings, le tout avec l'oeil du gouvernement. Il n'y manque d'ailleurs pas, et le fait avec le recul nécessaire ; la gravité des nouvelles ne lui cache pas la couleur du soir, ou les ibis des tapisseries. En outre, il mêle aux personnages vrais des personnages inventés, dont on devine qu'ils sont parfois quelqu'un. L'auteur en a imaginé toute une galerie : un étudiant et sa famille, un journaliste, un ancien syndicaliste... attachants et complexes, qui apportent le vent de la rue, le souffle de l'espérance - bientôt détrompée - le flux et le reflux des autres. Ainsi, a-t-on l'impression d'être partout à la fois. Cette démarche de mémorialiste permet, sans déroger au devoir de réserve, de dire davantage, et surtout de dire plus profondément les choses essentielles. On n'oubliera plus le portrait qu'Édouard Balladur trace de Georges Pompidou, sans doute le meilleur qu'il nous ait été jusqu'ici donné de lire. L'arbre de mai avait-il des racines très profondes et, sans ramage, bruissant, multiple ; n'a-t-il pas contribué à nous masquer la forêt ? Au bout d'un mois, tout était rentré dans l'ordre et, cependant, tout avait changé.

  • La France a-t-elle commis plus d'erreurs que d'autres nations depuis le début de la crise en 1973? Un essai sans concessions qui s'élève au-dessus des débats politiciens.

  • La première biographie qui retrace l'itinéraire littéraire, affectif et amical de Paul Valéry. Le poète sensuel de «Charmes» , l'apologue du silence dans «Monsieur Teste» , l'ami de Gide et de Pierre Louys, esprit novateur et inclassable séduit par le symbolisme, a épousé avec génie les contradictions de son siècle.

  • Les lettres, les appels à la jeunesse, les discours, les notes de travail de celui qui fut commandant en chef de 1950 à 1952 en Indochine. Un document historique.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Mais qui est donc Ehud Barak ? Hier encore, personne en France n'avait entendu prononcer son nom ou presque, et voilà qu'aujourd'hui il est partout : dans les journaux, à la radio, sur toutes les chaînes de télévision. Barak, qui veut retirer l'armée israélienne du Liban ; Barak, qui tend la main à la Syrie ; Barak, qui négocie avec Yasser Arafat et parle, comme d'une évidence, d'un État palestinien ; Barak, qui promet que la paix au Proche-Orient sera une réalité à l'aube du troisième millénaire. Son nom en hébreu signifie Éclair, à l'image de sa victoire sur Benyamin Netanyahu, qu'il foudroie par un score sans appel, le 17 mai 1999, lors de l'élection au suffrage universel pour le poste de Premier ministre. Paule-Henriette Lévy et Haïm Musicant lèvent le voile sur la personnalité complexe du fils spirituel d'Itzhak Rabin, assassiné le 4 novembre 1995 pour avoir osé la paix. Ce militaire à la carrière époustouflante, né dans le kibboutz créé par ses parents, désarçonne. Ni franchement à gauche, ni tout à fait à droite, ni vraiment faucon, ni réelle colombe, laïc pétri de culture juive, tacticien de haut vol, tueur politique, pianiste de talent, l'homme est fascinant. Un jour, Amnon Lipkin Shahak, qui fut, à sa suite, chef d'état-major de Tsahal, le comparera à un missile à tête chercheuse, que rien ne peut plus arrêter lorsqu'il est mis à feu. Le missile Barak est lancé ! Pour une fois, il ne s'agit pas d'un engin de guerre, mais d'une arme de paix.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Un album souvenir en deux parties. "Résistants" est un texte courant sur l'histoire de la Résistance, accompagné d'illustrations et d'une chronologie. "Déportés" rassemble des contributions sur chacun des grands camps. "Parce qu'ils étaient résistants, ils sont tombés aux mains des nazis. Ils ne savaient pas où on les conduisait. Chacun a vécu une saison en enfer, ils sont morts par milliers. Aujourd'hui, les survivants racontent comment les choses se sont réellement passées. Pour qu'une trace demeure, et que ce soit celle de la vérité."

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Six mois après 20 années d'Histoire contemporaine salué par la critique comme une contribution capitale à la compréhension des choses de notre temps, Jacques Bloch-Morhange publie Le Gaullisme. Pourquoi ? Son propos n'est pas d'ajouter au florilège des biographies du plus illustre des Français vivants. Plus que de Gaulle, c'est le phénomène en résultant, le Gaullisme, qui retient son attention. Il procède d'abord à une analyse de ce phénomène politique en fonction de la société actuelle : le Gaullisme et les femmes, le Gaullisme et les notables, le Gaullisme et l'armée, le Gaullisme et les fonctionnaires, le Gaullisme et les grands patrons, le Gaullisme et les ouvriers, le Gaullisme et les paysans, etc. Après quoi, Jacques Bloch-Morhange dresse un inventaire lucide et critique de ce qui est fait et de ce qui reste à faire dans tous les domaines : enseignement, presse, livres, télévision, radiodiffusion, etc. Enfin, le dernier chapitre traite du Gaullisme et de l'avenir. Jacques Bloch-Morhange, bien souvent considéré par les observateurs comme un des « maîtres à penser » du régime s'en explique avec franchise et même brutalité : « Maître à penser, c'est beaucoup dire, écrit-il, mais certainement pas fournisseur d'alibis. ». Rédigé en quelques semaines au fil de la plume, l'ouvrage s'inspire au plus haut point de l'urgence et de la contingence : « Le général de Gaulle a tué sous lui le régime des partis. Un homme domine, de Gaulle. Un régime est né : le Gaullisme. Mais l'homme a soixante-treize ans et le régime n'est encore qu'un mot. »

  • L'ambition de cette nouvelle collection n'est ni de décrire une fois encore la vie des hommes célèbres, ni d'enrichir d'une nouvelle rubrique la bibliographie des travaux d'exégèse consacrés à leurs activités ou leurs oeuvres. Elle vise un tout autre objet : tracer le « psycho-portrait », restituer l'aventure intérieure des grandes figures humaines qui, tout en se situant parfois sous des cieux spirituels autres que ceux de la chrétienté, voire dans des paysages vidés de toute divinité, n'en témoigne pas moins d'une recherche passionnée de l'Absolu.

  • L'auteur raconte son enfance colorée auprès d'un grand-père admirable en Algérie. Puis, il évoque la guerre d'Algérie vécue auprès des dirigeants algériens. Enfin, il ouvre le débat sur les chances de dialogue entre l'islam et l'Occident.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • « Il y a aussi les Français ? Il ne manquait plus que cela ! » s'exclamait le maréchal Keitel au moment de signer l'acte de capitulation de l'Allemagne. Cinq ans après l'effondrement de 1940, la présence à Berlin du général de Lattre était le symbole et l'aboutissement de notre difficile remontée de l'abîme. Car la France avait à nouveau une armée, issue de l'armée coloniale, grossie de milliers de mobilisés français et musulmans, renforcée plus tard, grâce à l'amalgame, par les F.F.L., armée partout victorieuse : en Italie, où elle entre la première à Rome ; en France, où elle libère à elle seule le tiers du territoire national ; en Allemagne où elle pénètre jusqu'au Tyrol. Pour atteindre ce résultat inespéré, il avait fallu surmonter successivement les obstacles de l'armistice, les équivoques de Vichy, les dissensions entre Français de Londres et Français d'Alger, la méfiance anglo-saxonne. Weygand, Darlan, Giraud, de Gaulle ont été les protagonistes de cette longue histoire, dont le général Beaufre, qui y fut mêlé de très près, est sans doute le seul à pouvoir retracer le déroulement secret. Arrêté et déféré en conseil de guerre pour avoir participé dès 1941 à la préparation du futur débarquement allié en Afrique du Nord, le commandant Beaufre devait y revenir en sous-marin avec le général Giraud et seconder celui-ci dans sa tâche essentielle : redonner à la France une armée. Il participe ensuite à toutes les campagnes de libération, d'abord avec le général Juin, ensuite à l'état-major du général de Lattre. Parce que son aventure personnelle se confond en quelque sorte avec l'histoire de cette « revanche », son témoignage est irremplaçable et révèle comment cette grande aventure de 1940-45 a été « un miracle de la volonté, de l'intelligence et du courage, où, partant presque de zéro, les efforts d'une poignée d'hommes et de femmes ont réussi à forcer le sort, parce qu'ils n'ont pas voulu admettre notre abaissement. »

  • « Un témoin au bord de la grand-route » : c'est à cette définition du journaliste - celle que donnait Alain - qu'a entendu répondre Edmond Bergheaud dans « le Premier quart d'heure ». Quel sera le destin de l'Algérie ? Cette question n'intéresse pas seulement un peuple de dix millions d'hommes, mais aussi la France qui, en dépit des drames et des tourments, ne peut ignorer ses anciens départements d'Outre-mer. Pour longtemps encore, l'avenir algérien est conditionné par les événements qui se sont déroulés de Constantine à Oran depuis l'indépendance. Le jeu, parfois feutré, parfois cruel, des ambitions, des jalousies, des rancunes, hypothèque encore la politique de l'Algérie. Une classe est morte : la bourgeoisie ; une autre est née : un prolétariat enivré de promesses, étonné de ses propres conquêtes, las, parfois, des jeux politiques. Les grandes puissances ne se désintéressent pas de l'Algérie, et la voici désormais sur la scène internationale.

  • Bien au-delà d'un simple répertoire d'auteurs et d'oeuvres, c'est toute l'histoire d'une époque qui nous est ici restituée. De la philosophie à la littérature en passant par la science, la religion, l'art, les romantiques allemands ont tenté de soumettre le monde à la combustion vive de la seule poésie. A travers les femmes qui les éblouissent, à travers les lieux qu'ils ont fréquentés, les revues qui se sont faites et défaites, nous revivons ici ce qui allait devenir la plus grande aventure intellectuelle de toute l'histoire littéraire allemande. Le monde du romantisme allemand propose sans doute pour la première fois en langue française une vue d'ensemble sur cette "nébuleuse en infinie dispersion" qui n'aura cessé jusqu'à nous d'alimenter l'imaginaire européen.

  • Les relations parents-enfants sont toujours ponctuées d'un certain nombre de problèmes et de conflits. Pleurs et cris, période du "non", refus de manger ou de dormir, pipi au lit chez les petits ; peur de l'école, gros mots, mensonges, disputes entre frères et soeurs chez les plus grands ; désir d'indépendance, éveil de la sexualité, révolte permanente et agressivité, drogue chez les adolescents. Par toutes ces manifestations l'enfant s'exprime, l'enfant parle. Mais quel est le contenu de son message et comment le déchiffrer ? Quand faut-il réprimer, interdire ou accepter ?

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