Julliard (réédition numérique FeniXX)

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Monsieur de Diesbach nous montre ces princes, ces grandes duchesses, livrés à leurs instincts, raffinés et pervers. Toute une galerie de personnages étonnants passe sous notre regard. Chaque fois, Monsieur de Diesbach nous captive par un don d'évocation souligné d'une ironie sans méchanceté ; chaque fois, il nous laisse en suspens sur une moralité secrète. On le lit avec une satisfaction sans cesse renouvelée... Monsieur de Diesbach est tout à la fois un conteur classique français et un fabulateur à la manière d'Hoffmann.

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  • Gitan, orphelin, fils de prostituée, Valentin est voué à l'errance. Qui voudrait s'embarrasser du Simploque, bon à rien, pas même à mendier ? On aimerait qu'il passe à la trappe, mais la mauvaise herbe est tenace. On croit que le gitan est parti, qu'il est loin déjà, alors qu'il se sera mis d'accord avec son ombre : va faire un tour, moi je reste. On le voudrait plus loin, qu'il déguerpisse, ouste ! On le voudrait mort, fini, cassé, les bras en croix, la langue pendante. Et, même mort, fini, cassé, on l'assassinera encore, et le faire mourir trois fois ne suffira pas. Car le gitan a plus d'un tour dans son sac, vieux traficoteur ! Voleurs de poules et ensorceleurs, on dit tout et son contraire, mais seuls les gitans savent de quoi sont capables les gitans. Capables de tout. Tio égorge les femmes par dépit. Légitimus protège les petits va-nu-pieds qu'il fait travailler sur la décharge. Grâce à Gina, la fille de joie qui lui offre son coeur, Valentin survivra. Né pour donner la parole aux siens, il les sauve en endossant leurs peines et leur cruauté. Ainsi va-t-il, nourrissant la légende et la grandeur des gitans.

  • A quoi bon grandir ? Telle est la question que se pose Toni, un enfant dont le seul désir ici-bas semble être l'amour qu'il porte à sa cousine Maï. Ils vivent aux Angéliques, une maison située dans les marais des Sphaignes et comme oubliée des temps. Si Maï est jolie ? Oh oui. La plus jolie pour Toni. L'âme soeur, l'unique. A dix ans elle a déjà des lèvres de femme. Elle est assez froide et secrète pour le hanter à chaque instant. Assez orgueilleuse pour faire de lui, au fil des années, un être solitaire, écorché vif, jaloux, dissimulé. Il finit par inspirer la méfiance à tous. A son ami l'Antillais Julius, un manipulateur de charme. A ses parents. A Maï qu'il veut à lui sans partage. Est-ce l'amour frustré qui tue chez Toni l'innocence et la fantaisie ? Est-ce le clan familial replié sur des maux inavouables et qui craint de voir Toni lui échapper ? Si Maï l'aimait Toni pourrait s'accepter lui-même, accepter les mystères et la honte. Comment savoir avec Maï ? Et si jamais elle préférait Julius ? Drame de la solitude, de la jalousie qui ronge et rend fou, Prends garde au loup met en scène les jeux périlleux de l'amour et du désir. Mais qui joue ? Qui tire les ficelles de la comédie humaine ? Le temps finit par emporter les amours, les espérances. Quant au loup, c'est le mal sans visage à l'affût dans chaque instant. C'est le mal qu'on nous veut, celui que nous sommes.

  • Les secrets de la lumière sont mieux gardés que ceux de la nuit. Jean-Pierre Milovanoff le sait bien, comme il sait aussi découvrir, derrière l'éclat des fêtes mélancoliques et des amours brèves, le drame caché de l'homme qui s'est trompé de destin et qui doit aller jusqu'au bout de la tragédie pour sauver son rêve d'enfant.

  • Dans la nuit étoilée du 5 au 6 juin 1944, Alexandre Renaud, maire de Sainte Mère Eglise, a vu les premiers parachutistes américains sauter sur la terre normande. Dans les heures qui suivirent, il a vécu la libération de son village, maison par maison, verger par verger. De ses. notes, prises au jour le jour, naît une évocation précise et imagée de ces combats qui décidèrent de la réussite du débarquement. Face à la farouche résistance des Allemands, ces soldats d'élite allaient connaître ici, après l'Afrique et la Sicile, des pertes terribles. Cet ouvrage, publié dès 1945, best-seller des années 1945, 1946, 1947 constitue un témoignage exceptionnel, enrichi dans sa nouvelle présentation de nombreuses photos, dont certaines inédites.

  • Joueurs et surtout perdants, assassins, demi-dieux errants, égarés du royaume des cieux, anges et angelots, quasiment étrangers à la communauté civique, les personnages de Jean-Pierre Milovanoff échappent pourtant au statut de victime.

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  • L'auteur qui cache son nom sous ce pseudonyme, nous donne ici des portraits d'écrivains français d'aujourd'hui, inventés par lui, qui nous donnent une idée exacte de la littérature actuelle.

  • Autour de six personnages principaux, c'est toute la vie du théâtre dans les années 80, avec ses anecdotes, ses déboires et ses multiples péripéties, qui nous est racontée dans ce roman. Prix Renaudot des lycéens 1994.

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  • Romancier des marges, de la pauvreté, de la drogue, D. Belloc, écrivain remarquable par la force de ses images et la violence retenue de son style, a publié chez Lieu commun : Néons, Suzanne et Képas.

  • Comment après avoir espéré devenir toréador, receveur de tramway, officier de la Marine nationale, empereur romain en même temps que saint et martyr, mousquetaire, entomologiste et agitateur révolutionnaire, peut-on finir scénariste du cinéma?

  • Un écrivain autrichien, Adrian Auguste Locke, fuyant un monstrueux souvenir, part en quête des hommes, abandonnant au fil du chemin ses repères essentiels : le lieu maternel, puis l'écriture, qui s'assèche jusqu'à disparaître, enfin la voix, étouffée par une blessure providentielle. Il se retrouve voué à l'immobilité et au silence dans une prison d'Asie, en compagnie de Piotr, l'exécuteur ukrainien, et de la belle et misérable Thiu. Ceux-ci, amants exemplaires et sacrifiés, sauront rendre sa liberté à Adrian, et l'inciter à reprendre la parole. De retour en Europe, dans la maison familiale, il découvrira la cause profonde de ce qui fut, peut-être, un cauchemar, une fantaisie d'auteur. L'écriture, comme l'art tout entier, peut-elle être un véritable geste d'amour, ou doit-elle accepter son statut de simulacre ?

  • J'étais heureux, j'étais libre, je transportais aux quatre pôles ce bonheur et cette liberté. Qui se parle ainsi? Qui sont ces hommes, rassemblés au nombre de douze, autour de celui qui parle, qui l'entourent et partagent avec lui ce grand repas?

  • Hantée par la mort de son frère en Himalaya, Elsa tente de retrouver Traïko, l'énigmatique Indien de Colombie, témoin de l'accident. Premier roman de B. Dufourmantelle, né à Paris en 1949.

  • Une première oeuvre de fiction qui présente trois récits. L'auteur est né en 1958 à Strasbourg et a été élevé à l'étranger jusqu'à l'âge de dix-sept ans.

  • A la fin du XIIe siècle, un orphelin est recueilli par un forgeron. Nul ne se doute alors qu'Arthur, enfant prodigieusement doué, est appelé à connaître un destin d'exception, et que sa route croisera celle des plus grands de son temps. L'apprenti forgeron devenu médecin traversera le monde, il verra l'agonie de Richard Coeur de Lion, soignera le calife de Bagdad et Marie de Montpellier, et son histoire s'achèvera en légende. Mais sa quête est tout autre : son long voyage initiatique autour de la Méditerranée l'a amené à découvrir d'autres civilisations, d'autres religions. A Tolède où il a traduit les philosophes arabes, à Fès où il a étudié l'alchimie, à Bagdad et à Rome, Arthur n'a fait que chercher la voie qui mène à la vérité. Tour à tour chrétien, juif, puis musulman, il suivra toujours le chemin de l'Amour, celui que lui portent les femmes qu'il rencontre, celui que chantent troubadours et poètes et que célèbre Le Cantique des Cantiques. Récit initiatique et roman d'aventures, Le Chemin de Bagdad est aussi une histoire du savoir et une réflexion sur l'homme. Il éclaire un aspect peu connu de l'histoire des civilisations occidentale et orientale en rappelant que de tout temps, des sages, des saints et des savants surent s'abstraire des conflits qui opposaient les peuples et contribuèrent ainsi à leur élévation.

  • Quarante ans après la disparition d'un « collabo » et de son épouse appelée la femme aux cheveux rouges, Julius, journaliste parisien, arrive sur les lieux du drame. Nous sommes dans le Brionnais, au sud de la Bourgogne. Désabusé, souvent cynique, Julius doit faire un reportage sur les églises romanes de la région et sur l'influence de Cluny. Guidé par Gilberte Atalante, une jeune femme pleine de surprises, il retrouve peu à peu le goût de la ferveur. Il va aussi se lier avec tous les témoins du drame de 1944. Entre autres Vincent, qui boit comme un évier et vit avec Trotski, son bouc ; Bernachu, le boucher, capable de soulever une vache entre ses cuisses ; Juju, le simple d'esprit ; et puis Rimski, le fou ou le sage, un charmeur de vipères qui parle comme un dictionnaire. C'est alors que la femme aux cheveux rouges réapparaît. Magie ? Sortilège ? Dans un pays où foi et sorcellerie font parfois cause commune, les gens vont commencer à disparaître. Meurtres ou morts accidentelles ? Le passé va jouer et rejouer avec le présent... Journaliste, François Cérésa est co-responsable du Télé-Obs. Romancier, il a obtenu en 1990 le Prix Paul-Léautaud pour « La Vénus aux fleurs ».

  • A travers le regard d'Aborian, un continent imaginaire apparaît devant nous, continent aux résonances parfois fantastiques, où trois peuples cohabitent, s'ignorent ou se déchirent. Parabole sur le pouvoir, $$Les Etangs$$ se veut avant tout une épopée poli

  • Khem, jeune Noir orphelin élevé dans un village de l'Aube, entreprend aux côtés des croisés le long voyage vers la Terre sainte. L'auteur éclaire la pensée d'une époque, un XIIe siècle déchiré par les conflits religieux.

  • Je suis entré dans l'Empire caché en des temps de misère et de désespérance ; quand les écoliers de France se muaient en récupérateurs de métaux non ferreux, et en collecteurs de glands pour faire du café ersatz... Dans ce monde merveilleux, accessible seulement à ceux qui partagent le secret d'Aladin, Francis Lacassin a rencontré des personnages fatidiques et des mythes éternels. Les miséreux des Mystères de Paris ; les habits noirs, multinationales du crime, Fantômas, le maître du crime encensé par Apollinaire, Cendrars, Cocteau et les surréalistes. Mais aussi, Gaston Leroux, inventeur de Rouletabille et du mot historique attribué au général Pershing : Lafayette, nous voici !,. Gustave Le Rouge, pour l'oeuvre duquel Cendrars donnait tout Mallarmé. Fu Manchu, libérateur du tiers monde acharné à ruiner l'Occident... avant de le sauver du péril communiste. Harry Dickson, le détective oublié, trouvé par Alain Resnais au kiosque de la gare de Vannes. Elle-qui-doit-être-obéie qui, au fond du volcan, peuplé de morts embaumés, attend depuis deux mille ans la réincarnation de l'homme qu'elle aime et qu'elle avait tué. Tarzan, l'orphelin de la jungle, qui fait surgir des civilisations et cités perdues, où d'autres ne trouveraient que du pétrole. Sous la conduite d'un guide qualifié, une flamboyante croisière au royaume des mythes qui ont enchanté plusieurs générations.

  • La vie de Claudio Maraldi fut inspirée à l'auteur par la musique de Claudio Gesualdo.

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