J'ai lu (réédition numérique FeniXX)

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • 1909, la violence s'est infiltrée partout et s'exerce désormais non seulement dans les cités, mais aussi à l'école, dans les transports en commun ou lors de brutales poussées de rage dévastatrice aux quatre coins de la France. Sous le coup de la peur, tous les vieux démons sont ressortis : enfermement mineurs, éloignement des casseurs, couvre-feu, suppression des allocations familiales, prison. Au chapitre de la répression, certains préconisent maintenant l'application du principe de « tolérance zéro » venu d'outre-Atlantique. L'affolement est général face à une violence urbaine qui franchit des seuils auparavant jamais atteints. Une violence spectaculaire, harcelante, multiforme, qui s'exerce partout, mais dont souffrent beaucoup d'habitants de nos banlieues depuis déjà bien longtemps. Plutôt que de céder aux sirènes des marchands de la peur ou de répondre à la violence par la violence, Julien Dray a voulu écouter les victimes et tous ceux qui sont en première ligne, policiers, enseignants, conducteurs des transports en commun, parents, acteurs de terrain. Avec eux, il a voulu comprendre comment la France a pu en arriver là et quels sont les moyens d'en sortir. Osant regarder la vérité en face, il préconise une mobilisation générale pour sortir de l'engrenage de la violence et de l'insécurité. En homme libre et engagé, il avance des solutions concrètes, fidèles à l'esprit de la République, prouvant, dans une période où il y en a grand besoin, que les responsables politiques ont encore des idées.

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  • Avec Le Rêve des forêts et Les Voiliers du soleil, ce volume constitue La Saga d'Argyre.

  • Elle les aime tous les deux. S'ils sont pas capables de comprendre ça, enfin quoi, on n'est plus au XIX° siècle. J'ai besoin de vous deux. Et si ça leur va pas, s'ils peuvent vraiment pas se mesurer à ce genre de rapport somme toute banal, alors elle prend ses cliques et ses claques et adios amigos ! Paul en est malade, noué, meurtri mais il sait très bien que s'il joue l'intraitable, Lila mettra sa menace à exécution, qu'elle les plantera là tous les deux, qu'ils resteront à se morfondre, à s'en vouloir, à regarder sur chaque chaise et dans chaque coin de mur l'ombre de son absence, l'ombre de l'ombre de Lila, et qu'ils seront lentement poignardés par le remords de n'avoir pas su, de n'avoir pas pu, qu'ils en crèveront la bouche ouverte avant longtemps.

  • 1491 : cette année-là, le roi de France, Charles VIII, qui convoite la Bretagne, assiège Rennes où s'est réfugiée Anne, la toute jeune héritière du duché. Cette année-là aussi, la belle Paimpontaise Alice Brihan, pour échapper à sa marâtre, épouse son cousin Lucius. Autour d'elle, ses compatriotes bretons complotent contre l'envahisseur français. Compromise, elle s'enfuit dans la forêt de Brocéliande, où Marie la Morgane lui donne secours et asile au sein de sa communauté de femmes. Mais Alice est arrêtée par la soldatesque française, qui l'enlève jusqu'au camp retranché sous les murs de Rennes, où elle est cantonnée parmi les prostituées... De la forêt complice au siège de Rennes affamée, le destin d'Alice est ballotté au gré de rencontres insolites, femmes étranges un peu sorcières ou prétendants passionnés. Et, lorsque l'amour se présente, c'est sous les traits d'un ennemi, un Français, le capitaine Julien Jézéquel. Un roman historique enchanteur, où le décor médiéval sert d'écrin à une intrigue romanesque, nourrie de légendes celtiques.

  • 1491 : cette année-là, le roi de France, Charles VIII, qui convoite la Bretagne, assiège Rennes où s'est réfugiée Anne, la toute jeune héritière du duché. Cette année-là aussi, la belle Paimpontaise Alice Brihan, pour échapper à sa marâtre, épouse son cousin Lucius. Autour d'elle, ses compatriotes bretons complotent contre l'envahisseur français. Compromise, elle s'enfuit dans la forêt de Brocéliande, où Marie la Morgane lui donne secours et asile au sein de sa communauté de femmes. Mais Alice est arrêtée par la soldatesque française, qui l'enlève jusqu'au camp retranché sous les murs de Rennes, où elle est cantonnée parmi les prostituées... De la forêt complice au siège de Rennes affamée, le destin d'Alice est ballotté au gré de rencontres insolites, femmes étranges un peu sorcières ou prétendants passionnés. Et, lorsque l'amour se présente, c'est sous les traits d'un ennemi, un Français, le capitaine Julien Jézéquel. Un roman historique enchanteur, où le décor médiéval sert d'écrin à une intrigue romanesque, nourrie de légendes celtiques.

  • Si Arthur était un film, on dirait que c'est un « roadmovie ». Mais c'est un livre et c'est tout sauf un « roadbook ». Un roadbook book, ça sert à s'orienter. Alors qu'Arthur, c'est justement la balade d'un perdu ; l'histoire d'un type qui sillonne les États-Unis et le Mexique. Pas un fier chevalier en quête du Graal mais un paumé à la recherche de ses envies, de ses illusions et de ses désespoirs. Un poissard qui préfère vomir plutôt que manger. Un poissard qui porte la poisse. Et ce n'est pas parce qu'on a un pote qui s'appelle Bonaventure que celle-ci sourit à tous les coins de rue. Au contraire, là où il passe il y a souvent l'odeur aigre du sang et de la barbaque. Autant dire qu'Arthur n'est pas sorti de l'auberge mexicaine... Parfois, il faut vendre chèrement sa peau. Et pour ça, Arthur, il a un don. Patrick Fort.

  • Si Arthur était un film, on dirait que c'est un « roadmovie ». Mais c'est un livre et c'est tout sauf un « roadbook ». Un roadbook book, ça sert à s'orienter. Alors qu'Arthur, c'est justement la balade d'un perdu ; l'histoire d'un type qui sillonne les États-Unis et le Mexique. Pas un fier chevalier en quête du Graal mais un paumé à la recherche de ses envies, de ses illusions et de ses désespoirs. Un poissard qui préfère vomir plutôt que manger. Un poissard qui porte la poisse. Et ce n'est pas parce qu'on a un pote qui s'appelle Bonaventure que celle-ci sourit à tous les coins de rue. Au contraire, là où il passe il y a souvent l'odeur aigre du sang et de la barbaque. Autant dire qu'Arthur n'est pas sorti de l'auberge mexicaine... Parfois, il faut vendre chèrement sa peau. Et pour ça, Arthur, il a un don. Patrick Fort.

  • Il y a quelque temps, un dimanche d'hiver à Lausanne, Bernard Clavel rencontrait « l'homme qui sauve les enfants », celui qui est l'esprit, le coeur et l'âme du mouvement Terre des Hommes - qui ne sera jamais nommé ici, car il refuse que son nom soit prononcé. La rencontre de cet homme, la découverte, à travers lui, des abîmes de souffrance où la misère et la guerre jettent les enfants au Viêt-Nam, en Afrique, aux Indes, en France et ailleurs, ont décidé Clavel à pousser un cri d'alarme, un cri qui tenterait de secouer notre indifférence : ce livre. « Je voudrais, tout simplement, dit-il, que chacun prenne conscience de ce qui se passe dans le monde, et de cette vérité que nous pouvons toujours, quelle que soit notre situation, accomplir un geste pour porter secours à des innocents. »

  • Admis au sein d'une équipe de coureurs et de mécaniciens, Bernard Clavel raconte la plus célèbre course du monde, non pas en spécialiste mais en homme qui a découvert là un univers exaltant, un métier de rigueur et de passion, une camaraderie née des joies et des angoisses partagées. Mais tandis que, sur la piste, les pilotes foncent à plus de 200 km/h vers la gloire ou l'échec - et parfois la mort -, tandis que, dans les stands, des mécaniciens anonymes réalisent d'extraordinaires prouesses techniques, Le Mans est aussi un grand rassemblement de « fans » et de curieux, une fête de couleurs, de jeux et de chansons, dont l'éclat va briller sans trêve, de nuit et de jour, durant vingt-quatre heures. Au roman, Bernard Clavel a préféré ici le témoignage, le récit en prise directe sur une réalité complexe et chargée d'émotions, intensément contemporaine.

  • En 1943, l'Allemagne hitlérienne achevait la mise au point de ses armes secrètes. Les Alliés n'avaient rien à leur opposer. Il s'en fallut de peu que le débarquement de Normandie ne finisse sous une formidable avalanche de fusées et que les V3 ne s'abattent sur New York. La catastrophe fut évitée grâce à une poignée de résistants français dont l'héroïsme se doublait d'une incomparable compétence technologique. En effet, les agents secrets dont il est question dans cet ouvrage étaient aussi des savants. Chez eux, la recherche du renseignement et son exploitation étaient guidées par la déduction scientifique. Les informations qu'ils communiquèrent à la Royal Air Force lui permirent de retarder l'offensive des V1 et des V2 grâce au bombardement des laboratoires de Peenemünde et des rampes de lancement. On perçoit sans peine l'intérêt exceptionnel du récit de Jacques Bergier. Physicien de grande valeur, il révèle ici l'histoire d'une organisation de la Résistance, à laquelle il appartint, et qui fut le premier réseau d'espionnage scientifique du monde.

  • En pleine nuit, le 27 novembre 1942, les blindés allemands font irruption sur le port de Toulon. Cette opération a été minutieusement organisée par Hitler qui, depuis longtemps, convoite la flotte française de Méditerranée. La réussite de son plan diabolique ferait peser une menace mortelle sur les opérations alliées en Afrique du Nord qui viennent de commencer. En secret, les divisions allemandes font mouvement vers Toulon et, forçant les faibles défenses de la place, se ruent vers la rade. Trop tard ! Le sabotage le plus spectaculaire de l'histoire a commencé et se poursuit systématiquement sous l'oeil consterné des envahisseurs. Et déjà les sous-marins Casabianca et Marsouin, forçant tous les barrages, s'élancent vers Alger et la liberté.

  • Ce livre est le récit d'un des plus hauts faits d'armes dont puisse s'enorgueillir l'infanterie française. Janvier 1944 : pour donner la main aux troupes alliées qui ont débarqué à Anzio, près de Rome, la Ve armée américaine s'apprête à attaquer pour la quatrième fois les défenses allemandes de Cassino. Quant aux Français du général Juin, on leur confie l'attaque du massif montagneux qui borde Cassino. Leur rôle est déterminant car ils devront attirer sur eux le gros des forces allemandes. Cette action que Juin a imaginé et dont il confie l'exécution à la Division du Général de Monsabert semble irréalisable aux stratèges américains. Mais l'impossible s'accomplit et si les mulets chargés du ravitaillement restent en route, les hommes du 4e R.T.T. du colonel Roux, soutenus par l'artillerie, progressent sur les pentes abruptes du terrible belvédère. Sous un feu meurtrier ils atteignent les cotes prévues au prix d'effroyables sacrifices. Sans vivres, bientôt sans munitions ils tiendront huit jours, jusqu'à la relève. La cote 700 aura été prise et reprise sept fois par les tirailleurs qui contre-attaquent à la baïonnette. La cote 862, prise deux fois, est contre-attaquée douze fois par les meilleures unités allemandes d'Italie auxquelles une poignée d'hommes de l'armée française ressuscitée inflige une sanglante défaite. Le général Chambe, qui participa lui-même en première ligne aux opérations en Italie, a recouru aux témoignages directs aussi bien qu'à une vaste documentation pour reconstituer heure par heure le film de la bataille.

  • L'un des acteurs du film "La vérité si je mens" a réuni plusieurs centaines d'histoires qui circulent dans le quartier de Paris du Sentier. On y parle des affaires, des femmes, de sa mère, de la frime, des copains, de la religion... « Copyright Electre »

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  • Il n'est pas de vie réussie sans épanouissement sexuel. Et pourtant, trop souvent, nous n'osons pas aller jusqu'au bout de nos désirs, de nos rêves, de nous-même. Des fâcheuses expériences de l'âge tendre, des déceptions adultes aux frayeurs du désir qui s'en va, que de frustrations secrètes... Pourquoi avons-nous peur de nos fantasmes ? Comment réconcilier plaisir et vie quotidienne ? Comment satisfaire l'autre tout en restant soi-même ? Autant de questions auxquelles répond Brigitte Lahaie. Avec sincérité et sans fausse pudeur, elle nous aide à surmonter nos blocages pour mieux exalter les ressources naturelles des corps et des coeurs. Défense et illustration d'une sensualité heureuse qui n'exclut pas la spiritualité inhérente à l'amour, ce livre nous offre les moyens de cultiver avec bonheur notre propre jardin d'Éden.

  • Il n'est pas de vie réussie sans épanouissement sexuel. Et pourtant, trop souvent, nous n'osons pas aller jusqu'au bout de nos désirs, de nos rêves, de nous-même. Des fâcheuses expériences de l'âge tendre, des déceptions adultes aux frayeurs du désir qui s'en va, que de frustrations secrètes... Pourquoi avons-nous peur de nos fantasmes ? Comment réconcilier plaisir et vie quotidienne ? Comment satisfaire l'autre tout en restant soi-même ? Autant de questions auxquelles répond Brigitte Lahaie. Avec sincérité et sans fausse pudeur, elle nous aide à surmonter nos blocages pour mieux exalter les ressources naturelles des corps et des coeurs. Défense et illustration d'une sensualité heureuse qui n'exclut pas la spiritualité inhérente à l'amour, ce livre nous offre les moyens de cultiver avec bonheur notre propre jardin d'Éden.

  • "Avant Shane, je progressais avec bonheur sur la voie du péché. Les femmes me disaient superbe et généreux, agressif et violent. Insatiable. Exigeant. Cynique. Je ne vivais que pour elles, qui me le rendaient bien. J'étais flatté du surnom que je laissais sur mon passage : Easy Lover." Puis survient Shane. Shane pour laquelle ce séducteur blasé réinvente une éducation sentimentale où éclatent la sensualité, l'impudeur et la violence érotique. Voici donc, perverse et tendre, lyrique et crue, l'inoubliable confession d'Easy Lover, l'homme qui renonce au pouvoir, à la gloire, à la fortune pour l'amour et le corps de Shane.

  • Tout surprend, déconcerte et intrigue dans le destin de Mme de Maintenon, née Françoise d'Aubigné. Comment cette petite provinciale obscure et pauvre devint-elle, à quarante ans, l'épouse de Louis XIV, et bien davantage : sa conseillère, sa conscience ? Plutôt que "destin", il faudrait dire lente ascension, patiente conquête de soi-même et des autres, conduite par une femme séduisante mais discrète, lucide mais prudente, ambitieuse mais amie de l'ombre et du secret... Le récit de Louis Mermaz éclaire d'une lumière pénétrante la personnalité de celle qui se définissait comme "une énigme pour l'histoire".

  • "De la Vallière et du Solvan, minuscules ruisseaux de mon enfance, à l'immense Saint-Laurent de l'an dernier en passant par la Seille, l'Ain, la Loue et surtout le Doubs de mon adolescence, par le Rhône et la Saône de mes vingt ans, j'ai sans relâche descendu ou remonté le cours des rivières et des fleuves..." Ainsi s'exprime Bernard Clavel dans le prélude de ce livre qui est en même temps témoignage et célébration poétique du Jura. De cette province chère à son coeur mais d'autres pays aussi, il parle avec la force et la sensibilité qui sont siennes. Et, se soumettant aux questions de Georges Renoy, son interviewer et ami, il répond aux multiples questions que lui posent écoliers, étudiants et lecteurs fidèles. Ils trouveront ici les sources, les lieux, le "pourquoi" même de ces romans qui ont noms Malataverne, Le Seigneur du Fleuve, Marie Bon Pain, de tant d'autres encore qu'ils ont aimés.

  • "Alexandre, mon père, s'est juré de m'amener vierge jusqu'à mon dix-septième printemps. Noble idéal. J'ai seize ans trois quarts. Jusqu'à maintenant, d'un côté comme de l'autre, il n'y a pas eu de mérite exceptionnel, les choses du sexe ne me préoccupant pas trop. Mais depuis quelques semaines, l'explosion printanière sans doute, les risques ont tendance à s'amplifier..." Ainsi parle Raphaële - Raph pour les intimes. Et c'est le dernier quart de ses seize ans qu'elle va nous raconter, dans son langage branché, et sans rien nous cacher : ses vacances à La Baule, sa bande de copains, la drague, les boîtes, les hésitations, le premier frisson, le tout sur fond de bonne humeur et d'humour. Avec en premier plan, bien sûr, la grande préoccupation des adolescents mais aussi des adultes : l'amour.

  • Un virage, un dérapage sur une petite route de Provence, et c'est la fin d'une histoire à la démesure de leur passion. Oui, Sophie a perdu l'homme qui, le premier, lui a révélé le plaisir. Et pour la dernière fois, elle revit les secrets de leurs jours et de leurs nuits, les explorations secrètes, les ivresses des corps qui se cherchent et se reconnaissent, le désir qui monte avec une infinie lenteur et qui chavire les sens. Un hymne déchirant à l'amant défunt.

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