Langue française

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • En Touraine et sur les bords de la Loire : châteaux et paysages Nouv.

    Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • A partir de son expérience personnelle, l'auteur - qui a été aumônier dans la RAF - a saisi sur le vif les principaux traits de l'Angleterre d'aujourd'hui, de cette Angleterre à la fois démocratique et aristocratique, traditionnelle et moderne, puritaine et joyeuse. Pour parler d'elle, il fallait user d'humour, et le lecteur trouvera dans ce livre de bons morceaux sur la cuisine, le code de politesse, l'amour des animaux, les lettres adressées à la rédaction des journaux, etc. Les Anglais seront les premiers à rire de ce portrait de leur pays : c'est une qualité qu'il faut leur reconnaître. Rédigé à la manière d'un journal, l'ouvrage se présente comme un "livre de vacances" où se mêlent le sérieux et le plaisant et qu'on lit sans effort. Des conseils aux touristes du Continent serviront d'introduction pratique à tous ceux, jeunes ou adultes, qui ont l'intention d'aller voir les Anglais chez eux. Et si vous avez déjà découvert l'Angleterre, ce livre ravivera les impressions de votre séjour, peut-être même vous donnera-t-il l'occasion de comprendre un peu mieux ce pays "pas comme les autres."

  • Mai 1952 - Août 1966 : Du premier atterrissage sur le glacier de la Kander à la fin tragique sur l'aérodrome de Sion... Plus de 10 000 heures de vol, 35 000 atterrissages en altitude, des sauvetages par centaines. Jalonnée d'exploits, d'actes d'héroïsme sans nombre, la carrière extraordinaire du plus célèbre des aviateurs de montagne. La vie passionnée, passionnante, d'Hermann Geiger, pionnier et maître à voler, l'inoubliable « pilote des glaciers ».

  • A 20 ans, Reinhold Messner avait déjà réussi près de 500 ascensions dans les Alpes orientales et les Dolomites. Considéré comme l'un des meilleurs grimpeurs du monde, sa carrière s'est poursuivie par une suite triomphale de grandes courses : les Éperons Nord de la Walker et de l'Eiger ; la face Sud directe de la Marmolada ; la voie Philipp-Flamm à la Civetta en "solo" puis la "première" de la paroi de Rupal au Nanga-Parbat (8125 m) et la paroi Sud du Manaslu (8156 m). Escalades, préparation aux grandes courses ; le récit d'un homme dont la volonté et le talent feront reculer l'impossible vers le 7e degré.

  • Riccardo Cassin a été l'un des plus grands alpinistes de tous les temps. Pionnier de l'alpinisme moderne, il a ouvert la voie aux Bonatti, Desmaison ou Messner et, exemple unique à son époque, il a triomphé sur tous les terrains : Cima Ovest dans les Dolomites, Pizzo Badile, face nord des Grandes Jorasses, Mont Mc Kinley en Alaska, Andes, Himalaya... partout il a laissé l'ineffaçable marque de son génie de grimpeur et de montagnard. Une énergie sans limite, une technique parfaite, et une résistance physique et morale hors du commun furent à la base de ses fulgurantes réalisations. Difficultés, mauvais temps, fatigue, inquiétude, il ignorait tout cela. Rien ne pouvait l'arrêter, rien ne l'a arrêté. Alors... Cassin l'invincible ? Il l'était !

  • En 1936, Robert Gessain traversait le Groenland en traîneaux à chiens. Ses coéquipiers étaient Paul-Émile Victor, Michel Perez et le Danois Eigil Knuth. Dans des conditions très difficiles, coupés du monde, il leur fallut 45 jours pour rallier la côte Ouest à la côte Est En 1988, 52 ans plus tard, je traversais le Groenland du sud au nord, du cap Farewell à l'océan Arctique également en traîneaux à chiens. Sur cet infini sans repère, mon regard cherchait une trace de l'histoire, mais en vain. Un jour, par 68° de latitude nord, je compris que j'avais croisé les traces de l'Expédition française Trans-Groenland de 1936. Robert Gessain était passé par là. A 29 ans, jeune médecin, il était sur la voie magnifique, celle qui allait le conduire à un dépassement de soi permanent. C'est une chance de croiser la route de Gessain. Sa vie est une belle trace au carrefour des audaces que génère la passion, des exigences que la raison impose aux hommes de science, et de la générosité qui habite tous les humanistes. Extrait de la préface de Jean-Louis Étienne.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • « A moins d'avoir envie de gagner le Tour de France, c'est vraiment absurde de souffrir sur un vélo. La pratique de la bicyclette est faite pour rendre heureux. Le vélo pour maigrir, le vélo masochiste, le vélo pour épater, le vélo comme moyen et non comme fin, c'est inconvenant et triste... » De la bicyclette et des cyclotouristes, Jean-Pierre Copin nous apprend beaucoup : l'anatomie et la physiologie de l'une, son histoire et, des autres, toutes les précisions concernant leur équipement, leur entraînement, leur mentalité. Quarante années d'expérience lui ont permis de distinguer parmi tous les parcours décrits, ses randonnées préférées et s'il célèbre l'effort physique, c'est d'une manière personnelle et inédite ; substituant le pédaleur du dimanche au géant de la route, il ramène l'enthousiasme du sportif à des dimensions plus humaines.

  • "Le ciel, la terre ne sont plus qu'un immense tourbillon de malheur. En levant les yeux, j'aperçois mon parachute à moitié déployé au-dessus de ma tête. La force centrifuge me couche presque à l'horizontale. Je ne maîtrise plus rien, ballotté par le sort vers une mort inéluctable." Rien ne lui résiste. C'est un homme rare. Fait de muscles et de courage, mais aussi de rêves et de sentiments. Il a banni de son vocabulaire le mot "impossible". Il a choisi le parcours solitaire et marginal d'une vie faite d'aventures et de déraison. Alain Prieur n'est pas seulement un cascadeur dont les exploits font courir le frisson sur l'échine de ses contemporains, il est aussi homme de coeur, gourmand d'humanisme, acrobate génial, jouant sur notre angoisse pour mieux se faire aimer. Depuis seize ans, il évolue sur le fil fragile de ses propres limites, dans un singulier duel avec la mort, une vieille complice tout à la fois odieuse et fascinante. Dans "Cascadeur", Alain Prieur retrace les temps forts d'une fabuleuse carrière consacrée à toutes les formes de risque. L'homme qui s'élance au guidon de sa moto du haut d'un tremplin olympique de saut à ski, c'est lui. L'homme qui descend en chute libre sans parachute, c'est encore lui. L'homme qui s'envole à moto dans les gorges du Verdon, c'est toujours lui. Pour ce personnage épris de l'incroyable, il y aura toujours un record à battre, un défi à tenter, un silence à effacer...

  • De leur vie d'équipage au service des milliardaires de la Côte à celle d'aventuriers, marginaux de haute mer, René Corpel et Chantal Sellier nous dévoilent tour à tour les aspects les plus piquants. Du golfe de Saint-Tropez aux rivages du Sénégal, des "ploufs" du Signor Pistolese aux obscurs trafics de Missié Emile, de la tisane de Madame au pillage d'un pétrolier échoué, ces cinq années de navigation se suivent et ne se ressemblent pas. Capitaines de la Côte, certes, mais aussi Frères de la Côte, les auteurs ne manquent pas de nous accrocher une bien plaisante vague à l'âme. "... Monsieur Pistolese n'est point retombé. Comme le temps, notre patron a suspendu son vol et s'est arrêté à mi-course entre ciel et mer, tête en bas, les jambes en l'air, pédalant pour achever sa chute, mais en vain. La filière ne lâchera pas, la sous-cutale non plus..." "...Puis Mike s'est tourné vers René avec un sourire désarmant de loyauté : - D'accord, mec, jouons pas au plus malin ! On a piqué ton bateau, so what ? Et après ? Et après, that is en effet the question..."

  • Les Cinq Trésors de la Grande Neige sont la traduction du mot Kangchenjunga, troisième montagne du monde (8 598 m) dont Pierre Beghin a réussi l'ascension, "en solo" et sans oxygène, le 17 octobre 1983. Les Cinq Trésors, ce sont aussi l'évocation personnelle de cinq expéditions himalayennes de l'auteur : K2, Manaslu, Jannu, Daulaghiri, Kangch', qui ont confirmé la vocation d'alpiniste et le talent exceptionnel de Pierre Beghin. Un livre chaleureux et personnel qui entraîne le lecteur à vivre des aventures tragiques ou cocasses, mais toujours passionnantes.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Gentleman, homme de coeur et d'esprit, Michel de Hemptinne est l'un des grands spécialistes mondiaux du pneumatique. En 1971, il équipe son Mark V "Ulysse" en navire de haute mer pour rallier Antalya, en Turquie, au départ de Bruxelles, via les canaux français : 3000 milles qui confirment l'intérêt immense de la croisière lointaine entre deux boudins de caoutchouc. En 1973, c'est par le Nord et le froid qu'est attirée l'étrave d'Ulysse. En cinq étapes, Reykjavik, capitale de l'Islande, est reliée à Bergen, en Norvège. Le froid, la pluie et le vent font partie du voyage. La confiance est alors totale et sur ce terrain fertile naît l'envie d'une expédition largement au-delà de tout ce qui a été fait. Ce sera le projet indonésien. Quand l'expérience a ramené au niveau d'anecdote ce qui était autrefois folle témérité, relier un continent à un autre devient la seule ambition digne de ce nom. Et l'Asie est séparée de l'Australie par l'immense archipel indonésien, en particulier Sumatra, Java, Bali et toutes les petites îles qui les prolongent vers l'Irian Barat (Nouvelle Guinée). Comme il n'est pas question d'emporter son autonomie de carburant pour 6 000 kilomètres et que la navigation se fera la plupart du temps à vue, tous les jours il faudra s'arrêter, rencontrer les autochtones, trouver de l'essence, faire face aux ennuis techniques grandissants et vivre avec le poids permanent des tracasseries administratives. Le pays est somptueux mais il n'est pas toujours facile d'en profiter. Qui plus est, le retard pris dans les préparatifs fait que Hemptinne et ses équipiers vont se heurter, de Malaisie en Australie, à la mousson d'est qui règne sur la région une moitié de l'année. Et ce qui aurait dû n'être, sur le plan de la difficulté, qu'une longue expédition, se transforme jour après jour en une succession d'épreuves dont souffrent les hommes et les bateaux. La navigation est très dure et les étapes rarement reposantes et toujours prétextes à des incidents avec la mer, le temps ou la police qui deviennent dans l'ouvrage autant d'anecdotes hautes en couleur. Arrivé à Bali, il faudra attendre les quilles de rechange en provenance de Paris. Bloqué à Bali : on peut imaginer pire... De très jolies pages seront écrites durant cette période. Enfin, toujours plus au sud-est, en passant la ligne Wallace qui coupe cette partie du monde an deux régions, ce sera la fin pour trois des compagnons. L'un des deux bateaux devra être abandonné et seuls l'auteur et Massimo pourront se lancer pour le grand saut final vers les rivages déserts du nord de l'Australie.

  • Canular ? Coup de publicité ? Pari d'inconscients ? Pour la première fois, une Renault KZ de 1926 ose affronter sur dix mille kilomètres les monstres modernes les plus sophistiqués dans un redoutable rallye : le Paris-Dakar. « Elle n'ira jamais jusqu'au bout », ironisent les professionnels, les pistards patentés. Ils se tromperont tous... Curieuse entreprise que celle de ce petit groupe. Pour mener à bien leur projet, ils sillonnent la France, dénichent des voitures dont la plus jeune a cinquante ans. Ils en démontent vingt-cinq, en remontent cinq au prix de douze mille heures de travail acharné. Une seule connaîtra l'Afrique et surprendra tout le monde. Ivre de vitesse, l'aïeule se joue du sable. Elle fonce à plus de 80 km/h. Les regards changent, on applaudit. Mais il reste cinq mille kilomètres... Ses conducteurs se relaient jour et nuit pour arriver tôt le matin, juste avant le départ de l'étape suivante. De temps en temps, la vaillante voiture tousse, on la soigne, mais jamais elle ne casse. L'ancêtre a la vie dure. Elle ne s'arrête que sur la ligne d'arrivée, à Dakar. On asperge du vin de la victoire celle qui vient de se faire un prénom : Gazelle. Torturée par la soif du désert, Gazelle s'aligne, un an après au départ de la même épreuve. Mais rien ne sera plus comme avant. Gazelle l'héroïque continue pourtant sa course-poursuite, châssis fendu en deux, pour rallier Dakar. En dépit de l'adversité, elle a vaincu deux fois les sables, la rocaille et la peur. Mais il lui reste le monde à conquérir. Demain, elle peut faire mieux. En Afrique, ou ailleurs...

  • Henri Guillaumet, pionnier de l'Aéropostale « Je n'en ai pas connu de plus grand », dira, de Guillaumet, Didier Daurat l'un des responsables de la Ligne. Pourtant, de l'héroïque trinité Saint-Exupéry, Mermoz et Guillaumet, le moins connu était encore ce dernier. Marcel Migeo s'est employé avec succès à combler cette lacune. bans des pages ferventes il nous montre que parce qu'il a vécu entre ciel et terre la plus folle des aventures, parce qu'il a triomphé des déserts africains, de l'Atlantique et des Andes, parce qu'il a pratiqué son métier comme un sacerdoce, Guillaumet est devenu un bel exemple de courage.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Parcs nationaux, parcs naturels régionaux et réserves naturelles sont les trois catégories de ces espaces naturels que l'on découvre dans ces monographies qui donnent une foule d'informations générales et pratiques.

  • Cinquante chroniques, cinquante articles parus dans SKI FRANÇAIS sont réunis ici sous un titre qui est à lui seul clé de voûte du livre et profession de foi. Autour de faits ou de livres contemporains touchant la montagne, l'auteur exprime un certain nombre d'idées générales chères au coeur des intellectuels sportifs qui seront amenés, grâce à un classement progressif, à découvrir les aspects les plus simples de la montagne et une véritable philosophie du sport en général et du sport alpin en particulier : ski et alpinisme. Ainsi, en dépit d'une diversité apparente, ces essais présentent une véritable unité grâce à une orchestration intérieure qui en ordonne l'ensemble. Bon sens, sensibilité, courage sont les principaux éléments de cette philosophie qui satisfait et le coeur et l'esprit et s'exprime le plus souvent sur le ton plaisant d'un humour personnel, manié avec délicatesse en une langue à la fois familière et châtiée, toujours évocatrice.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • 1963-1973. En dix ans, l'économie française, stimulée par l'ouverture des frontières, a changé de dimension. L'avenir que lui promettent les futurologues est brillant. Mais cette mutation ne se réalise pas sans heurts. 1963 : la fin de la guerre d'Algérie, un hiver rigoureux, des conflits sociaux et une politique trop téméraire ont précipité la France dans l'inflation. De Gaulle impose à son Premier ministre, Georges Pompidou, et à son ministre des Finances, Valéry Giscard d'Estaing, un plan de stabilisation ; Michel Debré succède à Giscard en 1966 et parvient, mais trop tard, à relancer l'expansion. Depuis, Pompidou et Giscard revenus au pouvoir ont tiré profit des erreurs du passé. Pourtant, l'inflation menace de nouveau. Après "la Percée de l'économie française", de Jean Lecerf, paru en 1963 dans la même collection, voici donc la "Métamorphose", récit d'un témoin privilégié qui a vécu au jour le jour cette passionnante aventure, crises monétaires, dévaluation. Son analyse, enrichie des informations directes données par les principaux protagonistes : ministres, chefs d'entreprises, syndicalistes, permet de comprendre l'histoire de ces dix dernières années et par là même de préfigurer l'avenir.

  • Technocrates, technocratie : mots mystérieux que l'on chuchote presque et qui ont pris la place des synarques et de la synarchie dont parlaient nos pères ; les mots ont changé, les mystères demeurent. Philippe Bauchard a voulu en savoir davantage : ces technocrates, qui sont-ils ? que veulent-ils ? Cette technocratie, que représente-t-elle ? La forme la plus pernicieuse du capitalisme, l'ébauche d'un socialisme inavoué ? Philippe Bauchard a, des technocrates et de la technocratie, une expérience quotidienne : il analyse le rôle réel que ces hommes jouent dans la vie de notre pays... Le régime est prospère, on nous le dit. Les affaires de la France sont bonnes et les comptes satisfaisants. Mais les mineurs se mettent en grève, on parle d'augmenter les impôts, chaque couche de la population estime que ses intérêts sont plus ou moins menacés. Alors ? Là encore, il faut un bilan, un bilan qui, « sans haine ni colère », dresse les comptes exacts de l'entreprise France. « L'Intendance suivra... » Mais l'Intendance a-t-elle suivi ? Les Républiques passent : l'économie demeure et joue un rôle sans cesse plus grand dans la vie de la nation. C'est elle finalement qui décidera de la mort ou de la survie du régime. Cette victoire que le général de Gaulle a remportée sur les « partis de jadis » sera-t-elle prolongée par une autre victoire : en matière économique cette fois ? Le Plan : un mot-clef de l'économie française, un thème favori du chef de l'Etat ; mais ce mot, que recouvre-t-il ? Que représente ce Plan qui doit permettre à chacun de nous de connaître l'âge d'or ? Comment est-il élaboré ? Quels sont ses pouvoirs, que pouvons-nous en attendre ? Mystique ou réalité, le problème reste posé.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Pourquoi est née cette guerre du Vietnam alors qu'étaient encore chaudes les cendres du deuxième conflit mondial ? Comment a-t-elle pu durer plus de vingt-sept années, toute une génération ? Jacques Suant remonte le temps pour déceler ses origines, éclaire les faits pour dévoiler les mécanismes, examine les formes particulières de lutte pour expliquer des résultats inattendus, fait la synthèse des jeux de la politique et de la guerre pour suivre l'évolution des événements. Le conflit aura-t-il été celui de deux idéologies et l'Indochine le champ de bataille permettant l'affrontement - par États satellites ou clients - des très grandes puissances du monde ? A ne considérer que cet aspect des choses, on négligerait l'essentiel. La guerre du Vietnam c'est d'abord la lutte d'un peuple qui, contre vent et marée, veut assurer son indépendance, retrouver ses traditions nationales parfois millénaires et reprendre en main sa destinée. La vérité a souvent été fardée. Pour secouer des préjugés enracinés depuis longtemps, il fallait peut-être qu'un ancien officier du Corps expéditionnaire français en Indochine le dit à haute voix.

empty