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  • Etre chevalier, c'est à la fois bénéficier d'un statut, d'un armement particulier et observer une conduite originale. De l'époque carolingienne jusqu'au XVIIIe siècle, ces guerriers nobles vont adopter un comportement singulier dans leur manière de combattre, dans les rîtes d'adoubement, dans leurs jeux, leurs parades ou leurs tournois et jusque dans leurs discours politiques - qu'il s'agisse de la protection des églises, des pauvres, des femmes ou des croisades. De cette mutation majeure témoignent les châteaux conçus comme les manifestations d'une puissance territoriale et sociale, mais aussi comme les lieux d'une civilité chevaleresque. Ce livre, écrit notamment par Philippe Contamine, Dominique Barthélémy et Patrick Boucheron, offre la seule synthèse disponible en collection de poche.

  • L'envie est un puissant remède contre le défaitisme et le repli sur soi.
    Un antidote au pessimisme trop largement répandu. Osez une stratégie de l'envie, c'est répondre à des questions essentielles :
    Comment les dirigeants peuvent-ils regénérer l'envie des salariés ?
    Comment la communication peut-elle contribuer à susciter sincèrement de l'enthousiasme ? Comment aider les managers à fabriquer de l'optimisme ? Comment les DRH doivent-ils repenser leurs pratiques pour réveiller l'envie de bonheur qui sommeille en toute entreprise ?
    Est-ce une utopie ? Un doux rêve ? Nous avons le pouvoir de faire percevoir aux autres, au-delà des heurts, les bonheurs de leur vie professionnelle, de stimuler leur optimisme, de leur donner envie d'aller de l'avant, de s'engager et de réussir. Nous pouvons tous contribuer à faire de l'entreprise une communauté de désirs.
    Je suis convaincu que les entreprises comprendront un jour que la productivité dépend de l'humeur, que l'efficacité est aussi une affaire d'enthousiasme, que le plaisir et la performance sont faits pour s'entendre. J'aimerais que vous acceptiez d'y croire avec moi, alors j'ai écrit ce livre.

  • Ces dix-huit textes inédits jalonnent la carrière de Mac Orlan, de 1921 à 1968. Leurs personnages constituent, selon le mot de l'auteur, "un congrès de compagnons de la mauvaise chance venus sur les chemins du hasard". On y retrouve des visages familiers. Bob le meurtrier, Nelly de Tampico, Ann de Saint-Jean, Jean François de la Providence de Dieu, tante Sarah ressemblent comme des frères (et
    des soeurs) d'infortune à la petite aveugle Tess et Stephen le pickpocket entrevus dans Sous la lumière froide, à Nelly et Jean Rabe qui croisèrent leurs destins, sans les réunir, dans l'étrange estaminet du Quai des brumes. Manon, alias la Souricière, est à la fois une descendante de la Catherine de Vauselles que Mac Orlan rend responsable de l'escamotage de François Villon (Une fin comme une autre). C'est aussi une réplique plus sanguinaire de la Manon amante du pirate de L'Ancre de Miséricorde. Et c'est encore une projection de la mythique espionne allemande de la guerre de 1914-1918 : Mademoiselle Docteur ou Fräulein Doktor... On reconnaîtra peut-être aussi, dans Images dans les docks, l'ombre de ce personnage qui hantera toute l'oeuvre de Mac Orlan avant de s'incarner définitivement dans le Père Barbançon.
    Autant de visages familiers pour ceux qui cèdent aux charmes secrets d'un auteur dont les héros sont voués aux destinées brutales.

  • For Claude Monet the designation `impressionist' always remained a source of pride. In spite of all the things critics have written about his work, Monet continued to be a true impressionist to the end of his very long life. He was so by deep conviction, and for his Impressionism he may have sacrificed many other opportunities that his enormous talent held out to him. Monet did not paint classical compositions with figures, and he did not become a portraitist, although his professional training included those skills. He chose a single genre for himself, landscape painting, and in that he achieved a degree of perfection none of his contemporaries managed to attain. Yet the little boy began by drawing caricatures. Boudin advised Monet to stop doing caricatures and to take up landscapes instead. The sea, the sky, animals, people, and trees are beautiful in the exact state in which nature created them - surrounded by air and light. Indeed, it was Boudin who passed on to Monet his conviction of the importance of working in the open air, which Monet would in turn transmit to his impressionist friends. Monet did not want to enrol at the Ecole des Beaux-Arts. He chose to attend a private school, L'Académie Suisse, established by an ex-model on the Quai d'Orfèvres near the Pont Saint-Michel. One could draw and paint from a live model there for a modest fee. This was where Monet met the future impressionist Camille Pissarro. Later in Gleyre's studio, Monet met Auguste Renoir Alfred Sisley, and Frédéric Bazille. Monet considered it very important that Boudin be introduced to his new friends. He also told his friends of another painter he had found in Normandy. This was the remarkable Dutchman Jongkind. His landscapes were saturated with colour, and their sincerity, at times even their naïveté, was combined with subtle observation of the Normandy shore's variable nature. At this time Monet's landscapes were not yet characterized by great richness of colour. Rather, they recalled the tonalities of paintings by the Barbizon artists, and Boudin's seascapes. He composed a range of colour based on yellow-brown or blue-grey. At the Third Impressionist Exhibition in 1877 Monet presented a series of paintings for the first time: seven views of the Saint-Lazare train station. He selected them from among twelve he had painted at the station. This motif in Monet's work is in line not only with Manet's Chemin de fer (The Railway) and with his own landscapes featuring trains and stations at Argenteuil, but also with a trend that surfaced after the railways first began to appear. In 1883, Monet had bought a house in the village of Giverny, near the little town of Vernon. At Giverny, series painting became one of his chief working procedures. Meadows became his permanent workplace. When a journalist, who had come from Vétheuil to interview Monet, asked him where his studio was, the painter answered, "My studio! I've never had a studio, and I can't see why one would lock oneself up in a room. To draw, yes - to paint, no". Then, broadly gesturing towards the Seine, the hills, and the silhouette of the little town, he declared, "There's my real studio."Monet began to go to London in the last decade of the nineteenth century. He began all his London paintings working directly from nature, but completed many of them afterwards, at Giverny. The series formed an indivisible whole, and the painter had to work on all his canvases at one time. A friend of Monet's, the writer Octave Mirbeau, wrote that he had accomplished a miracle. With the help of colours he had succeeded in recreating on the canvas something almost impossible to capture: he was reproducing sunlight, enriching it with an infinite number of reflections. Alone among the impressionists, Claude Monet took an almost scientific study of the possibilities of colour to its limits; it is unlikely that one could have gone any further in that direction.

  • Gustav Klimt (Baumgarten, 1862 Vienne, 1918)
    «Faire un autoportrait ne m'intéresse pas. Les sujets de peinture qui m'intéressent ? Les autres et en particulier les femmes » Aucune référence au monde extérieur ne vient contrarier le charme des allégories, portraits, paysages et autres personnages que l'artiste peint. Des couleurs et des motifs d'inspiration orientale (Klimt a été très influencé par le Japon, l'ancienne Egypte et la Ravenne byzantine), un espace bidimentionnel dépourvu de profondeur et une qualité souvent stylisée de l'image, autant d'éléments utilisés par le peintre pour créer une oeuvre séduisante, où le corps de la femme s'expose dans toute sa volupté. A 14 ans, il obtient une bourse d'Etat pour entrer à la Kunstgewerbeschule (l'Ecole viennoise des Arts et Métiers). Très vite, ses talents de peintre et de dessinateur s'affirment. Ses toutes remières oeuvres lui valent un succès inhabituellement précoce. Sa première grande initiative date de 1879 : il crée cette année-là la Künstlerkompagnie (la compagnie des artistes) avec son frère Ernst, et Franz Matsch. A Vienne, la fin du XIXe siècle est une période d'effervescence architecturale. L'empereur François- Joseph décide, en 1857, de détruire les remparts entourant le coeur médiéval de la ville. Le Ring, financé par l'argent du contribuable, est alors construit : de magnifiques résidences y côtoient de superbes parcs. Ces changements profitent à Klimt et à ses associés, leur fournissant de multiples occasions de faire montre de leur talent.
    En 1897, Klimt, accompagné de quelques amis proches, quitte la très conservatrice Künstlerhausgenossenschaft (Société coopérative des artistes autrichiens) ; il fonde le mouvement Sécession et en prend la présidence. La reconnaissance est immédiate. Au-dessus du porche d'entrée de l'édifice, conçu par José Maria Olbrich est inscrite la devise du mouvement : «A chaque âge son art, à l'art sa liberté. » A partir de 1897, Klimt passa pratiquement tous ses étés sur l'Attersee, en compagnie de la famille Flge. Durant ces périodes de paix et de tranquillité, il eut l'occasion de peindre de nombreux paysages qui constituent un quart de son oeuvre complète. Klimt exécute des croquis préparatoires à la plus grande partie de ses réalisations. Parfois, il exécute plus de cent études pour un seul tableau. Le caractère exceptionnel de l'oeuvre de Klimt tient peut-être à l'absence de prédécesseurs et de réels disciples. Il admirait Rodin et Whistler sans les copier servilement. En retour, il fut admiré par les peintres viennois de la jeune génération, tels Egon Schiele et Oskar Kokoschka.

  • Avec le prix Nobel de la paix attribué à Médecins sans frontières, les humanitaires se voient récompensés pour leurs efforts menés à travers le monde depuis trente ans. L'épopée a débuté au Biafra, en 1968, lorsqu'une poignée de jeunes médecins français, emmenés par Bernard Kouchner, s'aventura dans l'enfer d'une guerre oubliée. Depuis, les French Doctors ont été de tous les combats humanitaires, au chevet des victimes pour les soigner, mais aussi pour témoigner et dénoncer les atteintes aux droits de l'homme. En trois décennies s'est ainsi imposée une génération, celle du devoir d'ingérence, qui a su s'immiscer au coeur de l'action diplomatique.
    Olivier Weber retrace cette saga où les volontaires de Médecins sans frontières , Médecins du monde ou d'autres organisations ont couru la planète pour soigner, sauver et témoigner, parfois au péril de leur vie.
    Il a enquêté pendant trois ans, visité une quinzaine de pays et réalisé plus de deux cents interviews. Il nous montre, dans le détail de leur vie sur le terrain comme dans l'intimité de leurs choix personnels, les figures emblématiques de l'humanitaire français (Bernard Kouchner, Claude Malhuret, Xavier Emmanuelli, Jacques Bérès, Rony Brauman, Philippe Biberson), mais aussi des centaines d'anonymes. Il nous fait vivre avec eux le sauvetage des boat people en mer de Chine, l'aide aux victimes des tremblements de terre en Arménie, de la famine en Ethiopie, de la guerre en Afghanistan ou en Bosnie...
    Un livre passionnant, qui se lit comme un roman vrai et nous éclaire sur notre temps et ses enjeux.

  • A collection of short stories by Booker Prize winning author Penelope Lively
    In Pack of Cards Penelope Lively's gifts of acute perception and wry humour are distilled into a unique collection of mesmerizing stories.'Confirms her as the most original and piercing writer now working in that most unsparing of genres - short stories' The TimesPenelope Lively is the author of many prize-winning novels and short-story collections for both adults and children. She has twice been shortlisted for the Booker Prize: once in 1977 for her first novel, The Road to Lichfield, and again in 1984 for According to Mark. She later won the 1987 Booker Prize for her highly acclaimed novel Moon Tiger. Her other books include Going Back; Judgement Day; Next to Nature, Art; Perfect Happiness; Passing On; City of the Mind; Cleopatra's Sister; Heat Wave; Beyond the Blue Mountains, a collection of short stories; Oleander, Jacaranda, a memoir of her childhood days in Egypt; Spiderweb; her autobiographical work, A House Unlocked; The Photograph; Making It Up; Consequences; Family Album, which was shortlisted for the 2009 Costa Novel Award, and How It All Began. She is a popular writer for children and has won both the Carnegie Medal and the Whitbread Award. She was appointed CBE in the 2001 New Year's Honours List, and DBE in 2012. Penelope Lively lives in London.

  • From the award-winning team behind A Curious Collection of Cats comes a new collection of visual poems celebrating all things canine--from obedience school, to backyard break outs, to flatulent Fidos. Whether your best friend is a plucky Jack Russell, an indecisive basset hound, or a poodle with an indiscriminate appetite, you're sure to find this dazzling display doggone delightful.

  • A young man is brutally murdered. His distraught girlfriend is the prime suspect. Her aunt, Caroline Masters, about to take up a top job in the US Court of Appeals, decides to defend the young woman in the murder trial. But this will be Caroline's first contact with her family in almost twenty years, and as she prepares the case and goes through the trial, long forgotten secrets re-surface, pitting Caroline against not only the police and prosecution, but also against her father (a retired judge), her sister and the memory of her young self when she, too, lost a boyfriend in suspicious circumstances. The Final Judgement is a powerful, poignant, page-turning legal thriller that confirms Richard North Patterson as among the very best writers in the bookselling area.

  • Even after the paint dries, there is still one important decision left to the modeller. How to display the finished work? In this new guide, expert modeller Richard Windrow covers all the common and many less common display techniques including dioramas, simple display cases, mirror stands, domes for individual figures, deep 'picture frame' boxes, and even light boxes. In a book crammed with pictures of beautiful models on display, from World War II tanks to modern-day rally cars, it instructs both novice and expert modellers alike on how to take a simple model and display it as a work of art.

  • Over a millennium ago, Erna, a seismically active yet beautiful world was settled by colonists from far-distant Earth. But the seemingly habitable planet was fraught with perils no one could have foretold, and the colonists found themselves caught in a desperate battle for survival against the fae, a terrifying natural force with the power to prey upon the human mind itself, drawing forth images from a person's worst nightmare or most treasured dreams and indiscriminately giving them life.Twelve centuries after fate first stranded the colonists on Erna, mankind has achieved an uneasy stalemate, and human sorcerers manipulate the fae for their own profit, little realising that demonic forces which feed upon such efforts are rapidly gaining in strength. Now, as the hordes of the dark fae multiply, four people - Priest, Adept, Apprentice and Sorcerer - are about to be drawn inexorably together for a mission which will force them to confront an evil beyond their imagining, in a conflict which will put not only their own lives but the very fate of humankind in jeopardy ...

  • Anglais Black Sun Rising

    Friedman C S

    Over a millennium ago, Erna, a seismically active yet beautiful world was settled by colonists from far-distant Earth. But the seemingly habitable planet was fraught with perils no one could have foretold, and the colonists found themselves caught in a desperate battle for survival against the fae, a terrifying natural force with the power to prey upon the human mind itself, drawing forth a person's worst nightmare images or most treasured dreams and indiscriminately giving them life.
    Twelve centuries after fate first stranded the colonists on Erna, mankind has achieved an uneasy stalemate, and human sorcerers manipulate the fae for their own profit, little realizing that demonic forces which feed upon such efforts are rapidly gaining in strength. Now, as the hordes of the dark fae multiply, four people-'Priest, Adept, Apprentice, and Sorcerer-'are about to be drawn inexorably together for a mission which will force them to confront an evil beyond their imagining, in a conflict which will put not only their own lives but the very fate of humankind in jeopardy...

  • ... Je sens son halètement sur mon visage. Je n'ose même pas crier. Il va me mordre à la gorge et me sectionner la veine jugulaire, Je vais mourir après m'être vidée de mon sang et juste aujourd'hui, mardi, alors qu'on n'a pas école demain. C'est comme ça à Montigny. Vous pourriez croire qu'il ne s'y passe rien. Pourtant, restez-y quinze jours avec Chris et Marinette, et vous verrez ! Un hold-up fracassant, une Toyota en or massif, une pianiste martyre, un baron louche, un chemineau mélomane... Je vous garantis que vous ne serez pas déçus !...

  • En juillet 1793, on décide que, pour en finir avec la Vendée, il faut l'encercler par des colonnes venues de toute part mais, paradoxalement, ce plan n'entrera en application qu'en janvier 1794 bien que, après le massacre de Savenay, l'armée catholique et royale soit déjà agonisante. C'est alors que le général Tureau adresse à la Convention la terrible dépêche: «Si nos intentions sont bien secondées, il n'existera plus dans la Vendée, sous quinze jours, ni maisons, ni subsistances, ni armes, ni habitants.» On connaît 'hécatombe résultant du passage des colonnes incendiaires en quatre mois : des dizaines de milliers de victimes de tout âge et de tout sexe. L'intérêt et la nouveauté de l'étude de Louis-Marie Clénet, fondée sur des sources inédites, résident dans son souci de restituer les itinéraires, les faits, les hommes et le contexte stratégique et psychologique avec le plus d'exactitude possible, par-delà les légendes, les anathèmes et les simplifications.
    En cherchant à comprendre comment des hommes que rien n'y prédisposait se sont mués soudainement en criminels, Louis-Marie Clénet nous plonge dans un débat que les atrocités du XXe siècle ont constamment soulevé. De plus, s'attachant à faire la part des responsabilités entre la Convention, les généraux, les chefs d'escouade et les simples soldats, il révise bien des idées reçues.

  • Ce premier roman de Jacques Renoncourt, instituteur dans une petite ville de province, met en scène des antihéros dont la vie, tissée de joies et de peines mais surtout d'ennui et des frustrations inhérentes à leur milieu, cache, sous l'apparente surface des eaux de la quotidienneté, des courants d'une violence parfois insoupçonnée. Le silence des eaux : Des gens ordinaires... Madeleine, Pierre, Colette et les autres... Et pourtant ! Au-delà des apparences, on découvre des êtres complexes, de chair et de sang, qui trop ou pas assez, qui souffrent souvent, se réjouissent parfois, qui vivent, à n'en pas douter... « Madeleine se leva et s'approcha du miroir... Tu n'es qu'une femme en papier. On peut te froisser, te déchirer, te marquer, te mouiller, te sécher, mais peut-on te brûler ? »

  • Nous sommes en Flandres, sous un ciel à la Ruysdaël. Un moulin. Près du moulin, un vieux café. Devant le café, notre héros René (Ronny), patron du bistro et personnage central de chaque histoire. Il balaie devant sa porte et s'adresse à la caméra !

  • Connaissez-vous deux verbes plus proches que lire et élire ? Connaissez-vous deux mots plus proches que lecteur et électeur ?
    C'est souvent en ces temps d'effervescence politique que l'on comprend le mieux le lien vital qui existe entre lecture, éducation, liberté et donc... démocratie.
    L'enjeu rappelé dans ce recueil est bien là : c'est l'éducation du sens critique qui donne aux lecteurs la liberté de choisir et leur assure d'être demain des femmes et des hommes libres.
    Cet esprit anime l'école des loisirs depuis maintenant plus d'un demi-siècle.
    Une cinquantaine de ses auteurs, de textes ou bien d'images, parfois des deux, nous ont fait l'amitié de nous éclairer, chacun à sa manière, sur la motivation profonde de leur création en direction de l'enfance et de la jeunesse.
    Voici, pour vous, leurs témoignages et leurs réflexions.

  • Pour Benjamin Moise le conteur, le monde réel est un grand théâtre où tout un chacun s'exprime à sa manière. À partir de l'observation de telle ou telle scène, le conteur s'évade, et réinterprète ce qu'il voit : les animaux qui crient, les bruits de la forêt, les mimiques des gens... ; tout cet ensemble sous-tend la dramatisation des contes. Auditeurs et lecteurs s'évadent alors eux-mêmes, dans le souvenir de leurs propres observations. Mais écoutons le conteur évoquer son enfance : « La campagne n'était pas électrifiée quand j'étais petit. Lorsqu'on rentrait à la maison par des nuits très noires, avec une petite lampe à pétrole, après avoir écouté des contes chez tonton, cousin ou grand-père, on tremblait de peur, ce qui n'empêchait nullement d'y retourner la nuit suivante » et d'engranger toute cette richesse orale, pour le bonheur des enfants d'aujourd'hui qui aimeront côtoyer Mano, Ti-Jean, Vaval et compagnie. Le CNDP (Centre National de Documentation Pédagogique) a réalisé pour FR 3, une émission TV, le « P'tit Kiosque » (incitation à la lecture), à partir des contes guadeloupéens de Benjamin Moise

  • Une présentation touristique de l'histoire de la ville de Vendôme.

  • Powerpack 7.2

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    Fresques, bas-reliefs, sculptures, monuments, mythologies, etc. De la préhistoire à l'Empire romain, les techniques de communication n'ont cessé d'évoluer. Leurs évolutions ont accompagné celles des différentes sociétés humaines. Et celles du poli

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Retrouvez dans ce dossier gratuit les premiers chapitres de 15 titres incontournables recommandés par l'Éducation nationale :

    Ali Baba et les quarante voleurs ; La farce de maître Pathelin ; Artemis Fowl - Tome 1 (Eoin Colfer) ; Moi, Boy (Roald Dahl) ; Tobie Lolness - Tome 1 (Timothée de Fombelle) ; L'innocent de Palerme (Silvana Gandolfi) ; Le capitaine Fracasse (Théophile Gautier) ; L'Iliade (Homère) ; Phaenomen - Tome 1 (Erik L'Homme) ; La parure et autres contes cruels (Guy de Maupassant) ; Le Petit Prince (Antoine de Saint-Exupéry) ; Vendredi ou la vie sauvage (Michel Tournier)

  • Marx s'est voulu avant tout le défenseur du prolétariat, c'est-à-dire de la classe ouvrière. Cela signifie, entre autres choses, qu'il ne s'est intéressé à la philosophie, à l'économie politique et à l'histoire que dans la mesure où ces disciplines servaient la cause de cette classe. D'où les rigueurs et les limites du schéma de Marx : il se présente bien plus en effet comme une dialectique matérialiste-historique du prolétariat, que comme un matérialisme dialectique historique des sociétés. D'un autre côté, Marx l'a exposé, de manière fragmentaire et dispersée, dans une suite de travaux qui s'échelonnent de 1844 à 1868. Notre propos a donc été de coordonner et de généraliser ce schéma, de telle sorte qu'il puisse intégrer les travaux empiriques des historiens. En conséquence, ce livre se présente comme une introduction à une théorie d'ensemble du processus historique.

  • 1967-1972. Entre ces deux dates, les événements qui transforment le monde se succèdent à nouveau à grande cadence. C'est l'Union Soviétique qui entre en Méditerranée, avec la guerre des Six-Jours et, dans l'océan Indien, avec celle du Bengale. C'est l'élan américain, brisé en Asie, avec les échecs politiques et militaires subis au Viêt Nam, la partition de l'allié pakistanais, l'abandon de Formose. C'est aussi, portée par ses succès atomiques, la montée de la Chine sur la scène internationale, le Pacifique rivalisant en importance avec l'Atlantique. C'est l'accélération de la course aux armements, les grands se donnant la faculté de détruire, plusieurs centaines de fois, le même adversaire, malgré la paix forcée, qu'ils entretiennent entre eux à bien meilleur compte. Ce sont, enfin, les pays de l'Europe qui, entre deux formes de colonisation, cherchent la troisième voie.

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