Sciences humaines & sociales

  • Pour un monde moins numérique et plus éthique Le nouveau " Carnet d'alerte " de Pierre Rabhi et Juliette Duquesne s'attaque aux dérives de l'intelligence artificielle, à la protection de nos données numériques et à l'influence néfaste des Gafam. Que cache au juste l'intelligence artificielle ? Pierre Rabhi nous rappelle qu'elle est avant tout fille de l'aptitude humaine. Les ordinateurs, en effet, n'ont ni intelligence propre ni états d'âme : ils sont surtout d'incroyables machines à calculer, à " avaler " des données. Les entreprises rivalisent d'imagination pour les récolter afin de cibler leur publicité. Certains États les utilisent pour surveiller les citoyens. L'art de l'indiscrétion est ainsi généralisé.
    Présentée comme la solution idéale à de nombreux maux, l'intelligence artificielle a toutefois des limites, dont une essentielle : la pollution liée au numérique.
    Juliette Duquesne a interrogé plus de quatre-vingts spécialistes du monde entier. Son enquête montre que l'IA, mise en oeuvre dans de multiples secteurs de notre société, présente des risques insidieux que la plupart d'entre nous ignorent.
    Est-il possible de construire un monde numérique moins envahissant, plus sobre, libre et convivial ? Des solutions existent, déjà expérimentées par la société civile, que ce carnet propose de partager.

  • L'état de désordre dans lequel nous vivons est la racine même de nos contradictions. Chacun porte en lui le conflit et la confusion qu'il convient de dépasser pour atteindre un renouveau de l'esprit. Dans ces conférences, données à Paris et Saanen en 1965, Jiddu Krishnamurti explique que chacun doit se libérer de la structure psychologique de la société, qui n'est que cupidité, ambition, implacabilité, brutalité. Se transformer nécessite de rétablir l'ordre en nous-mêmes, dans nos points de vue, dans nos échelles de valeurs et dans la société. Changer, dit Krishnamurti, c'est avoir assez de liberté pour créer de l'ordre. Afin de renaître chaque jour par une discipline sans conformisme.

  • L'art de la guerre

    Sun Zi

    Gagner ou perdre une guerre ne se fait pas par hasard ni par l'intervention des dieux ou des esprits. C'est une question de méthode et de stratégie. Ce livre guide le lecteur sur les cinq éléments à prendre en compte dans l'élaboration d'une stratégie : la cause morale ; les conditions temporelles ; les conditions géographiques ; le dirigeant ; l'organisation et la discipline.Influencé par le taoïsme et du Yi King (le Livre des Changements), L'Art de la guerre énonce que l'harmonie entre ces cinq éléments est une condition préalable au succès d'une campagne.Il montre comment la réflexion peut mener à la victoire, comment l'analyse des faiblesses de l'ennemi peut fonder une tactique, si l'on sait les exploiter, et même les aggraver ; il met l'accent sur la psychologie du combat et sur l'importance de la ruse et de la fuite.

  • Pour le centenaire de la naissance de Nelson Mandela (juillet 2018), une biographie complète et fouillée qui révèle l'homme derrière le mythe.
    Il fut tour à tour prisonnier de conscience, architecte international de la paix et premier président démocratiquement élu d'Afrique du Sud. Orphelin, Mandela, d'abord prénommé Rohihlahla, est recueilli par le roi du clan Madiba des Thembu, peuple de la nation Xhosa, dans le Transkei. Il prend très tôt connaissance des oeuvres de Marx, Lénine, Staline, mais aussi Steinbeck et Tolstoï. C'est en 1943, quand Mandela rejoint le Congrès national africain, que commence sa lutte contre l'apartheid. Il prône la désobéissance civile et les manifestations non violentes, inspirées de Gandhi et Luthuli. Mais le massacre de Sharpeville, en 1960, marque un tournant dans le destin de Nelson Mandela. Cette répression sanglante ajoute à sa volonté d'intensifier la lutte. Mandela coordonne des opérations de sabotage contre des cibles symboliques du gouvernement. Il sera arrêté le 5 août 1962, à l'âge de 44 ans.Du 12 juin 1964 au 11 février 1990, pendant 26 ans, Nelson Mandela est emprisonné à Rubben Island, au large du Cap - non sans interrompre sa lutte. Cet internement indignera le monde entier.Tous connaissent la suite : le prix Nobel de la paix en 1993, son élection au pouvoir en Afrique du Sud en 1994, faisant de lui le premier président noir du pays. Puis enfin, sa disparition, le 5 décembre 2013 à Johannesburg... Pourtant, derrière l'histoire officielle, l'intimité de Nelson Mandela est moins connue. Et notamment, son rapport aux femmes, que cette biographie décrypte. Une plongée dans la vie de l'un des hommes les plus célébrés de notre époque.

  • La biographie-portrait d'un journaliste qui a rencontré à de nombreuses reprises le dalaï-lama.
    Ce livre est le fruit de dix années de rencontres et d'échanges au temple de McLeod Ganj siège du gouvernement tibé- tain en exil, au cours desquelles Mayank Chhaya a débus- qué des facettes insoupconnées du dalai-lama.
    Pour raconter l'homme derrière l'icône, Mayank Chhaya retrace le parcours de Tenzin Gyatso: sa jeunesse mouve- mentée au Tibet, sa formation spirituelle, sa vie en exil, les personnalités politiques et intellectuelles qui ont joué un rôle dans l'élaboration de sa réflexion.
    Il y aborde des thèmes très personnels, tels son célibat, son prix Nobel, sa gestion de la notoriété, son attitude face à la mort, sa succession et, bien sur, son action en faveur du peuple tibétain et de la paix.

  • La définition clinique de la mort ne rend pas compte de ces phénomènes d'absence-présence que chacun a pu expérimenter. Au-delà du deuil, ces signes" entretiennent un lien avec le défunt. Boris Cyrulnik, Nicole Châtelet, Christophe Fauré et d'autres spécialistes les interprètent au gré de leur propre expérience."
    Boris Cyrulnik, Noëlle Châtelet et d'autres personnalitéss'interrogent sur la mort Un être cher a disparu. Au coeur de cette séparation, pourtant, sa présence se fait encore sentir. Le manque s'enrichit du lien, donne du sens à ce qui n'apparaît pas. Nous faisons l'expérience d'un monde émotionnel où l'invisible se révèle.Ces signes, pour la personne endeuillée, sont plus qu'une coïncidence. Pourtant, ces phénomènes sont souvent tus, soit par pudeur, soit par crainte de l'incrédulité. Or que savons- nous de la mort ? Comment appréhender nos perceptions extrasensorielles ? Comment éclairer nos intuitions pour nous relier à cet univers caché ?Écouter sans a priori et s'efforcer de comprendre : tel est l'état d'esprit qui a présidé à la réalisation de ce livre, dans l'unique intention de nourrir la recherche de sens.La mort, et après ? présente les témoignages de médecins, psychologues, philosophes et écrivains. Issus d'horizons différents, ils évoquent librement leur expérience intime de la mort et du deuil.

  • Les entretiens entre un maître spirituel et un grand physicien. Un ouvrage introuvable bien qu'essentiel.
    Un dialogue essentiel Ces entretiens entre Jiddu Krishnamurti et le physicien David Bohm auteur de La Théorie des quanta, deux hommes aux parcours philosophiques et scientifiques très différents, ont pour point de départ la question suivante : L'humanité fait-elle fausse route, ce qui entraîne division, conflit et destruction perpétuels ?". Leurs propos éclairent la nature fondamentale de l'existence, explorant les concepts de perception, d'illusion, d'éveil, de transcendance, de renouveau, de spiritualité... Au fil du cheminement de leur pensée, Krishnamurti et Bohm sondent la relation de la personne avec la société qui l'entoure, et offrent une nouvelle approche de l'être humain : la réalisation de sa personne, son éveil, sa mort et le problème d'un esprit fragmenté.Le Temps aboli est aussi l'occasion d'analyser le mauvais chemin emprunté par l'humanité... Mais tout n'est pas perdu : l'homme doit apprendre à élargir son horizon, en partant de ses intérêts particuliers pour accéder au bien global, en retrouvant les racines de la compassion, de l'amour et de l'intelligence.Cette nouvelle traduction augmentée qui permet d'appréhender de nouveaux aspects de la pensée de Krishnamurti, inclut un DVD de 55'. Krishnamurti et Bohm y dialoguent sur "la fin du savoir psychologique"."

  • Début des années 90. Mohammed, un jeune Marocain, affirme avoir reçu d'Allah la mission de détruire la chapelle Sixtine et de purifier Rome de tous les " idolâtres ".Alerté par la soeur du terroriste, Jean-Yves Leloup, entre en relation avec lui pour le convaincre de renoncer à son projet. Il est alors pris en otage par le jeune homme, ceint d'explosifs, décidé à aller jusqu'au bout... Mais la police n'est pas loin.Dialogue entre un djihadiste et un philosophe, ce récit est fondé sur une histoire vraie.Il pose des questions fondamentales sur l'inspiration et l'interprétation du Coran ; mais aussi sur le nihilisme et les perversions narcissiques animant les prétendus " religieux " qui, au nom de Dieu, expriment leur haine et leur ressentiment. Il nous avertit encore de ce qui peut arriver quand l'iconoclasme et le goût du néant l'emportent sur le respect et la mémoire des monuments qui éclairent de leur diversité notre humanité une et précairement " civilisée ".

  • Rencontre inattendue : le penseur de la complexité face au philosophe théologien réformateur. L'agnostique face au croyant. Le descendant de marranes face au fils d'exilés égyptiens. Le " fréquentable " Edgar Morin face à l'" infréquentable " Tariq Ramadan...Loin des clichés attachés à leurs noms, ce sont surtout deux intellectuels ancrés dans leur époque et dans leur culture, deux Européens déclarés qui cherchent ici une " Voie " commune, évoquent leurs années de formation et débattent, avec la complicité de Claude-Henry du Bord, sur l'éducation, les sciences, l'art, la laïcité, les droits des femmes et des minorités, le nouveau Moyen-Orient, le conflit israélo-palestinien, l'antisémitisme et l'islamophobie, la démocratie et le fondamentalisme, la mondialisation et le pardon...Deux conceptions du monde et de la foi, deux philosophies de vie qui ne demandent qu'à s'écouter.

  • Une analyse de la place et du rôle de la République Démocratique d'Azerbaïdjan entre 1918 et 1920.
    Le 28 mai 1918, la République démocratique d'Azerbaïdjan proclame son indépendance à Tbilissi, en Géorgie. Cet acte constitue la première tentative réussie d'établir un régime laïc et démocratique dans le monde musulman.Dix jours après, à la suite de la prise de Bakou (actuelle capitale de l'Azerbaïdjan) par les forces prorusses, la capitale est transférée à Gandja. En 1918, avec la proclamation de la République démocratique d'Azerbaïdjan, se met en place l'intégration juridique de certains principes institutionnels occidentaux en terre d'Orient.Ainsi, la création du Parlement national, la garantie de certains droits et libertés individuels, la reconnaissance du droit de vote pour les femmes, etc.La durée de vie de la première République n'est que de 23 mois. En 1920, le pays est occupé par l'Armée rouge.Cet ouvrage analyse la place de cette jeune République à côté des grandes puissances : la Russie soviétique, la Turquie ottomane puis kémaliste, l'Allemagne ainsi que les Alliés (États-Unis, Angleterre, France et Italie), vainqueurs de la Première Guerre mondiale. Et, en particulier, le rapport de l'Azerbaïdjan indépendant avec la Russie soviétique, l'acteur dominant de la région.Il étudie aussi les causes de l'échec de la Première République et les conséquences de la perte de l'indépendance et de l'établissement en Azerbaïdjan du pouvoir communiste.

  • En 1960, dans son premier article confié au Monde, Edgar Morin s'interroge sur l'archétype de la vedette de cinéma et son influence sur la société. En 1963, il pressent que la vague du rock'n roll et la naissance des " des idoles-copains " va induire un nouveau type d'adolescence et de consommation. En 1965, dans le sillage de la revue Planète, il entrevoit la montée de la spiritualité New Age. Puis, au coeur de l'événement, il fait la seule analyse lucide de mai 68. Au fil des articles, on constate que 1789 a vaincu 1917, on comprend guerre de Yougoslavie et guerres d'Irak, on découvre que le XXe siècle est né à Seattle... Edgar Morin décrypte le présent et dessine les lignes de fuite qui annoncent demain.

  • Ni religion ni philosophie, l'animisme est une compréhension neuve de la nature et sans doute aussi un art de vivre qui, face à un monde agité, nous apprend à mieux habiter le monde.Et si l'animisme s'avérait la seule possibilité de sauver l'homme ? Par une nouvelle façon d'être au monde, cette pensée, souvent méconnue, se donne à vivre comme une contre-philosophie.Cette initiation est un éveil de l'être tout entier, une nouvelle cosmogonie qui se donne à lire. Il s'agit de réapprivoiser son corps en réapprenant, par exemple, à respirer, à contempler, à se dessaisir du sens des choses, à apprendre à oublier le temps. Face à un monde agité et au seuil du chaos, l'animisme invite à retrouver l'aspect essentiel des choses.Instaurant un dialogue entre la philosophie occidentale et cette philosophie africaine, Gaston-Paul Effa décentre la perspective, et change de focale : et si une nouvelle révolution était en marche ? Et si, contrairement à l'idée reçue, c'était la Nature qui humanisait l'Homme ?

  • L'Intelligence Productive est un état d'esprit : celui des métiers du numérique, de l'ingénierie, des études, de la formation professionnelle, de l'événementiel - de tous ceux qui conçoivent, inventent, conseillent, imaginent et rendent ainsi possible la production de biens et de services innovants.Tous ces métiers ont un point commun : celui d'être une ressource transversale, démultiplicatrice de valeur pour les entreprises. Qu'il s'agisse du conseil, de la recherche et développement, du digital ou de la communication, ils sont au service du développement des entreprises.L'Intelligence Productive manie l'information, les connaissances et les data pour créer, au coeur des entreprises ou des organismes publics, de leur valeur ajoutée, tant matérielle qu'immatérielle, au service de la performance. Par son dynamisme, son poids et son fonctionnement, elle est un secteur économique stratégique, qui dessine les contours de la transition économique, écologique et sociale.Oui, l'Intelligence Productive est l'industrie de demain ! Relève de nos économies vieillissantes, elle nous emmène vers une nouvelle croissance et un emploi réinventé.

  • " Le pouls de notre pays ne bat plus à son juste rythme. L'intérêt général est bafoué, l'intelligence est foulée aux pieds, la nature massacrée, les valeurs méprisées, l'instruction martyrisée. La souveraineté de notre pays est cédée à des pouvoirs mondialisés.Nous sommes nombreux à avoir mal à la France. Beaucoup sentent que les institutions ne parviennent pas à apporter de réponses aux profondes déchirures, qu'il ne suffit pas d'une énième réforme constitutionnelle pour changer la donne.J'ai hérité d'une tradition qui m'oblige envers les Français. Notre mission n'a pas changé : elle consiste à répondre à l'espérance de justice, à traduire les exigences de la dignité.C'est ainsi que toute personne doit prendre conscience de sa responsabilité en ce monde, dans la mesure de ses propres talents. Pour que la vie devienne une symphonie. Pour que l'humanité accède à la royauté de l'Homme. "

  • Aujourd'hui, la famille n'a pas le même visage qu'il y a trente ans. Avec la disparition des corésidences liées aux coopérations professionnelles familiales (agriculture, artisanat, commerce), fini la coexistence des enfants, des parents et des grands-parents sous le même toit. Les liens se sont distendus, les générations se méfient les unes des autres, alors que les aînés peuvent découvrir avec les jeunes, autant que ceux-ci peuvent s'enrichir avec les aînés. Il faut réapprendre à se parler et à se comprendre, pour mieux vivre ensemble. Une collection unique en son genre : trois livres paraissent simultanément, consacrés à l'école, à la santé et à l'argent.

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