Histoire

  • François de Sales ; le gentilhomme de Dieu

    Patrick de Gmeline

    • Presses de la cité
    • 25 Janvier 2018

    Une biographie vivante de la plus grande figure de l'Eglise catholique au temps de la Contre-Réforme.
    Né dans une famille d'ancienne noblesse savoyarde, François de Sales (1567-1622), personnalité majeure de l'Eglise catholique tant par son action au temps des guerres de Religion que par l'héritage qu'il a laissé, choisit très jeune sa voie. Ordonné en 1593, il est rétablit le catholicisme dans la région de Genève alors sous la coupe des protestants. Ordonné évêque de Genève en 1602, il siège en exil à Annecy. En 1610, il fonde avec Jeanne de Chantal l'Ordre de la Visitation, dont les visitent pauvres et malades. Personnalité charismatique, réputé pour sa douceur, redoutable argumentateur, humaniste et organisateur hors pair, il a laissé une oeuvre spirituelle considérable : Introduction à la vie dévote (1608), Traité de l'amour de Dieu (1615), et une correspondance importante. Canonisé dès 1665 (fêté le 24 janvier), docteur de l'Eglise (1877), il est l'auteur catholique le plus publié dans le monde.
    Patrick de Gmeline restitue avec son talent de conteur cette vie riche et foisonnante. Une biographie illustrée par une centaine de documents, le portrait d'un homme profondément attachant dans une époque troublée.

  • Je suis le chat qui va tout seul...

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    • Presses de la cité
    • 14 Septembre 2017

    Pour la première fois, François Raveau, le plus jeune résistant déporté de France, témoigne et raconte aussi "l'après". Une voix singulière et lucide. Celle d'un homme exceptionnel devenu psychiatre, ethnologue... qui ne cesse de s'interroger sur l'Histoire.
    François Raveau a onze ans quand la guerre éclate. Très précoce intellectuellement, l'école ne lui convient pas. Dès 1940, il est engagé avec ses parents, protestants, dans des opérations de résistance, parfois meurtrières. En avril 1944, il est déporté à Neuengamme, puis Fallersleben et Wbbelin. Pour ce livre, il est retourné pour la première fois sur les lieux des camps et de sa résistance en Dordogne. Ce livre traite aussi de " l'après " : comment se passe le retour à la vie " normale ", pour autant qu'elle le soit ? Il se trouve que François Raveau a participé à nombre d'aventures, en France (du complot du Plan Bleu à Mai 1968), en Amérique Latine (chez des tribus reculées), en URSS ou en Asie. Il a soigné des rescapés des camps nazis et des camps d'Indochine. Il a été l'ami proche de Malraux, de Gracq, de Koestler, et le psychiatre de Sartre. Il dresse de ces derniers des portraits savoureux.

  • Sur ordre de Dieu ; double meurtre au pays des mormons

    Jon Krakauer

    • Presses de la cité
    • 6 Septembre 2018

    "Dans le comté d'Utah, presque tout le monde a entendu parler des fils Lafferty en raison des meurtres atroces."
    Utah. Une petite ville plantée dans le sillage de Salt Lake City, le fief de l'Église mormone. Le 24 juillet 1984, Allen Lafferty, mormon pratiquant, rentre chez lui après sa journée de travail, dans la maison qu'il habite avec sa jeune épouse et leur bébé de quinze mois. Quand il pousse la porte, l'horreur l'attend : Brenda et sa petite fille ont été sauvagement égorgées. En un instant, Allen est convaincu qu'il connaît les coupables. Et pour cause, ce sont ses frères.
    À la barre des mois plus tard, Ron et Dan Lafferty ne nieront pas les faits. Pas plus qu'ils n'exprimeront le moindre remords. Les deux Lafferty sont des prophètes, Dieu parle à travers eux, il leur chuchote ses ordres. Pour eux, l'État n'existe pas. L'école ? Une machination. La médecine ? Un charlatanisme. Ron et Dan Lafferty ont quitté le giron des mormons pour embrasser une foi chrétienne radicale, dont l'un des piliers n'est autre que la polygamie. Et Brenda Lafferty avait commis l'erreur d'y être opposée...
    Revenant sur les grandes heures de la fondation de la religion mormone et l'épineux dossier des sectes transfuges qu'elle a fait naître dans ses rangs, le maître de la narrative non fiction interroge les ressorts du fanatisme religieux et exhume l'une des affaires criminelles les plus retentissantes de l'histoire américaine des dernières décennies.

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    La guerre froide ; chronique d'une longue peur, 1947-1991

    Jean-Michel Demetz

    • Presses de la cité
    • 9 Mars 2017

    Une histoire de la guerre froide par une sélection d'articles et d'analyses "à chaud" de L'Express, de 1953 à 1991.A peine la paix signée sur les décombres du IIIe Reich, l'alliance contre-nature du totalitarisme soviétique et des démocraties occidentales - alliance de circonstance contre la folie nazie - est brisée et la méfiance, puis l'affrontement, lui succèdent ; pendant près d'un demi-siècle, le moonde subit ainsi une période inédite où, du fait de l'entrée dans l'ère atomique, l'humanité va vivre au bord du gouffre sans qu'à aucun moment les deux blocs ne se livrent à un conflit militaire direct. Drôle de guerre où l'on se bat par tous les moyens et sur tous les fronts (Corée, Vietnam, Angola...), mais jamais face à face. Drôle de victoire, enfin, qui tombe, quasi inespérée pour un Occident qui s'était habitué à la perspective d'un antagonisme durable.
    Fondé en 1953, donc au moment où la guerre froide est déjà enclenchée,
    L'Express choisit résolument de s'inscrire dans le camp atlantiste et joue un rôle important dans la presse française.
    La Guerre froide rassemble les articles représentatifs, souvent "à chaud", de ce moment d'histoire contemporaine, où l'on trouve les signatures prestigieuses de Jean-Jacques Servan-Schreiber, Raymond Aron, Michel Bosquet, Jean-Marie Domenach, Jean Daniel, Jean-Paul Sartre, Michèle Manceaux, Jacques Derogy, Olivier Todd, Jean-François Revel et l'illustrateur Tim pour quelques dessins.
    Jean-Michel Demetz, grand reporter et ancien rédacteur-en-chef adjoint de
    L'Express, replace chaque article dans son contexte.

  • Chasseurs de la r.a.f.

    Jean Bourdier

    • Presses de la cité (réédition numérique fenixx)
    • 21 Octobre 2016

    Cook hurle dans la radio : Attention derrière ! Messerschmitt à six heures ! Mais, ni Peter ni Michael ne semblent l'entendre. Ils continuent à foncer imperturbablement sur les Stukas. Juillet 1940, la Bataille de France vient d'être perdue, et les forces allemandes occupent la majeure partie de l'Europe occidentale. Pour que la victoire du Reich soit complète, un seul bastion reste à réduire, l'Angleterre qui refuse de capituler. C'est par la voie des airs que le premier assaut sera lancé, préludant, en principe, à un débarquement. Dès les premiers jours du mois de juillet, la Luftwaffe, usant de son écrasante supériorité numérique, part à l'attaque des îles Britanniques, s'efforçant, à la fois de détruire les installations vitales du pays, et d'éliminer la Royal Air Force. Mais celle-ci, à force d'obstination et d'héroïsme, résiste à tous les assauts. Soutenue par toute une population, elle tiendra jusqu'au bout, elle tiendra cent vingt jours de bombardements terrifiants et de combats incessants. Et le miracle se produit, qui va changer radicalement le cours de la Deuxième Guerre mondiale.

  • La Bataille des Dardanelles (1914-1916)

    Michel Hérubel

    • Presses de la cité (réédition numérique fenixx)
    • 16 Juin 2016

    Le 11 septembre 1914, la bataille de la Marne était gagnée. Allait-on faire du front français le principal enjeu de la guerre, ou chercher à créer un second front que rendait possible une guerre en passe de devenir planétaire ? Les projets d'opérations extérieures existaient ; entre autres celui cher à Winston Churchill, premier lord de l'Amirauté : forcer le détroit des Dardanelles.

  • Rendez-vous a bastogne

    Michel Hérubel

    • Presses de la cité (réédition numérique fenixx)
    • 7 Octobre 2016

    La 8e compagnie du capitaine Ralph Dewey, appartenant à la 1re armée américaine, est stationnée dans l'épaisse forêt ardennaise. Le premier lieutenant Wildbaker, aux allures aristocrates, le sergent tankiste Blumfeld, le polono-américain Radomsko, le noir Lafleur et le caporal O'Connor, géant irlandais au goût prononcé pour le whisky, s'ennuient. Chacun rêve d'aller fêter Noël aux U.S.A. Leur secteur est calme. Trop calme. Thierry Liotard, correspondant de guerre, envoyé couvrir le front américain des Ardennes, pense, lui aussi, qu'il perd son temps. Il regrette son amie Vic, rencontrée à la Libération de Paris, et le climat des bars parisiens à la mode. Dans le bureau d'Otto Skorzeny, l'Oberleutnant Metzler écoute attentivement les dernières instructions concernant sa mission : saboter les arrières des lignes ennemies en s'infiltrant, accompagné d'un petit groupe de commandos revêtus de l'uniforme américain. Brusquement, dans la nuit du 15 au 16 décembre 1944, à 5 h 30 du matin, un grondement formidable ébranle le sol : des Panzers, suivis de fantassins, surgissent de la forêt. La bataille des Ardennes vient de commencer. Sans relâche, durant des jours, au-delà des limites humaines, la 8e compagnie du capitaine Dewey va se battre. Pour la première fois de sa carrière, au coude à coude avec ces hommes pittoresques et braves, Thierry est contraint de participer au combat. Il est confronté avec la mort. Il découvre la peur, le danger de chaque seconde, le courage du soldat, l'exaltation de la bataille. Le rendez-vous à Bastogne fait de lui un homme conscient du prix de la vie, de ses responsabilités et de son amour profond pour Vic. Une grande fresque d'une époque terrible et passionnée.

  • Défense d'aimer

    Florent Gonçalves

    • Presses de la cité
    • 25 Février 2016

    Un document choc, adapté au cinéma par Pierre Godeau, sous le titre Éperdument. " On pourra toujours dire et penser que nous n'aurions pas dû. Mais depuis quand l'amour se commande-t-il ? Toutes les bonnes raisons que nous avions l'un et l'autre d'arrêter ne nous ont jamais séparés. Rien n'y a fait. Et ça m'a coûté tout ce qui jusque-là était ma vie. "
    Début 2011, Florent Gonçalvès, directeur modèle de la prison de Versailles, était arrêté pour avoir entretenu une liaison avec l'une de ses détenues, et pas n'importe laquelle, puisqu'il s'agissait de la jeune femme qui avait servi d'" appât " dans l'affaire du gang des barbares. Les médias se déchaînèrent, les colonnes des journaux s'emplirent d'accusations et d'insinuations : l'homme bénéficiait d'un " système ", la fille l'avait " manipulé ". Or tout était faux : chassé de l'administration pénitentiaire, lâché par sa famille, poursuivi en justice, Florent Gonçalvès avait tout perdu, y compris son honneur, pour la plus inexcusable et la plus belle des fautes : l'amour d'une femme... Aujourd'hui, Florent Gonçalvès a décidé de rétablir la réalité des faits en livrant dans ce témoignage, qui paraîtra au moment où s'ouvrira son procès, sa part de vérité.

  • Les amants du Goulag

    Orlando Figès

    • Presses de la cité
    • 4 Octobre 2012

    Déporté à la fin de la guerre, Lev croupit dans un camp du Goulag. Svetlana, l'amour de sa vie, est à Moscou. Pendant dix ans, de 1945 à 1955, grâce à toutes sortes de complicités, ils vont échanger une correspondance amoureuse inouïe, qui forme la trame de ce récit. Une ode à l'amour qui déplace les montagnes, magistralement orchestrée par le grand historien de l'ère soviétique Orlando Figes.
    En 2007, à Moscou, Orlando Figes découvre dans les locaux de l'association Mémorial, qui défend la mémoire des victimes de Staline, trois malles dont le contenu le laisse pantois. C'est un couple de Moscovites âgés, Lev et Svetlana Mishchenko, qui les ont confiées à l'association. A l'intérieur se trouve l'intégralité de la correspondance amoureuse qu'ils ont échangée clandestinement dix ans durant, grâce à toutes sortes de complicités, pendant que Lev était prisonnier du Goulag et que Svetlana l'attendait à Moscou. C'est cette incroyable histoire que raconte, avec le talent qu'on lui connaît, Orlando Figes. Au coeur de ce récit se trouve, bien sûr, l'énorme correspondance (plus de deux mille lettres) de Lev et Sveta, véritable roman épistolaire chargé d'une émotion rare, puisqu'en définitive c'est leur passion qui permettra à ces amants du Goulag de tenir bon et de se retrouver enfin, lorsque Lev sera libéré après la mort de Staline. Lev sera réhabilité sous Khrouchtchev, ils se marieront, auront des enfants et connaîtront une vie paisible. Aujourd'hui, Lev est toujours en vie, mais est hélas atteint de la maladie d'Alzheimer. Quant à Svetlana, elle est décédée peu de temps après la découverte de leur histoire par Figes.

  • Naître et survivre

    Wendy Holden

    • Presses de la cité
    • 21 Mai 2015

    " Parfois même vivre est un acte de courage. " Sénèque1944. Trois femmes enceintes. Trois bébés qui naissent à quelques semaines d'intervalle dans les plus épouvantables circonstances, en déportation. Ils pèsent moins de 1.5 kilos, leurs mères une trentaine, et sont orphelins de pères, tués par les nazis. Malgré le froid et la faim, femmes et enfants survivront.
    Soixante-dix ans plus tard, ces soeurs et frère de coeur racontent l'incroyable histoire de leurs mères qui défièrent la mort pour leur donner la vie.

  • Bataillon des reprouves

    Raymond Muelle

    • Presses de la cité (réédition numérique fenixx)
    • 10 Novembre 2017

    « Le bataillon des condamnés n'aura ni insigne ni fanion ; ses soldats devront gagner avec leur sang et discrètement une "réhabilitation" problématique. » En octobre 1948, des « bagnards », menottes aux mains, certains chaussés des sabots de l'Administration pénitentiaire, sont dirigés vers le camp de Fréjus pour y constituer une unité destinée à l'Indochine. Ce sont des détenus politiques français. Engagé dans des conditions difficiles au Cambodge puis au Sud Annam, le BILOM - Bataillon d'Infanterie Légère d'Outre-Mer - y sera usé, dispersé, décimé. Après une longue enquête, l'auteur a retrouvé des rescapés de cette troupe hors du commun qu'il avait rencontrée sur le terrain en Extrême-Orient. Il retrace d'une plume émouvante les cheminements incroyables de ces « soldats d'infortune ».

  • Guerre mondiale t.1(1ere)

    Cartier R /jp

    • Presses de la cité (réédition numérique fenixx)
    • 18 Décembre 2015

    Nul n'ignore aujourd'hui l'oeuvre immense de Raymond Cartier, de ce journaliste-historien-essayiste qui n'a cessé de scruter le destin de l'Europe, qui sous ses yeux tentait de se construire. Il a interrogé le présent et le passé proche. Ses oeuvres maîtresses demeurent l'Histoire mondiale de l'après-guerre, La Seconde Guerre mondiale, Le monde entre deux guerres. Cela ne suffisait pas. Il fallait remonter à la source, à l'immense cassure de l'histoire européenne, à ces années 1914-1918 où, l'Europe devenue champ de bataille, la puissance du vieux monde a basculé. Des articles virent le jour, sur les batailles de la Marne, les attaques d'Artois et de Champagne, sur Verdun et la grande offensive de Ludendorff en 1918. Jean-Pierre Cartier, de son côté, avait recueilli une lourde et étrange moisson, il avait interrogé acteurs et témoins survivants, visité les hauts lieux des combats, lu récits, carnets de campagne, mémoires. Il avait vu aussi, un jour d'automne glacé, au sommet du Mort-Homme, les anciens ennemis français et allemands côte à côte, unis par une étrange solidarité. De tout cela, il fallait faire un livre. Pour tout dire, pour ne rien oublier. Pour faire revivre les événements politiques et militaires au jour le jour, mais aussi la vie quotidienne des combattants, leurs peurs, leurs angoisses, leurs grandes et leurs petites misères. Et cela sur tous les fronts, sur terre, sur et sous la mer, dans les airs. Pour comprendre et faire comprendre que cette guerre fut, pour l'Europe naissante, un véritable suicide, non pas une guerre des nations, mais une stupide guerre civile européenne. Ce livre, le voici.

  • Guerre mondiale t.2(1ere)

    Cartier R /jp

    • Presses de la cité (réédition numérique fenixx)
    • 25 Septembre 2015

    1916, 1917, 1918, ce second volume achève la grande fresque de Raymond et Jean-Pierre Cartier. Lourd d'événements dramatiques, il conduit le lecteur sur tous les fronts : sanglante empoignade de Verdun, bataille de la Somme, hécatombe du Chemin des Dames, foudroyante offensive de Ludendorff, et contre-offensive victorieuse de Foch, tragédie de Caporetto sur le front italien, révolution d'Octobre, combats en Roumanie, à Salonique, en Mésopotamie... ; grandiose affrontement, au Jutland, des monstres cuirassés, sinistre guerre sous-marine, début de l'aviation de combat, drame des mutineries et des procès de l'année 1917... Sous nos yeux, d'antiques dynasties s'écroulent, une nouvelle carte de l'Europe voit le jour, les États-Unis s'emparent de la maîtrise du monde, la Russie devient le foyer révolutionnaire que l'on sait, les grands problèmes de la fin du XXe siècle surgissent du cataclysme - tandis que les puissants de l'époque ne comprennent pas que cette guerre est, pour l'Europe, un suicide et que les combattants sont les victimes du plus grand gaspillage en vies humaines de l'histoire. Il fallait raconter aujourd'hui la guerre de 1914-1918 dans sa globalité, balayer les tabous qui ont, si longtemps, paralysé les historiens, voir la vérité, enfin, sur une guerre qui, en dépit de tout, restera toujours la Grande Guerre.

  • Bataillon Bigeard

    Erwan Bergot

    • Presses de la cité (réédition numérique fenixx)
    • 24 Août 2015

    Octobre 1952. Deux divisions vietminh - douze mille hommes - déferlent sur le Pays Thaï. Face à elles, le 6e Bataillon de Parachutistes Coloniaux, largués en enfants perdus sur Tu Lê, petit village de brousse. Pour Saïgon, pour l'état-major, ces quatre cents paras sont rayés du nombre des vivants. Sept jours plus tard, après une odyssée dramatique, les Bérets rouges surgissent de la jungle, épuisés, en loques, portant leurs blessés. D'un seul coup, le 6e B.P.C. entre dans la légende et son chef, le commandant Bigeard, n'en sortira plus. Six années durant, d'Indochine en Algérie, son nom se confondra avec l'épopée des parachutistes. Mais qui étaient ces hommes, compagnons d'un chef aussi prestigieux ? Pourquoi se battaient-ils, au long de cette "piste sans fin" où tombaient tant des leurs ? Que cherchaient-ils ? Et surtout quelle foi, quelle force faisaient d'eux les meilleurs ? Après une rigoureuse enquête, Erwan Bergot, qui fut l'un des leurs, a retrouvé les anciens du "Bataillon Bigeard". Ils se sont racontés simplement, sans phrases. De ces récits, l'auteur a su faire jaillir une émotion, une vérité dont Bigeard lui-même a dit : "A gorge serrée, je viens de lire d'une traite en cinq heures ce livre et revivre avec mes frères parachutistes, cités ou non, vivants ou disparus à jamais, ces longues années de combat dans le froid, la neige, la chaleur, la jungle, le désert..."

  • Chasseurs alpins

    Jean Mabire

    • Presses de la cité (réédition numérique fenixx)
    • 9 Novembre 2018

    Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Bataille des philippines

    Jean-Jacques Antier

    • Presses de la cité (réédition numérique fenixx)
    • 23 Octobre 2015

    Le 17 octobre 1944, la Marine japonaise s'apprête à déclencher le plan Sho Go, le plus grand coup de poker militaire de l'histoire. 1 800 avions et 91 navires vont recevoir l'ordre de se ruer sur les escadres américaines qui s'avancent dans le Pacifique en direction de l'île de Leyte, au coeur des Philippines, pour y soutenir le débarquement des troupes de choc de MacArthur. [...] Le point de non-retour vers la plus grande bataille navale et aéronavale de l'histoire est franchi. Pour la première fois, un historien français, utilisant les dernières découvertes des archives, nous donne, dans le détail, le récit de la bataille de Leyte, suite de combats sans merci, où s'affrontent porte-avions et avions basés à terre, croiseurs, destroyers, sous-marins, escorteurs et vingt et un bâtiments de ligne, dans la plus grande et la dernière bataille de cuirassés de l'histoire.

  • Légion Wallonie

    Jean Mabire

    • Presses de la cité (réédition numérique fenixx)
    • 9 Novembre 2018

    De Bruxelles, où ils se constituent, aux collines de Poméranie, où les derniers survivants trouveront la mort, l'épopée de la légion Wallonie et de son chef, Léon Degrelle.

  • La Saga de Narvik

    Jean Mabire

    • Presses de la cité (réédition numérique fenixx)
    • 9 Novembre 2018

    Le 9 avril 1940, les chasseurs de montagne allemands et autrichiens du général Dietl, embarqués à bord de dix destroyers, débarquent à Narvik, une des villes les plus septentrionales de Norvège, bien au-delà du cercle polaire. La seule victoire française au cours de la terrible année 1940.

  • La 6e Airborne des Ardennes à la Baltique

    Jean Mabire

    • Presses de la cité (réédition numérique fenixx)
    • 16 Juin 2016

    1944-1945. Tandis que leurs camarades de la 1re division étaient pratiquement anéantis à Arnhem, les parachutistes et les aéroportés de la 6e Airborne, après avoir subi de lourdes pertes lors de la bataille de Normandie, reconstituaient - en Angleterre - une grande unité de choc, prête à être de nouveau engagée sur le théâtre d'opérations européen.
    Les premiers éléments sont envoyés de toute urgence dans les Ardennes, où ils contribuent à bloquer, au mois de décembre 1944, la dernière offensive allemande sur le Front de l'Ouest.
    L'ensemble de la division reçoit alors un des ordres les plus ambitieux de toute son histoire : sauter au-delà du Rhin, en plein territoire ennemi. Cette opération, qui aura lieu le 24 mars 1945, prend le nom de code de « Varsity ».
    Le succès remporté à Hamminkeln, venge l'échec subi à Arnhem. Menée de main de maître dans les derniers mois de la guerre, cette ultime intervention des Bérets Rouges britanniques et canadiens, apparaît comme le type même d'une opération aéroportée parfaitement préparée, conduite, exploitée.
    Pendant tout le mois d'avril, et les premiers jours de mai 1945, il reste à lancer une véritable course à la mer. La 6e Airborne progresse en combattant vers la lande de Lüneburg, et le rivage de la Baltique.
    Elle termine la guerre à Wismar, où les Paras assistent à la première rencontre des deux maréchaux alliés : Montgomery et Rokossovsky.

  • Qui ose gagne

    Georges Caïtucoli

    • Presses de la cité (réédition numérique fenixx)
    • 9 Octobre 2015

    Printemps 1942. Depuis la Libye, l'Afrikakorps de Rommel a pénétré en Égypte, contrôlant toute la Méditerranée orientale. Les convois maritimes anglais, sans protection aérienne, sont décimés. L'indispensable ravitaillement, dont les Britanniques ont besoin pour résister, ne passe plus. Il faudrait neutraliser la Luftwaffe, l'aviation allemande qui attaque les convois en mer, mais la Royal Air Force est trop éloignée pour le faire. David Stirling vient de créer le Special Air Service qui opère sur les arrières ennemis. Ces petits groupes de combat, appelés sticks, ont déjà détruit ainsi des dizaines d'avions. Une vaste opération est alors montée. Un énorme convoi, celui de la dernière chance, partira de Gibraltar pour Alexandrie. La veille du jour où il abordera la zone vulnérable, les SAS attaqueront tous les aérodromes de la Luftwaffe. Ni trop tôt, ni trop tard. Les extraordinaires péripéties de ce pari, aussi fou qu'angoissant, se déroulent au fil des pages comme une grande épopée, menée par une poignée d'hommes dont la devise est : Qui ose gagne.

  • La crete, tombeau des paras allemands

    Jean Mabire

    • Presses de la cité (réédition numérique fenixx)
    • 9 Novembre 2018

    Le 20 mai 1941, les hommes du général Student sautent sur la Crète. Leurs adversaires, prévenus, sont en alerte depuis deux jours. Mitraillés en plein ciel, poursuivis sous les oliviers et dans les vignobles, abattus par des tireurs d'élite dès qu'ils quittent leurs trous, perdus dans une campagne hostile où rôdent les terribles francs-tireurs crétois, les paras vont connaître une semaine d'épouvante et de misère. Le premier soir, ils n'ont atteint aucun de leurs objectifs, malgré des pertes effroyables. Et pourtant, sept jours plus tard, les paras, renforcés par des alpins, arrivés par avion sous le feu de l'ennemi, parviennent à enlever la capitale de l'île et à gagner la bataille. Sur les six mille paras, on comptera plus de la moitié de blessés, disparus ou tués. Winston Churchill a écrit dans ses Mémoires : "À bien des égards, la bataille de Crète était quelque chose de nouveau. Jamais auparavant, le monde n'avait assisté à un spectacle de guerre de ce genre. Ces parachutistes courageux étaient la fleur de la jeune génération allemande. Leur destin a voulu qu'ils se heurtent à d'autres soldats qui avaient fait le tour de la moitié de la terre, afin de combattre comme volontaires pour la patrie."

  • Prem.bataillon choc indochine

    Raymond Muelle

    • Presses de la cité (réédition numérique fenixx)
    • 30 Novembre 2017

    « Le 1er Bataillon de Choc », paru dans la même collection, écrit par Raymond Muelle, a connu un très grand succès. Le livre se terminait à la fin de la Seconde Guerre mondiale.
    Mais le Ier Choc, rentré en France pour y être reformé, part alors en Indochine. Une autre grande aventure commence, anciens et jeunes s'y côtoient.
    Voici Hanoï, les premiers combats, les premiers morts. L'esprit renaît. « En pointe toujours » demeure la fière devise du bataillon.
    Octobre 1947, le Choc est largué au-dessus de Bac Kan, le repaire de Ho Chi Minh, qui échappe de justesse aux paras. Puis, c'est la longue traque du Viet, du Nord Tonkin à la Cochinchine.
    Hanoï, le Delta, Bac Kan, la Cochinchine : chacun de ces noms est, pour le Bataillon de Choc, un nom de victoire.
    Avec son style si particulier, Raymond Muelle a su rendre, une fois encore, l'esprit de ce bataillon « pas comme les autres ». Il a aussi rendu l'hommage mérité à ses anciens compagnons d'armes. « Bataillon de Choc en Indochine », une belle page d'Histoire, un bel hymne à la fraternité des Paras.

  • La Bataille des Alpes (2)

    Jean Mabire

    • Presses de la cité (réédition numérique fenixx)
    • 21 Octobre 2016

    Après les combats menés par la Résistance et l'Armée d'Afrique, qui ont repoussé les occupants hors des vallées françaises, Chasseurs de montagne allemands et Alpini fascistes continuent à tenir les cols de la frontière franco-italienne. Pendant tout l'hiver 1944-1945, de nombreuses reconnaissances et coups de main animent ce Front méconnu. Dans le massif du Mont-Blanc, à plus de 3 500 mètres d'altitude, Éclaireurs-skieurs et Artilleurs de montagne vont livrer les plus hauts combats d'Europe. En Tarentaise, la haute vallée de l'Isère est tenue par les Chasseurs alpins des trois bataillons du lieutenant-colonel de Galbert : 7e BCA (Albertville), 13e BCA (Chambéry), et 27e BCA (Annecy). Ces Savoyards qui viennent des Forces Françaises de l'Intérieur, les FFI, vont d'abord se battre aux côtés des Goumiers et des Tirailleurs, avant de tenir seuls les postes d'altitude, face à l'ennemi solidement accroché sur les sommets de la frontière. La demi-brigade de Savoie doit également protéger la Haute-Maurienne, au-delà du col de l'Iseran, et faire face aux incursions ennemies descendues du Mont-Cenis. Au printemps, de dures offensives permettront aux Français de s'emparer des fortifications ennemies du Roc Noir, et d'enlever d'assaut la Pointe de Belleface. Ils pourront alors franchir le col du Petit-Saint-Bernard, et descendre en vainqueurs sur le Val d'Aoste, où la population francophone et francophile leur fera un accueil inoubliable.

    Ce livre fait suite à un premier volume, retraçant les combats de Maurienne, menés par la demi-brigade de Chasseurs alpins du lieutenant-colonel Le Ray (6e, 11e et 15e BCA).

  • R. 5, les S.S. en Limousin, Périgord, Quercy

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    • Presses de la cité (réédition numérique fenixx)
    • 13 Mai 2019

    Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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