Arts appliqués / Arts décoratifs

  • Le Mystère des pyramides

    Lauer Jean Philippe

    • Presses de la cité (réédition numérique fenixx)
    • 16 Juin 2016

    Depuis près de 5 000 ans que les pyramides dressent leurs masses fabuleuses dans le ciel d'Égypte, les hommes s'interrogent et rêvent à leur propos.
    Pourquoi des fourmilières humaines traînèrent-elles, à travers le désert, les millions de tonnes nécessaires à l'édification de ces tombeaux ? Pourquoi cette débauche d'énergie, ces morts par milliers, sur les chantiers ouverts par les rois ? Pourquoi dresser ces monuments qui dépassent l'entendement, et que nulle construction humaine ne surpassera pendant des millénaires ?

    Cédons à la fascination des chiffres : pour la seule grande pyramide de Khéops, sept millions de tonnes de pierres furent employées - de nos jours, il faudrait sept cent mille camions de dix tonnes pour les acheminer !

    De l'Antiquité, à nos jours, Khéops et les autres pyramides n'ont cessé d'intriguer, et les théories se sont multipliées, fruits de l'imagination des voyageurs, historiens et érudits de tous les temps : théories biblico-mathématiques ou théosophiques, divinatoires ou ésotériques... tandis que les aventuriers rêvaient de salles secrètes remplies de trésors.
    Un jour de 1926, Jean-Philippe Lauer, jeune architecte frais émoulu de l'école des Beaux-Arts, arrive à Sakkarah - qu'il ne quittera plus. Soixante années durant, il travaillera à la protection et à la restauration du site, en particulier du complexe monumental de la pyramide à degrés, étudiera les textes mêmes, participera à la mission française sur « les pyramides à textes », et ne cessera de s'interroger sur la structure et l'architecture de ces formidables tombeaux.
    Son livre, « Le mystère des pyramides », dont nous vous présentons aujourd'hui une nouvelle édition entièrement revue, est devenu un classique. C'est « la mise au point la plus complète, la plus actuelle et la plus probe » sur le sujet, écrit Jean Leclant, titulaire de la chaire d'égyptologie au Collège de France, qui a préfacé l'ouvrage.

  • Parfums ; une histoire intime

    Denyse Beaulieu

    • Presses de la cité
    • 16 Mai 2013

    Elle, c'est une passionnée du parfum. Lui, c'est un nez. Lorsque Denyse Beaulieu raconte à Bertrand Duchaufour une nuit de la Semaine Sainte à Séville, sous un oranger en fleur dans les bras d'un bel Andalou... elle l'inspire. De sa nuit, il fera un parfum...
    " J'inspire à petits coups délicats, comme un chat, l'odeur qui monte d'une languette de buvard trempée dans une absolue de fleur d'oranger. Cette parure de mariée a beau être un symbole de pureté, elle cache aussi sous sa jupette virginale des allusions plus louches à la nuit de noces, tout comme le jasmin, la tubéreuse ou le gardénia. Car si les parfumeurs réservent depuis des siècles une place d'honneur aux essences aphrodisiaques des fleurs blanches dans leur arsenal, c'est bien parce qu'elles rappellent subtilement la Bête qui se cache en toute Belle. Le parfum, ça se porte sur un corps ; ce sont leurs notes animales qui soudent la chair des fleurs blanches à la nôtre. Il ne ferait pas un peu chaud ici tout d'un coup ? " Les parfums sont notre inconscient. De toutes nos parures, ce sont eux qui nous trahissent le plus, sans doute parce que leur invisibilité nous fait croire que leur message passera inaperçu... Flair, une histoire intime du parfum est l'histoire de l'invention d'un parfum, et celle de la vie d'une femme, racontée à travers les senteurs qui l'ont enivrée. De ses rencontres avec leurs créateurs. De ses explorations des coulisses de cette industrie ultrasecrète, depuis ses grands mythes jusqu'aux mystères moléculaires qui marient les fleurs à notre chair, narrées dans une prose sensuelle, érudite, romanesque... Et odorante, forcément.

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