Presses de la Cité (réédition numérique FeniXX)

  • Tristan Agnet avait disparu. Ce qui ennuyait beaucoup son ex-femme et aussi un ancien ministre. Les inspecteurs Lionel Savary et Alexandre Gribovitch, eux, étaient embêtés par une autre disparition, celle d'Arthur Fourques, grand amateur de très jeunes garçons. En fait Agnet était toujours à Paris, et Fourques se déplaçait à travers la France au volant d'une Jeep Cherokee sans jamais coucher deux soirs de suite au même endroit. Et tout ça parce qu'un certain Octave Domnon était mort dix jours auparavant...

  • Il avait vingt-cinq ans, appartenait à un réseau de call-boys et vivait aux dépens des dames mûres en mal d'amour. Il s'appelait Renaud et avait dérobé cinq cents francs dans le sac d'une cliente. Cela, c'était le tout début du fil, une affaire d'apparence banale. Mais lorsque Alex Gribovitch commence à dérouler la bobine, il y a déjà un cadavre sur le quai de la Seine. Et c'est devenu un "dossier sensible". A partir de là, les "hommes" du commissaire Griffon, Sophie Leclerc, Lionel Savary et Alex Gribovitch, vont rencontrer du bien beau monde : un voyeur sénile, un banquier aimant les garçons, une nymphomane sculpturale, un coiffeur mondain, entre autres... Et lorsque autant de gens sont liés par leurs vices - sans oublier une affaire de trois milliards de bijoux volés -, ce serait bien le diable si on ne retrouvait pas du linge sale sous les lits et de la cervelle sur les pavés mouillés.

  • Le fait que Carla Harrington s'intéresse à un certain Richard Pleumeur - mort depuis plus de vingt ans - semble préoccuper pas mal de gens, en particulier Anne de Barbet, attachée de presse de son métier, le richissime homme d'affaires Emmanuel Launs, sans oublier Alix Balaguier, bras droit du précédent. De son côté, la police est en quête d'un certain Ali Soloum, terroriste et tueur professionnel, dont elle sait qu'il vient de débarquer à Paris. Dans quel but ? Tout ce qu'on sait du personnage, c'est qu'il est efficace, impitoyable, et qu'il a des penchants sexuels assez particuliers. Entre Carla Harrington, Anne de Barbet, Launs Balaguier et le tueur, aucun lien apparent... Ce ne sera qu'au terme d'une traque pleine d'embûches, de perversités, de ruses et de violence que l'inspecteur Gribovitch, de la police des Moeurs, et le capitaine Solange Galametz de la D.G.S.E. - que Gribovitch est chargé d'aider à pénétrer le monde secret des nuits de Paris - réussiront à rassembler tous les éléments du puzzle, à les imbriquer, pour aboutir à l'invraisemblable vérité.

  • Tristan Agnet avait disparu. Ce qui ennuyait beaucoup son ex-femme et aussi un ancien ministre. Les inspecteurs Lionel Savary et Alexandre Gribovitch, eux, étaient embêtés par une autre disparition, celle d'Arthur Fourques, grand amateur de très jeunes garçons. En fait Agnet était toujours à Paris, et Fourques se déplaçait à travers la France au volant d'une Jeep Cherokee sans jamais coucher deux soirs de suite au même endroit. Et tout ça parce qu'un certain Octave Domnon était mort dix jours auparavant...

  • Il avait vingt-cinq ans, appartenait à un réseau de call-boys et vivait aux dépens des dames mûres en mal d'amour. Il s'appelait Renaud et avait dérobé cinq cents francs dans le sac d'une cliente. Cela, c'était le tout début du fil, une affaire d'apparence banale. Mais lorsque Alex Gribovitch commence à dérouler la bobine, il y a déjà un cadavre sur le quai de la Seine. Et c'est devenu un "dossier sensible". A partir de là, les "hommes" du commissaire Griffon, Sophie Leclerc, Lionel Savary et Alex Gribovitch, vont rencontrer du bien beau monde : un voyeur sénile, un banquier aimant les garçons, une nymphomane sculpturale, un coiffeur mondain, entre autres... Et lorsque autant de gens sont liés par leurs vices - sans oublier une affaire de trois milliards de bijoux volés -, ce serait bien le diable si on ne retrouvait pas du linge sale sous les lits et de la cervelle sur les pavés mouillés.

  • Le fait que Carla Harrington s'intéresse à un certain Richard Pleumeur - mort depuis plus de vingt ans - semble préoccuper pas mal de gens, en particulier Anne de Barbet, attachée de presse de son métier, le richissime homme d'affaires Emmanuel Launs, sans oublier Alix Balaguier, bras droit du précédent. De son côté, la police est en quête d'un certain Ali Soloum, terroriste et tueur professionnel, dont elle sait qu'il vient de débarquer à Paris. Dans quel but ? Tout ce qu'on sait du personnage, c'est qu'il est efficace, impitoyable, et qu'il a des penchants sexuels assez particuliers. Entre Carla Harrington, Anne de Barbet, Launs Balaguier et le tueur, aucun lien apparent... Ce ne sera qu'au terme d'une traque pleine d'embûches, de perversités, de ruses et de violence que l'inspecteur Gribovitch, de la police des Moeurs, et le capitaine Solange Galametz de la D.G.S.E. - que Gribovitch est chargé d'aider à pénétrer le monde secret des nuits de Paris - réussiront à rassembler tous les éléments du puzzle, à les imbriquer, pour aboutir à l'invraisemblable vérité.

  • Ç'aurait pu être, pour l'équipe du commissaire Griffon, une affaire comme une autre, à peine un peu plus tordue, un peu plus délicate à traiter que d'habitude, en raison de la personnalité des protagonistes, parmi lesquels figuraient un tueur japonais, une chimiste lesbienne, un travesti, et le vice-président bissexuel d'une grosse firme métallurgique. Seulement, il y avait le policier Griffon - le Keibu Matsura - avec lequel les circonstances, autant que les ordres venus de très haut, allaient obliger l'inspecteur Sophie Leclerc à faire équipe. Et ça, ça changeait tout...

  • « Les Birmans n'étaient pas loin. Ils s'étaient arrêtés en route pour boire, et pour baiser les gamines qu'ils avaient emmenées avec eux. On leur est tombés dessus le lendemain à l'aube. Il en est resté huit au tapis, les autres se sont tirés. Black Eye a dit à Huang : - Fais-leur couper la tête... Non. Juste les oreilles. On retourne. »

  • Il avait fallu des années à Silvio Balbi pour construire sa façade d'homme d'affaires puissant et intègre, épouser la descendante d'une noble famille romaine, et faire partie de la jet society européenne. Pour l'aider : il y avait eu ses capacités, son entregent, mais surtout l'argent et l'appui de la Mafia. Lorsqu'on atteint un tel niveau, plus rien ne semble pouvoir vous menacer. Et pourtant... Pour gripper la belle machine bien huilée, il suffit de peu de choses : un avocat aux activités un peu troubles, par exemple. Ou un casino visiblement trop cher payé. Ou un mystérieux Américain blond, prénommé Eric. Ou un commando spécial de la Police des moeurs, qui a une furieuse tendance à fourrer ses gros naseaux dans vos petites affaires. Quand tout cela se ligue, même les perversités sexuelles de votre femme ont du mal à vous arracher à vos soucis. Et pour ne pas tomber de haut, il vous faut alors combiner et vous montrer plus astucieux, plus impitoyable que jamais...

  • Il était apparu un jour en Asie, venant de nulle part et, derrière les multiples identités qu'il empruntait, chacun avait oublié son véritable nom. Par dérision, plus que pour brouiller les pistes par un surnom passe-partout, il se faisait appeler Johnny. Il était beau, intelligent, décidé et, à sa manière, courageux, mais d'une beauté, d'une intelligence et d'un courage maléfiques. Pour être lui-même et vivre, il volait. Séduisait. Et tuait. Elle était arrivée un jour en Thaïlande, douce, fraîche, réservée, pudique même. Sa famille, en France, était une « grande famille ». Mais elle avait croisé la route de Johnny et, en un regard, il en avait fait sa chose, son esclave, sa complice. D'un coup, elle avait tout renié, tout quitté et s'était volatilisée, sans laisser derrière elle la moindre trace. Le « Commando spécial » du commissaire Griffon et surtout Lionel Savary, son « voltigeur de pointe », sera chargé de la tâche impossible : retrouver, au milieu des multitudes de l'Asie, cette proie trop consentante et tenter de la sauver contre elle-même, malgré les drogués, les homos, les escrocs et les tueurs. Cela dans une contrée où, à chaque pas, le rêve côtoie le pire des cauchemars.

  • Cela commença comme beaucoup d'affaires : le tuyau d'un indic, et le Groupe Griffon démarra là-dessus. C'était plus que gros : une douzaine de tonnes de haschich et Cléia Aristos, la fille de l'armateur le plus riche du monde. Après, il y a eu un mort, puis un autre, et cela aurait pu être une enquête ordinaire. Ce fut autre chose, parce qu'il y avait le fric : les milliards de papa Aristos. Ça changeait tout. Quand les bornes sont dépassées, il n'y a plus de limites à rien. Alex Gribovitch avait encore à l'apprendre.

  • Tina Brucker avait été formée en Allemagne de l'Est, où on lui avait enseigné toutes les techniques de l'espionnage, depuis l'art d'ouvrir un coffre-fort, jusqu'à la manière de donner une dimension inoubliable au geste, ou à l'acte sexuel, le plus banal. Ensuite, elle avait été un remarquable agent de renseignements. Mais maintenant, elle avait décidé de jouer sa propre partie, en utilisant toutes les facettes de son expérience. Et l'inspecteur Alex Gribovitch ne pouvait pas deviner ce qui l'attendait...

  • Meurtres... kidnappings... viols... traite des Blanches... voilà ce qu'on trouve dans le sillage de la femme au parfum de mort qui tue comme elle respire... On l'appelle la Vénus de Venise. Contre cette diabolique créature, Griffon et son « commando spécial » vont entamer, à un train d'enfer, une lutte à couteaux tirés, où tous les coups seront permis. Car ils auront à affronter l'alliance du vice et de la vertu, de la pègre et de la police liées par le plus étrange des complots ! Cette nouvelle « guerre des polices » vaut son pesant de frissons en tous genres...

  • Il y a Bart, que tout le monde croit mort et qui, dans l'ombre, place ses pions. Il y a Flora, laquelle sait si admirablement jouer de sa chute de reins pour atteindre ses buts. Il y a Eva, honorable fondée de pouvoir de la B.C.I., efficace, belle, froide et distante, qui n'est cependant pas exactement ce que ceux qui croient la connaître imaginent. Il y a Pierre Logron, le petit comptable qu'Eva fascine et qui, en la suivant, découvrira des choses qui bouleverseront sa vie. Et enfin, et surtout, il y a les inspecteurs Lionel Savary et Alex Gribovitch, lesquels sentent bien que quelque chose de pourri se prépare et qui, à travers la violence féroce des uns et les perversités des autres, chercheront à comprendre.

  • Avant de regagner sa chambre, l'aube pointait, elle m'avait serré contre elle, avec une sorte de fébrilité ; on aurait pu croire à de la passion, si les choses avaient été différentes, au départ... Murmure à bout d'haleine : "Je crains que tu ne sois bien seul". C'était mon idée aussi. Penser à tout cela me durcissait la courgette... Pas de taxi. En revanche, bagnoles de flics, jeeps à mitrailleuses, soldats à M 16, nerveux...

  • On a bien besoin de l'aide des anges, lorsqu'on s'appelle Pierre Griffon, que l'on est commissaire principal, que l'on dirige un « commando spécial » réduit à sa plus simple expression, et que l'on traque un caïd de la prostitution qui a « passé la ligne » : riche, arrivé, connu, protégé et fréquentant le Tout-Paris, mais commandant à distance des meurtres horribles. Alors, on utilise les seules armes qui vous restent : la tête et l'astuce. Et à travers une pègre pittoresque : caïds, petits souteneurs, avocats marrons, filles faciles ou folles de leur corps, on va monter, dans le Paris de la nuit et du vice, une machination retorse et imparable. Et quand on commence à ramasser les cadavres à la pelle, le Milieu s'inquiète et l'on est bien près de la « solution finale ».

  • Il en avait déjà tué quatre, toutes de la même façon, chacune à un an d'intervalle. Griffon le savait parce qu'on avait retrouvé les cadavres. Il ne savait rien d'autre, sauf que l'assassin draguait aux petites annonces. Ce devait être un particulier très méticuleux. Mais il n'y avait pas que ça. Autour, il y avait le reste, les mauvais cons, les truands, les enfants de putains, les pervers, les filles faciles et les hommes désespérés. Un tueur peut toujours en cacher un autre, et un flic courir deux lièvres à la fois. Il y avait aussi Alex Gribovitch et Lionel Savary, qui faisaient salement un sale boulot que personne d'autre ne voulait faire. Au milieu des embrouilles, le sexe est accessoire. Ça n'empêche pas le facteur d'apporter le courrier, ni la cervelle de salir la moquette.

  • Interroger un détenu dans sa prison, c'est - pour le commissaire Griffon et son équipe - un travail de pure routine. Mais il y a un os... Le détenu est Roland Parentini, gangster marseillais, dépositaire de lourds secrets, "officieusement" mort depuis dix ans, et que beaucoup ne tiennent pas à voir réapparaître. Et puis la prison se trouve à Caracas, Venezuela. Cela suffit à faire basculer la trappe, et précipiter Lionel et Gribo dans un autre univers. Un univers du crime où tous les figurants, putains des deux sexes, trafiquants, tueurs parano, ingénues libertines, flics douteux, amantes déçues et nymphomanes de service, sont à la fois truqués et truqueurs, où le faux n'est pas toujours vrai ni la vérité mensonge, où les plus vieilles amitiés basculent et surtout, surtout, où la vaseline n'est pas faite pour les chiens.

  • Entre Lille et Denain, entre Maubeuge et la frontière belge, les Dingues du Hainaut écument la province. Ce sont des brutes sauvages, des assassins primitifs et systématiques, des bandits d'un autre âge, terribles comme le destin. Ils pillent, ils tuent, ils violent, ils terrorisent. Pour leur propre compte, mais aussi pour celui de Levko Torek, un ferrailleur enrichi qui "fait" dans la drogue. Sur place, dans une ville renfermée où l'on se méfie des "Parisiens", l'équipe du commissaire Griffon risque de s'enliser dans les secrets, les scandales et les vices d'une bourgeoisie frileuse et d'une pègre mesquine. Mais, pour Gribovitch et Savary, tous les moyens sont bons, surtout les pires, lorsque les Dingues du Hainaut, avec leurs calibres 12 et leurs mitraillettes, laissent des traînées sanglantes sur les pavés mouillés.

  • La prostitution industrielle, ça existe. Tous les flics le savent, et le commissaire Griffon mieux que quiconque. Un chancre ? Un mal vieux comme les hommes ? Pour les flics, c'est tout simplement du fric et une chaîne avec deux bouts : des filles d'un côté, des hommes de l'autre. Pour Griffon, ce serait plutôt un serpent de mer, avec une tête et une queue. Or, tout comme Sophie, Leclerc et Savary, le commissaire Griffon a horreur des serpents. Il n'a qu'une idée, une obsession : leur couper la tête, et à celui-là en particulier. Quant au reste, il charge Gribovitch de s'en occuper. Et Alex Gribovitch est bien décidé à donner de sa personne, pour justifier la confiance de son patron, d'autant que c'est à Ceylan qu'on l'envoie. Seuls les flics et les truands s'en plaindront. Pas les dames...

  • Los Angeles ce n'est pas seulement le soleil, les jolies filles d'Hollywood, les fabricants de feuilletons télévisés et les technologies de pointe. Il y a aussi ce qui n'apparaît pas, ce qui se cache derrière les fortunes qui se font et se défont, derrière les apparences... L'inspecteur Alex Gribovitch soulèvera - presque par hasard - un coin du voile. Et lui, pourtant blasé par des années d'expérience à la Police des moeurs de Paris, découvrira avec stupeur ce que peuvent être les nuits de Los Angeles sur le plan de la sexualité, comme sur celui de la violence et des combinaisons tordues. Même Carlotta Powell, l'avocate à l'aspect sérieux, efficace et réservé, qui l'a fait venir aux États-Unis et dont personne n'aurait pu se douter...

  • Marseille... Le Midi, ses cigales et ses calanques. La pétanque et le pastis à l'ombre du cabanon. Soleil et farniente ! La belle vie... Les clichés ont décidément la vie dure. Car Marseille, c'est aussi - surtout ? - la ville qui dispute à Paris le titre de capitale du crime et du vice organisé, comme vont le découvrir Griffon et son équipe. Entre les gangs corses et maghrébins, les « soldats » des multiples parrains en puissance, la bataille fait rage et les balles volent bas. Même si de nombreuses dames, aux charmes opulents et aux talents multiples, sont toutes prêtes à assurer aux combattants le repos du guerrier, la vie est parfois dure - et courte - à Marseille. Quant à la police locale, son slogan est bien connu : « Un cadavre ça va, trois cadavres, bonjour les dégâts. » C'est dire que ce qui s'engage à l'ombre de Notre-Dame-de-la-Garde ne sera pas une partie de plaisir pour Sophie Leclerc, Gribovitch et les autres !

  • Un tueur fou, un violeur fou, une armada de jolies jeunes femmes folles... de leur corps, de folles orgies et, dans ce tourbillon frénétique, un « commando spécial » de la Police des moeurs entraîné dans une valse macabre et insensée. Familiers de ce monde secret des passions inavouables, des pulsions les plus perverses, où règne la folie du sexe, Griffon, Sophie Leclerc, Gribovitch et Savary n'ont pourtant jamais eu à résoudre une affaire aussi inextricable qui, d'Irlande en Côte-d'Ivoire, va les entraîner dans un monde fou, fou, fou. Une équipe très spéciale pour cas très spéciaux. C'est le nouveau commando de "Police des moeurs", un service autonome, capable de mener la vie dure aux criminels du vice grâce à son action discrète et rapide. À sa tête, un policier peu orthodoxe mais d'une efficacité redoutable, le commissaire principal Pierre Griffon. Sous ses ordres, un jeune inspecteur qui trompe son monde parce qu'il n'a pas la tête de l'emploi, Lionel Savary ; un bricoleur de génie doté d'une mémoire d'ordinateur, Alex Gribovitch ; et l'inspecteur de charme, Sophie Leclerc, qui manie aussi bien le sourire que le pistolet.

  • C'était comme un conte de fées : deux zonards qui, au hasard d'un cambriolage, tombent sur un pactole... Mais voilà : ils ne peuvent rien en faire... Et le cirque commence entre voleurs et volés, miteux et gros trafiquants, avec tous ceux qui grouillent autour parce que l'argent a une odeur. Ça n'étonnera personne que tout le monde trahisse tout le monde, et que ça se termine en coups de flingues près d'un cimetière, même si, pas loin, il y a la fête, les lumières et les flonflons. Le monde est comme ça.

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