Nouveau Monde Editions

  • Rédigés lors de son exil en Suède, les souvenirs de guerre d'Erich Ludendorff constituent un précieux témoignage allemand sur la Première Guerre mondiale. Premier quartier-maître général des armées du IIe Reich et décisionnaire majeur d'Hindenburg, il décrit en détail les stratégies adoptées, des offensives de 1914 à la défaite finale.Jugeant les « politiciens de l'arrière » responsables de cette débâcle, Ludendorff y laisse également transparaître une haine tenace à l'encontre du pouvoir, qu'il développera dans les années suivantes à travers la théorie du « coup de poignard dans le dos ». Au-delà de leur intérêt militaire, ses souvenirs témoignent ainsi du sentiment d'humiliation des officiers allemands au lendemain de la Grande Guerre et permettent notamment de comprendre son futur ralliement au premier coup d'Etat d'Adolf Hitler

  • Commencés en 1922, ces Mémoires ont été achevés en 1928. Ils forment un manuscrit dactylographié de 1218 pages. Ils comprennent 4 parties : La première traite de l'avant-guerre depuis le moment où le général Joffre fut appelé au Conseil supérieur de la guerre, jusqu'au 2 août 1914. Les trois autres traitent de la guerre depuis le début des hostilités jusqu'au moment où, élevé à la dignité de maréchal de France (décembre 1916), il quitta le commandement des armées françaises. Ces Mémoires contiennent en outre, en un bref épilogue, le récit de son voyage en Amérique aux jours sombres du printemps 1917.

  • Rédigés lors de son exil en Suède, les souvenirs de guerre d'Erich Ludendorff constituent un précieux témoignage allemand sur la Première Guerre mondiale. Premier quartier-maître général des armées du IIe Reich et décisionnaire majeur d'Hindenburg, il décrit en détail les stratégies adoptées, des offensives de 1914 à la défaite finale.Jugeant les « politiciens de l'arrière » responsables de cette débâcle, Ludendorff y laisse également transparaître une haine tenace à l'encontre du pouvoir, qu'il développera dans les années suivantes à travers la théorie du « coup de poignard dans le dos ». Au-delà de leur intérêt militaire, ses souvenirs témoignent ainsi du sentiment d'humiliation des officiers allemands au lendemain de la Grande Guerre et permettent notamment de comprendre son futur ralliement au premier coup d'Etat d'Adolf Hitler.

  • Grande figure de l'extrême droite du premier XXe siècle, Léon Daudet livre dans cet ouvrage son bilan de la Première Guerre mondiale. Polémiste et accusateur, le rédacteur en chef de l'Action française reste fidèle à ses opinions, rendant les parlementaires responsables d'avoir affaibli la France à la veille du conflit et la démocratie coupable dallégeance avec l'Allemagne. Au-delà de son aspect politique, son récit constitue un témoignage majeur sur l'impact de la Grande Guerre pour le nationalisme français. L'histoire donne certes tort à Léon Daudet, qui mena une campagne de diffamation injurieuse contre le prétendu double-jeu de la classe politique. Mais ses écrits nous montrent que les traumatismes du conflit n'ont pas épargné les membres de l'Action française.Ses accusations contre la faiblesse et la nocivité de la IIIe République deviendront le cheval de bataille du nationalisme durant l'entre-deux-guerres et aboutiront aux violents évènements de 1934.

  • Cette édition est celle du journal intime de l'empereur Nicolas II de Russie, qu'il a tenu régulièrement depuis 1881 jusqu'à sa mort. Les carnets 46 à 51 se rapportent aux années de la guerre et de la révolution. Ils sont rédigés en russe, avec parfois quelques mots en anglais. On y trouve des commentaires de limpératrice qui semble lire régulièrement le journal de son époux. Ils retracent le quotidien du dernier Romanov.La dernière partie du journal intime de Nicolas II est un document unique dans l'Histoire : lorsque débutent ses notes, Nicolas et le maître d'une armée immense, le chef politique dun immense territoire et le chef religieux de 180 millions d'orthodoxes. Or, en quelques mois, en quelques pages, le lecteur voit la révolution naître, grandir, le tsar perdre le pouvoir, perdre la liberté, perdre la vie. Le journal s'achève trois jours avant le massacre de Nicolas II, de sa femme et de leurs cinq enfants.

  • Le mandat de chef d'État de Raymond Poincaré de 1913 à 1920 fut marqué par la Première Guerre mondiale. Ces souvenirs des années de guerre, année par année (le lendemain d'Agadir, 1912 ; les Balkans en feu, 1912 ; l'Europe sous les armes, 1913 ; l'union sacrée, 1914 ; les tranchées, 1915 ; Guerre de siège, 1915 ; Verdun, 1916 ; l'année trouble, 1917 ; Victoire et armistice, 1918) regorgent de récits de tractations, de décisions politiques, de description de moments clés de l'histoire (dont le déclenchement de la guerre), mais aussi de témoignages de première main concernant les rapports qu'entretient la France avec la Russie, la Bosnie-Herzégovine, l'Allemagne, et ceux de Raymond Poincaré avec son propre gouvernement, dont Georges Clemenceau.

  • Commencés en 1922, ces Mémoires ont été achevés en 1928. Ils forment un manuscrit dactylographié de 1218 pages. Ils comprennent 4 parties : La première traite de lavant-guerre depuis le moment où le général Joffre fut appelé au Conseil supérieur de la guerre, jusqu'au 2 août 1914. Les trois autres traitent de la guerre depuis le début des hostilités jusqu'au moment où, élevé à la dignité de maréchal de France (décembre 1916), il quitta le commandement des armées françaises. Ces Mémoires contiennent en outre, en un bref épilogue, le récit de son voyage en Amérique aux jours sombres du printemps 1917.

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