Religion & Esotérisme

  • L'auteur essaie de démontrer la supériorité des conceptions spirituelles d'Henri Bergson quant à sa conception du monde global sur les conceptions mathématiques d'Einstein du Big Bang. En montrant les erreurs et faussetés mathématiques d'Einstein.

  • Nous vivons aujourd'hui dans des sociétés où le rationalisme est roi. Par la négation de certains phénomènes inexpliqués, nous tuons le divin de ce monde et nous annihilons, de ce fait, une partie de ce qui fait notre humanité : un coeur spirituel, que chacun de nous possède, connecté directement à la source infinie de vie. La communication animale est un des nombreux moyens de réveiller la véritable conscience qui sommeille en nous.

  • Les grands esprits voient toujours le monde tout petit mais le petits esprits voient toujours le monde très grand. Notre planète est un minuscule grain de sable dans l'infini océan de l'espace intersidéral. Il est absurde de tracer des frontières dans cette chambre de l'édifice cosmique qui est une et indivisible. La terre est à l'image de l'homme. Les Etats représentent ses tissus organiques et les hommes ses cellules vivantes. La tête, le foie ou le coeur ne peuvent envisager leur équilibre en détruisant les reins, l'estomac ou le pancréas. Le mal des dents sera toujours ressenti par tous les autres organes du corps et celui qui ne lave que le visage, les aisselles ou le bassin, sans prendre un bain qui le purifiera entièrement restera sale. La société est un organisme dans lequel toutes les cellules travaillent les unes pour les autres. Il n'existe ni commerce, ni exploitation, ni conflit entre les organes d'un même corps. Il n'y a que des échanges vitaux, harmonieux et bienveillants. Le capitalisme et le socialisme ne se nourrissent pas de cette sagesse naturelle et ils créent des divisions, des guerres, des individualismes et l'épuisement des tissus du corps social. Il est urgent de remplacer ces théories économiques par une doctrine qui s'inspire de la structure et du fonctionnement du corps humain, qui est lui-même fait à l'image de Dieu et de l'univers.
    Cet ouvrage vous convie à la découverte du « Corporalisme et de l'Ecclésialisme », deux nouvelles doctrines qui se complètent et qui sont porteuses d'espoir, pour la construction d'un monde de justice et de paix.

  • Cet ouvrage fait suite au précédent, « Et si Einstein s'était trompé sur un point capital dans son analyse aboutissant à la relativité restreinte ? » La remise en cause de la conception du temps, issue de la relativité restreinte, n'est que la partie émergée de l'iceberg et l'amorce d'un grand bouleversement. En effet, une fois ce positionnement accepté, va se poser la question de savoir sur quel postulat conceptuel une théorie générale de l'Univers peut reposer. Et, sur ce sujet, la philosophie et la physique devraient pouvoir converger. Cela peut même engendrer des répercussions sur l'analyse théologique. Mais je n'aborderai ce dernier sujet ici que sous l'angle de la philosophie, sans entrer dans un discours lié à une foi particulière.

    Dans une de ses conférences, Étienne Klein nous fait remarquer qu'une question n'a peut-être pas été totalement traitée par la physique, « la question du principe moteur du temps », ce qui rendrait cette dernière incomplète. Mais, à partir du moment où l'on découvre qu'il faut sortir de la conception du temps associée à la relativité restreinte et qu'il y a un instant présent pour l'Univers, on comprend également que, le principe moteur du temps, c'est forcément celui du monde physique. Et ne se présentent pas trente-six manières pour lui d'agir, mais sans doute qu'une seule : une action immanente et par interrelation selon la détermination des éléments. On pourra ainsi retrouver progressivement l'idée d'un espace-temps, mais d'une manière bien différente de ce qui avait été conceptualisé par la relativité restreinte, et cela peut nous amener à approfondir certains aspects déjà présents dans la relativité générale.

    C'est vraiment une théorie générale de l'espace et du mouvement, une théorie générale de l'Univers, qui se trouve en perspective. Je rejoins ainsi progressivement des intuitions déjà présentes dans mon premier livre, écrit en 1990, « À la recherche de la théorie de l'Univers ».

  • Ce livre revisite le postulat d'Einstein de l'invariance de la vitesse de la lumière, en se concentrant sur l'expérience de pensée du train correspondante. Il montre comment une analyse approfondie de la relativité de la simultanéité supposée des émissions des rayons lumineux nous amène au principe de la relativité de la simultanéité au niveau physique. Cependant, dans l'objection d'un vaisseau spatial et d'un missile présentée ici, ce principe se révèle contradictoire. Ces implications logiques et mathématiques sont susceptibles de remettre en cause la validité du second postulat de la relativité restreinte. La reconnaissance des résultats de cette analyse pourrait révolutionner notre conception de l'espace-temps.

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