Entreprise, économie & droit

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Au bord du dépôt de bilan en 1993, Air France renoue aujourd'hui avec les bénéfices, après une sérieuse période de restructurations et... un chèque de 20 milliards de francs signe par l'État, soit une subvention de 363 000 francs par emploi. À elle seule, cette entreprise résume quelques-unes des contradictions du secteur public français : manque de préparation à la concurrence, refus de la déréglementation, relations sociales chaotiques. Pourtant, Air France fascine le public et séduit la plupart de ses passagers. Sans doute, parce que cette compagnie représente un bout de la souveraineté française, que tout voyageur peut retrouver à l'autre bout du monde. Mais le passager connaît bien peu l'envers du décor. Au moment où le capital de cette entreprise s'ouvre aux investisseurs, ce livre propose un voyage dans les coulisses de la compagnie où se côtoient mille métiers. On y découvre : le récit détaillé de la dernière grève qui a coûté plus d'un milliard de francs à Air France, le rôle ambigu de l'État, à la fois tutuelle et actionnaire, le siège éjectable sur lequel est assis chaque P.-D.G., le pouvoir extraordinaire des pilotes qui peuvent bloquer la compagnie, l'omniprésence des dix-sept organisations syndicales, et les pratiques surprenantes de la plus représentative. L'auteur a interrogé, pour cette enquête, une centaine de personnes, connues ou anonymes.

  • Comment les espions parviennent-ils à convaincre un homme à trahir son pays ? Le sexe ou l'argent, le chantage ou l'idéologie jouent-ils un rôle dans leurs ténébreuses manipulations ? Peut-on quitter le « grand jeu » quand on y est entré ? Existe-t-il des agents doubles et pourquoi distingue-t-on petits et grands agents ? Telles sont les questions - parmi bien d'autres - que pose à un vieil espion une ravissante jeune femme avide de dissiper le mystère des services secrets. Une envoûtante relation épistolaire s'instaure et le lecteur apprend, au fil de son fascinant déroulement, tout ce qu'on ne lui a jamais révélé sur l'espionnage. La lumière qui éclaire la psychologie et les techniques du plus obscur des mondes permet de comprendre enfin toutes les énigmatiques affaires qui laissent périodiquement notre curiosité inassouvie. Le voyage initiatique s'achève en coup de théâtre. Les « Lettres à une jeune espionne » sont couronnées par une magistrale leçon pratique dont on n'est pas près d'oublier les tragiques ressorts.

  • Un outil de réflexion sur l'indépendance de l'Europe actuelle après l'effondrement du bloc soviétique, prenant naissance en 1966, lorsque la France quitta l'organisation militaire intégrée de l'OTAN.

  • Il n'y a pas en France, de sujet plus polémique, plus passionnel que celui des impôts. Notre système du toujours plus de taxes a maintenant atteint ses limites. Notre porte-monnaie est mis à mal par les appétits sans fin d'un État qui a les poches percées, tandis que la cohésion du pays est menacée par les tensions opposant ceux qui paient, et ceux qui reçoivent. Mais, alors que tous les grands pays du monde n'ont de cesse, depuis près de dix ans, de diminuer les prélèvements et de réduire la dépense publique, la France, elle, persiste dans une voie contraire. Depuis l'arrivée au pouvoir de Jacques Chirac, qui fut pourtant le chantre zélé du fameux trop d'impôt tue l'impôt, la pression fiscale a été accrue à trois reprises. Les cadres et les indépendants sont maintenant imposés, sur la partie supérieure de leur revenu, jusqu'à 80 % et davantage ! Une surtaxation qui décourage l'effort, et incite à l'évasion fiscale, à la fraude et, même, à l'expatriation des créateurs de richesse. Quant aux plus démunis, un absurde système d'allocations les enferme dans une véritable trappe à pauvreté, en les décourageant de revenir dans le monde du travail. Le niveau atteint par les prélèvements menace donc notre économie, mais il remet aussi en cause les principes fondateurs d'une nation qui chérit, certes, l'égalité, mais aussi la liberté. La question de l'impôt est aujourd'hui celle du contrat social.

  • Principale occupation des Français qui, au cours de leur vie, passent plus de temps à la regarder qu'à travailler, la télévision n'est jamais aussi passionnante, amusante et insolite que lorsque l'écran est éteint. C'est ce que vous révèle « La Télé, si vous saviez... », fruit d'une longue enquête de François Diwo auprès de tous ceux qui, dans l'ombre, mènent la danse cathodique. Au fil des pages, vous découvrirez la face cachée de la télé, un monde où rien n'est innocent et où les surprises ne manquent pas. - Saviez-vous que « l'Instit » a été créé à la demande de François Mitterrand ? - Que c'est à la suite d'une étude de marketing que Julie Lescaut n'oublie jamais de garer soigneusement sa voiture au parking ? - Que 154 personnes travaillent jour et nuit pour établir le fameux Audimat qui a droit de vie et de mort sur les programmes ? - Que les publicitaires connaissent vos goûts culinaires d'après vos émissions préférées : les amateurs de gaufrettes et de gâteaux au chocolat regardent le JT de PPDA tandis que ceux qui aiment les cookies suivent celui de Bruno Masure ! Vivant, bourré d'histoires, de révélations et d'anecdotes, ce livre n'a pas fini de vous étonner. Vous y découvrirez aussi les vraies raisons du changement de décor de « 7 sur 7 », pourquoi Nounours a été programmé à un horaire où les enfants n'étaient pas devant la télé ! Lorsque vous aurez lu « La Télé, si vous saviez... » vous ne regarderez plus la télé comme avant.

  • Les idées de Gilles de Robien sur l'aménagement et la réduction du temps de travail ont dérangé toutes les positions établies. Il répond à ses détracteurs et réaffirme qu'il est plus efficace de préserver l'emploi que de soigner le chômage après licenciement.

  • On ne les entend guère dans un débat public largement monopolisé par les hommes politiques, les intellectuels ou même les chanteurs. Pourtant, ils détiennent entre leurs mains une partie de notre avenir et celui de nos enfants. Ils se sont parfois trompés, ils se tromperont encore, mais le monde de demain se décide sur de nouveaux champs de bataille, dont ils sont les généraux à la tête de grandes entreprises, de centaines de milliers de salariés, de dizaines de milliards de francs de capitaux sur les cinq continents. Parmi eux, une nouvelle génération s'affirme française, européenne, mondialiste. Nous les avons interrogés, afin de savoir où nous en serons en 2020. Les grands patrons français parlent librement de l'exception française, du chômage, de leur responsabilité sociale, de la globalisation, de l'horreur économique, de l'euro, des élites, des hommes politiques, des faiblesses et des atouts de la France.

  • Une croissance insatiable qui porte en elle sa destruction, un gigantisme qui rompt les équilibres, l'effondrement des classes moyennes... Autant de ferments de cette troisième révolution qui menace la société occidentale. Pourtant, l'Europe, avec son patrimoine culturel et scientifique, peut encore résister à la pensée unique et à la tyrannie technocratique.

  • Dans ce pamphlet, l'auteur démontre, face à la mondialisation, qu'il n'existe pas de paix civile, de culture, d'économie, de langue, de civilisation sans Etat, spécialement en France où l'Etat créa la nation.

  • La question du juge, de sa place et de sa fonction dans notre société, est une question récente. Nous assistons en effet, depuis les années 80, au développement d'une société de droit et à l'avènement du juge qui en est la figure emblématique. Il n'y a plus d'immunités. Voilà que les juges prétendent appliquer toutes les lois et exercer la plénitude de leurs fonctions ! Que leur rôle annoncé soit leur rôle réel ! Il s'agit là d'une révolution culturelle. Et nous sommes encore au milieu du gué. Cette judiciarisation de la société, associée au journalisme dit d'investigation, comporte un risque : voir tout à fait disparaître la présomption d'innocence et la vie privée au profit d'une justiciabilité commune et aboutir à un mythique « gouvernement des juges ». Mais ces excès, présents ou possibles, sont moins importants que les effets profonds. C'est par le juge que parlent à nouveau les textes fondateurs, que l'égale dignité est assurée, que les « affaires » deviennent transparentes et que la législation pléthorique se transforme en justice. Le discours politique lui emprunte sa vertu : l'impartialité, et son mode de recherche de la vérité probable : le contradictoire. C'est cette dimension nouvelle du droit et de la place du juge, tiers longtemps absent devenu tiers actif, que nous expose cet essai d'un praticien qui est aussi un philosophe du droit.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Pour comprendre le Japon, G. Beaux, spécialiste du monde financier international, a rencontré des centaines de chefs d'entreprise, d'hommes politiques, de chercheurs, en Asie, aux USA et en Europe. Le Japon s'apprête à devenir un géant politique et culturel. Sa force se mesure en capacité d'organiser, d'informer, de réfléchir et d'agir.

  • Dans la nuit du 4 au 5 février 1987, le petit avion qui transportait Michel Baroin et huit compagnons de voyage s'écrasait sur un village camerounais. L'importance accordée par la presse et par les hommes politiques à cet événement, témoignait de la puissance de l'homme qui venait de disparaître. Ancien commissaire de police, qui plus est des services de renseignements, ancien sous-préfet de l'Aube, ancien collaborateur d'Achille Peretti et d'Edgar Faure, ancien Grand Maître du Grand Orient de France, président de la Garantie mutuelle des fonctionnaires, devenue sous sa férule un groupe de plusieurs dizaines de sociétés, dont la FNAC, président de la mission du bicentenaire de la Révolution, ses titres et ses amitiés politiques, dans tous les camps, conféraient à Michel Baroin une influence grandissante. Et plus son pouvoir devenait évident, plus on s'interrogeait sur l'homme. Forgeant lui-même sa légende, il tirait, en grande partie, sa force de l'originalité de son parcours, et de ses positions multiples dans les réseaux les plus variés. Jean-Michel Blanquer a démêlé l'écheveau de cette vie incroyable, où le jeu des amitiés, le pouvoir des francs-maçons, les méthodes de la police, les stratégies des puissances financières, et leurs rapports avec la politique s'incarnent en un même homme qui, à l'abri des regards, dirige un empire et influence l'État. Comment cet homme concilie-t-il cette action avec sa philosophie humaniste et ses aspirations spirituelles devenues prédominantes ? C'est sans doute le thème essentiel de cette biographie qui finit sur une énigme : a-t-on tué Michel Baroin ?

  • Des extraits des notes, des cahiers et des articles de l'auteur de ce libéral inclassable qui pratiquait l'enquête sur le terrain (aux Etats-Unis, en Allemagne), et qui était obsédé par le bien-être des citoyens.

  • Selon l'auteur, alors que les plus de 60 ans vivent globalement un âge d'or des retraites sans précédent, les 20-45 ans, menacés par le chômage, écrasés par les prélèvements obligatoires, supportent le poids de la collectivité nationale. L'auteur montre combien il est urgent de quitter la civilisation de l'argent pour celle du temps.

  • Fin 1988, François d'Aubert, député de l'opposition, apprend que Pathé-Cinéma va tomber aux mains d'un affairiste italien, proche des socialistes au pouvoir à Rome et à Paris. Le député français lance, seul, une formidable enquête en Europe et jusqu'à Hollywood, tandis que Parretti - avec son acolyte Fiorini - s'octroie, sans coup férir, Pathé-Cinéma puis la légendaire M.G.M., grâce aux milliards prêtés les yeux fermés par la filiale hollandaise du Crédit Lyonnais. 1991 : l'aventure se termine par un krach retentissant. La M.G.M. dépecée et ses milliards de passif, échoient au Crédit Lyonnais. L'ardoise est sans précédent. Comment une banque nationalisée a-t-elle pu en arriver là ? De quels appuis occultes ont bénéficié, au plus haut niveau, en France et ailleurs, deux proches d'amis de la Mafia ? Par quels canaux, quelles sociétés écrans circulait l'argent ? Où s'est-t-il évaporé ? François d'Aubert lève, pour la première fois, le voile sur l'Europe grise, ce nouveau continent où l'argent sale règne en maître. Financiers de haut vol, banquiers au-dessus de tout soupçon, politiciens dans les allées du pouvoir : les affaires sont désormais une des tares qui gangrènent la démocratie.

  • Longtemps fascinés par les modèles étrangers, qu'ils soient américains, japonais ou allemands, nos responsables politiques et économiques ont tardé à découvrir les réalités d'un modèle français qui se révèle pourtant, de plus en plus, performant dans la guerre économique qui fait rage aujourd'hui. Le livre d'Yvon Gattaz, un des hommes qui connaissent le mieux l'entreprise, constitue un véritable pavé dans la mare. Il va surprendre et susciter des débats. Plus qu'une thèse, il s'agit d'une passionnante description des singularités et des atouts composant le modèle français, qui étonne et inquiète déjà nos grands rivaux économiques. Cet ouvrage apporte une contribution essentielle au débat politique et économique. Il démontre que notre pays dispose de chances importantes dans la compétition mondiale, et il fournit la preuve que cette délectation morose, dans laquelle les Français semblent plongés, est totalement injustifiée.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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