Fayard

  • Roman traduit de l'anglais, préfacé et annoté par : Françoise du Sorbier.C´est le choc de deux Angleterre que le roman nous invite à découvrir : le Sud, paisible, rural et conservateur, et le Nord, industriel, énergique et âpre. Entre les deux, la figure de l´héroïne, la jeune et belle Margaret Hale. Après un long séjour à Londres chez sa tante, elle regagne le presbytère familial dans un village du sud de l´Angleterre. Peu après son retour, son père renonce à l´Église et déracine sa famille pour s´installer dans une ville du Nord. Margaret va devoir s´adapter à une nouvelle vie en découvrant le monde industriel avec ses grèves, sa brutalité et sa cruauté. Sa conscience sociale s´éveille à travers les liens qu´elle tisse avec certains ouvriers des filatures locales, et les rapports difficiles qui l´opposent à leur patron, John Thornton.

    En même temps qu´un étonnant portrait de femme dans l´Angleterre du milieu du xixe siècle, Elizabeth Gaskell brosse ici une de ces larges fresques dont les romanciers victoriens ont le secret.Fille et femme de pasteur, Elizabeth Gaskell (1810-1865) connaissait intimement la vie provinciale et les milieux industriels. Sa sensibilité aux questions sociales la porta à peindre avec sympathie la condition des opprimés de son temps : les ouvriers et les femmes. Proche de Charles Dickens, Georges Eliot et Charlotte Brontë, elle a occupé une place importante sur la scène littéraire victorienne. On la redécouvrira avec bonheur. 

  • Roman traduit de l'anglais par : Ludmila Savitsky Dans les six récits qui composent Adieu à Berlin, Isherwood capte magnifiquement le Berlin du début des années trente. Le narrateur, « Christopher », dépeint les événements qui accompagnent la montée du nazisme à travers une série de personnages : Frauleïn Schroeder, sa pittoresque logeuse ; l´inoubliable Sally Bowles, jeune actrice anglaise « divinement décadente » qui chante dans le cabaret du coin ; les Nowak, une famille d´ouvriers qui travaille dur ; les Landauer, une riche famille juive qui possède des magasins et ne va pas tarder à être ruinée. Sans se départir de son humour, Isherwood capte magnifiquement le Berlin de ces années-là : le charme de ses avenues et de ses cafés ; le grotesque de sa vie nocturne, ses vices et ses intrigues ; la puissance de ses gangs et de ses millionnaires. Avec, de plus en plus présente et menaçante, l´ombre de Hitler. Écrit en 1939, paru pour la première fois en français en 1979, Adieu à Berlin a inspiré une pièce de théâtre et deux films, dont la célèbre comédie musicale Cabaret, interprétée par Liza Minelli et Michael York, et reprise sous forme de spectacle, entre autres, aux Folies Bergère (2002-2008).

  • Récit traduit du néerlandais par : Marie Hooghe En une succession de fragments, somptueux et simplissimes à la fois, Erwin Mortier décrit le processus de dégénérescence de sa mère (atteinte de la maladie d'Alzheimer) et son impact sur elle-même, sur lui et sur le reste de la famille. Mais il s'agit surtout d'elle et de lui, de la douleur de voir un être tant aimé perdre lentement son âme ("Ma mère, une maison qui s'écroule lentement"). Pour celle qui était douée d'une grande sensibilité musicale, l'écrivain compose des psaumes "balbutiés", dont le rythme s'adapte parfaitement aux ravages causés par la maladie : l'émiettement, l'effritement, le morcellement de l'existence de sa mère et de presque toutes les certitudes qui l'entourent.
    Ce texte très poétique est aussi un livre sur la langue (tandis que la maladie effeuille la langue de sa mère pour en faire du charabia où ne subsiste finalement que le silence, l'écrivain invente de nouveaux mots pour décrire cet état : "Elle se déparle et se délangue et se désouvient."), sur l'écriture et le métier d'écrivain. C'est aussi un travail de mémoire, de deuil avant la lettre, un adieu vibrant à la mère.

  • Dans ce roman d´apprentissage, Isherwood raconte « l´éducation d´un écrivain » - la sienne. Dès le début des années 1920, à la public school, puis dans un college de Cambridge d´où il se fait renvoyer délibérément, il s´essaie à la littérature. Expérimentant tous les genres, du gothique au surréalisme avant la lettre, il se frotte à la bohème londonienne, côtoie Stephen Spender, le peintre Lichtenberg et le musicien André Mangeot, puis, après avoir essayé de se ranger en commençant des études de médecine, s´en va à Berlin rejoindre le turbulent Auden et son gourou du moment. Dans un style très vivant, plein d'humour et d'autodérision, Isherwood relate nombre d'anecdotes sur sa jeunesse et ses désarrois d'un adolescent. Doué d´une sensibilité à fleur de peau, il brosse une savoureuse galerie de portraits souvent mordants, mais il n´est jamais plus cruel qu´avec lui-même et son irrépressible vocation littéraire.

  • INEDIT Traduit de l'anglais (États-Unis) par Thierry Gillyboeuf Henry David Thoreau naît le 12 juillet 1817 à Concord, dans le Massachussetts. Il est le troisième fils d´un fabricant de crayons, l´entreprise paternelle a des difficultés, mais la vie familiale est harmonieuse. Son oncle l'initie aux expéditions dans la nature qui entoure la ville. Diplômé de Harvard, à l´âge de vingt ans, il renonce à enseigner dans l´école publique de sa ville natale et publie ses textes dans The Dial, sous l´influence d´Emerson, qu´il admire. Avec son frère, il décide à la fin de l'été 1840 de fabriquer un canoë et de faire un périple de sept jours sur les rivières Concord et de Merrimack. En 1842, Henry David perd son frère. À l´automne 1842, il entreprend d´exorciser son chagrin par l´écriture. Il se lance dans la rédaction de son premier livre. Il raconte leur expédition tranquille. Voyage intérieur autant qu´excursion fluviale, ce récit à la forme discursive porte en germe ce qui fera la particularité de Walden. Thoreau livre des réflexions sur la littérature et la philosophie, sur les Indiens et l´histoire puritaine de la Nouvelle-Angleterre, sur les écrits sacrés. Faute de trouver un éditeur, il ne cessera d´étoffer son récit, jusqu´à sa publication, à compte d´auteur, en 1849. Entre-temps (1845 à 1847), il aura vécu son expérience de « vie transcendantale dans la nature », dans une cabane près de Walden Pond. Le livre fut un échec commercial, mais l´écrivain Thoreau avait trouvé sa voix

  • Récit traduit de l'anglais par : Léo Dilé En 1933, Isherwood, rentrant d'un long séjour en Allemagne (raconté dans Mr Norris change de train et Adieu à Berlin), fut engagé à Londres par une société de cinéma pour adapter une opérette viennoise. Ce furent ses débuts dans le septième art, où il devait faire une carrière de scénariste et de dialoguiste. C'est le compte rendu de la composition et du tournage du film, intitulé la Violette du Prater, qui nous est narré ici. Le metteur en scène avec lequel Isherwood est invité à travailler est Friedrich Bergmann, un juif autrichien qui a laissé sa famille à Vienne, en des temps bien menacés. Tableau de moeurs et portrait d'un personnage haut en couleur, la Violette du Prater est aussi l'histoire d'une amitié entre deux hommes de génération et de formation différentes. Un récit d'où se dégage une certaine émotion : Isherwood s'y abandonne à une méditation sur l'aventure humaine, laissant transparaître une inquiétude qui le rapproche de Virginia Woolf, laquelle rapporte, dans son journal, en novembre 1938, le jugement que portait sur lui Somerset Maugham : "Ce jeune homme tient entre ses mains l'avenir du roman anglais."

  • Voici le troisième et dernier volume d´une oeuvre qui restera comme un monument impérissable à la mémoire des dizaines de millions de victimes du totalitarisme en URSS. Il traite de la période finale du règne de Staline et de celui de ses successeurs : comment, un quart de siècle après son abolition par la Révolution, a été rétabli le bagne russe, bientôt confondu avec les "camps spéciaux", réservés aux détenus politiques, où on leur fait porter des numéros comme chez les nazis - oui, encore quelques années après Nuremberg, quand l´humanité soupirait : "Cela ne se reproduira plus jamais ! " A ceux qui n´ont pas manqué de demander : "Mais pourquoi donc vous êtes-vous laissé faire ?" Soljénitsyne répond par une extraordinaire chronique des évasions, grèves, révoltes héroïques qui ont jalonné l´histoire des camps soviétiques et dont personne n´avait eu jusqu´ici connaissance. Au terme de leur lecture, bien peu d´Occidentaux contesteront qu´ils viennent de refermer un témoignage unique sur l´Histoire d'un siècle barbare, ainsi qu´une oeuvre majeure de la littérature mondiale.

  • Dans un petit bar de Moscou, Zimine se fait dérober par un aigrefin l´unique exemplaire du manuscrit qu´il était en train d´élaborer - un ensemble de textes, l´Approche, qui décrivent les ruses et les tours d´une sorte de charlatan thérapeute. Le voleur, un éditeur nommé Ballon, sorte de double maléfique et insaisissable à la manière de Gogol, disparaît sans laisser de traces. Zimine est presque heureux de l´état de néantisation dans lequel le laisse cette perte, mais une lettre de lecteur vient le tirer de ce doux nirvana : un homonyme a lu son livre, y a découvert le secret de sa propre vie intérieure, et l´invite à venir le voir. Voici donc Zimine lancé dans un périple initiatique qui le conduira vers un lieu indéfini, inconnu des cartographes, à la rencontre d´un autre lui-même caché dans les méandres d´un ordinateur...

  • Roman traduit de l'italien par : Dominique VittozSicile, entre août 1929 et janvier 1930. La petite ville de Vigàta entre en effervescence car un hôte d´exception est attendu : le jeune prince Grhane Sollassié, neveu du Négus Ailé Sellasié, vient poursuivre ses études à l´école d´ingénieur des Mines. Mussolini en personne exige que le prince soit traité avec tous les égards car il veut obtenir du jeune homme qu´il appuie favorablement les visées expansionnistes de l´Empire italien en Éthiopie. Cet appui consistera principalement en deux gestes concrets : une lettre manuscrite du prince à son oncle pour vanter l´accueil que les Italiens ont su lui réserver ainsi que la grandeur du régime fasciste, et un voyage du prince à Rome pour participer à la rencontre de Mussolini avec deux ras d´Abyssinie. Tout le livre retrace les efforts conjugués de la hiérarchie d´État (ministres et préfets) et de l´administration locale (commissaire de police, secrétaire local du parti fasciste, directeur de l´école des mines, évêque) pour obtenir lettre et voyage diplomatique de ce cheval fou qu´est un prince de 19 ans, grand amateur de femmes et joueur invétéré dont les besoins d´argent sont inépuisables.
    Reprenant la même structure (lettres, articles de journaux, conversations rapportées « en direct ») que celle de la Concession du téléphone (l'un des meilleurs romans de l'auteur), Andrea Camilleri dénonce ici la stupidité collective qui, à mi-chemin entre la farce et la tragédie, marqua l'époque de la dictature mussolinienne.

  • Ce récit, fondé sur une exceptionnelle documentation familiale, raconte une histoire vraie, celle d'une famille d'intouchables vivant dans l'ouest de l'Inde au XXe siècle. Un jour de 1927, Damu, le père de l'auteur, refusant de subir une humiliation de plus, se révolte et, la nuit tombée, quitte le village en compagnie de sa femme Sonu... Commence alors une aventure qui conduit le couple à vivre les situations les plus extrêmes, celles de l'intouchabilité au jour le jour ici et là dans le pays, et à Bombay notamment - misère, violence, mépris - , puis à rejoindre le mouvement de lutte pour l'émancipation dirigé à l'époque par un intouchable formé aux Etats-Unis, fils des Lumières, le fameux Babasahed Ambedkar, le grand rival de Gandhi dans les années 1930, l'homme qui rendit leur dignité aux misérables. Ce combat est loin d'être achevé aujourd'hui, car si le système des castes a été officiellement aboli en 1950, il continue à prospérer et à régenter la vie des Indiens sous des formes plus ou moins insidieuses, tant en ville qu'à la campagne. Ce dont témoigne aussi cette histoire bouleversante. Lors de sa divulgation en Inde il y a deux ans, ce récit d'aventures a été fêté comme un événement. Narendra Jadhav, économiste de formation, a longtemps travaillé comme cadre dirigeant au FMI. Il est actuellement haut fonctionnaire au ministère des Finances du gouvernement indien. La famille d'intouchables dont il est ici question, c'est donc la sienne. Traduit de l'anglais (Inde) par Simone Manceau.

  • La cinéphilie fut une passion française, dévorante et exigeante. Voir des films par centaines, seul ou en bande, mais aussi en discuter, écrire, rencontrer les réalisateurs, fonder des revues, animer des ciné-clubs, se réunir, se combattre : c'est ainsi qu'à Paris, entre la Libération et 1968, les grands cinéastes du XXe siècle connurent la gloire. La cinéphilie a en effet, pour une bonne part, " fabriqué " Alfred Hitchcock, Howard Hawks, Roberto Rossellini, Jean Renoir et autres cinéastes, les plaçant au rang d'auteurs et d'intellectuels qui, à l'instar d'Aragon, de Picasso ou de John Cage, ont fait la culture du XXe siècle.

    Mais qui étaient ces cinéphiles ? Antoine de Baecque trace ici les portraits de ces jeunes " mordus du cinéma " devenus critiques, cinéastes eux-mêmes, écrivains et journalistes : André Bazin, Eric Rohmer, Henri Langlois, François Truffaut, Jean-Luc Godard, Jacques Rivette, Claude Chabrol, Serge Daney, notamment. Il saisit ces grandes figures dans leur vie, leurs passions et leurs combats, au-delà même du cinéma et de son histoire : ces cinéphiles, influencés par le surréalisme, l'existentialisme, la littérature, le structuralisme, posent en effet un regard différent sur les idées, les arts et les grands débats des années cinquante et soixante.

    Fondé sur le dépouillement d'archives privées, de trésors cinématographiques (les fonds Truffaut, Bazin, Sadoul, Langlois), et de revues fondatrices (L'Ecran français, les Cahiers du cinéma, Positif, Les Lettres françaises), cet essai reconstitue l'épaisseur des contextes intellectuels et politiques, et propose, à travers une douzaine de portraits de cinéphiles, de groupes, de revues et d'auteurs, la première synthèse sur la cinéphilie française en son âge d'or. Une manière d'ouvrir et d'illustrer, et avec quel brio, une autre histoire culturelle de notre temps.

    Antoine de Baecque est historien et critique de cinéma. Il a été rédacteur en chef des Cahiers du cinéma, a conçu un musée du Cinéma pour la Cinémathèque française, et dirige actuellement les pages Culture de Libération. Il a publié une histoire des Cahiers du cinéma (1991), des essais sur Andréi Tarkovski (1989), Manoel de Oliveira (1996), La Nouvelle Vague (1998), ainsi qu'une biographie de François Truffaut (1996, avec Serge Toubiana). Il est également historien de la culture des Lumières et de la Révolution française.

  • Le narrateur, William Bradshaw, rencontre dans le train qui l´emmène en Allemagne un homme dont l´accoutrement, la volubilité et la nervosité piquent sa curiosité. Tous deux se lient d'amitié. À Berlin, Bradshaw découvre les multiples facettes de son compagnon de voyage : homme d'affaires harcelé par ses créanciers, il fréquente les milieux de la bohème et milite activement dans une cellule communiste, tandis que des bruits courent sur ses liens avec les nazis. Qui est réellement Mr. Norris ? Bradshaw l'apprendra en se prêtant à l'ultime tentative de manipulation que va mener cet étrange personnage. À travers le regard du narrateur se dessine le portrait d'un homme trouble dans un environnement trouble : Berlin, en proie aux violences qui scandent la montée du nazisme. Une atmosphère que Christopher Isherwood perçoit et évoque avec une grande acuité.

  • Ce douzième tome des OEuvres d´Ismail Kadaré rassemble six oeuvres : trois romans et trois microromans, écrits pour partie sous la dictature, pour partie après sa chute.

    La Fille d´Agamemnon et L´Envol du dernier migrateur ont vu le jour en 1985 et ont été publiés ici sans aucun changement par rapport aux manuscrits originaux déposés à présent aux Archives nationales d´Albanie. Le premier de ces romans ouvre un diptyque dont le second volet, Le Successeur, a été écrit en 2002-2003 moitié à Tirana, moitié à Paris.

    C´est dans ces deux capitales que les autres oeuvres ont été élaborées et publiées. C´est entre elles que l´auteur partage sa vie depuis de nombreuses années.

  • Deux enfants, Tim (sept ans et demi) et sa petite soeur Tania, sont confiés deux jours par leurs parents aux soins de leur jeune Tante Léna, qu'ils surnomment vite « Ennui Mortel ». Ils vont, en pénétrant dans la cave du fond du jardin dont l'accès leur est strictement interdit, être entraînés dans une série d'histoires enchevêtrées. À la recherche d'une petite fille qui s'est égarée alors qu'elle jouait à cache-cache puis a été ensorcelée par une plume de cygne noir, ils vont rencontrer Fontaine et le Petit Géant qui deviendront leurs amis, un chat excentrique et paresseux, un roi vaniteux en forme de bulle de savon, un oiseau rêveur ... Sans oublier le drôle de Professeur de mensonge et son petit chien au flair exceptionnel, qui habite rue du Premier avril et qui aimerait bien dérider Tante Léna, laquelle n'est autre que la petite fille ensorcelée ayant grandi. Cette histoire poétique et pleine de rebondissements, pour enfants de 10-12 ans, donne à réfléchir sur le passage du temps, sur les métamorphoses et la musique de la nature, et sur la frontière souvent ténue entre le mensonge et la vérité, le rêve et la réalité : un mélange du Magicien d'Oz et d'Alice au Pays des Merveilles, avec l'humour en plus. Le récit sera accompagné d'illustrations en noir et blanc.

  • Ce onzième tome des Oeuvres d'Ismail Kadaré rassemble sa poésie, son théâtre et trois de ses essais. Bien moins connue que ses romans, l'oeuvre poétique de Kadaré a souvent tenu lieu de " couveuse " où a germé et grandi l'embryon de certains de ses romans majeurs. Dans les pays de l'ex-empire communiste, la poésie était considérée par le régime comme un avant-poste de la propagande officielle - tout à la fois " bombe et drapeau ", selon la formule alors à l'honneur. Dans un tel climat de pression et de stérilisation, préserver l'esprit humain était l'aspiration la plus pure et la plus désespérée des poètes. De cela témoigne l'univers poétique créé par Kadaré pendant quarante ans sous la dictature rouge la plus implacable qu'ait connue l'Europe.

    La pièce intitulée Mauvaise saison sur l'Olympe, la seule et unique de l'auteur, dont l'objectif ambitieux est de reconstituer l'une des plus célèbres tragédies de l'Antiquité grecque, offre aussi une vue globale de l'itinéraire suivi par l'humanité des origines à nos jours.

    Enfin, pour les essais, l'un est consacré à Eschyle, père de la tragédie, et les deux autres respectivement à la chorégraphie d'Angelin Preljocaj et à la peinture d'Omer Qalesi.

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