Guillemette Faure

  • On a tous des vieux tee-shirts au fond de nos placards, au cas où il faudrait refaire les peintures. On a aussi des tas d'échantillons de produits de
    beauté, des boîtes de boutons dépareillés qu'on ne recoudra jamais et évidemment un tiroir d'anciens chargeurs pour des appareils qui ne
    fonctionnent plus... Parfois surgit l'obligation de vider sa maison et l'on réalise que ce que l'on gardait parce que « ça peut toujours servir »
    n'avait de valeur qu'à nos yeux.
    Pourquoi peinons-nous à nous séparer de ce qui raconte notre vie ?

  • Qui sait que Google abandonne 30 % de ses projets ? Que la sitcom Friends a fait bondir les inscriptions à l'université de Columbia ? Pourquoi l'Amérique ne se sent-elle pas prête à élire un mormon président après avoir installé un Noir à la Maison-Blanche ? Qui sont les nouveaux héros de la droite américaine ? Pourquoi Manhattan la riche n'arrive-t-elle pas à se débarrasser de ses souris et de ses bedbugs (puces de lit) ? Comment Warren Buffet a-t-il pu faire fortune sans mettre les pieds à New York ? Pourquoi le chien ou le chat de la Maison-Blanche font-ils toujours partie de la vie politique ? Le Cupcake va-t-il survivre au macaron ? Comment Las Vegas peut-elle être au bord de la faillite ? Les participants à Occupy Wall Street dorment-ils vraiment à l'hôtel Marriott ? Que reste-t-il de la Nouvelle-Orléans aujourd'hui ?
    L'Amérique, qui nous envoie l'iPhone et nos séries cultes, qui nous en met plein la vue en élisant un président noir ou en permettant à Mark Zuckerberg de devenir, à l'âge de vingt-trois ans, le plus jeune milliardaire de la planète, est aussi depuis quelques années le pays qui annonce les drames dont nous subirons longtemps les conséquences , du 11-Septembre à la crise des subprimes. Pourtant, nous connaissons mal l'Amérique. Ce DicoRock rassemble les grandes références de la vie américaine (Google, Tarantino, la pizza), les idées reçues (les New-Yorkais ne parlent jamais de " la grosse pomme " pas plus qu'on ne dit " Frisco " à San Francisco ; Carter, malgré son Nobel, passe pour un des pires présidents), les expressions intraduisibles ( cougar, cover up, dating, freegans ) et cependant essentielles pour se plonger dans l'Amérique d'aujourd'hui.

  • ÉDUQUER AUJOURD'HUI : DES RÉPONSES CONCRÈTES Les livres de " parenting " (ou livres d'éducation pour les parents) occupent des kilomètres de rayons dans les librairies anglo-saxonnes. La nouvelle tendance aujourd'hui, ce sont les ouvrages écrits par des parents et non par des experts, une transmission d'expérience. En France, pendant longtemps, les seuls livres de parenting étaient les ouvrages de psychanalystes (Bettelheim, Dolto, Rufo, Claude Halmos). La quotidien était abordé sous l'angle psycho-affectif (Comment couper le lien ? quelles sont les étapes de la construction de l'enfant ?). C'était souvent un discours anxiogène (" Tout se joue avant six ans "). Aujourd'hui, les parents sont beaucoup plus pragmatiques et veulent des réponses concrètes à des questions concrètes (Faut-il interdire les écrans ? le sucre ? Quelle est la bonne distance par rapport à la scolarité ? etc.) DES MODÈLES POUR LES JEUNES PARENTS Ce besoin est d'autant plus fort que les jeunes parents sont avides de réussir leur " métier " de parents dans un monde qui change à un rythme si rapide que chacun en doute : les écrans, le marketing des jouets, la junk food, etc. Nous voilà perdus sans modèles à suivre. Et pourtant chacun cherche " le meilleur pour son enfant ". D'où une frénésie de lectures, de conseils que l'on se transmets, de blogs, de discussions entre amis, etc. LA MÉTHODE DES PARENTS D'AUJOURD'HUI Journaliste de question société, bilingue et ayant vécu quinze ans aux USA, Guillemette Faure est mère d'une petite fille. Jour après jour, elle s'interroge sur ce qui est " le meilleur pour son enfant ". Pour répondre à ses questions, elle a enquêté des deux côtés de l'Atlantique, a rencontré des chercheurs scientifiques, des psychologues, des pédagogues et beaucoup, beaucoup de parents. Comme beaucoup de parents d'aujourd'hui, elle ne veut pas s'inféoder à une méthode ou à un gourou de l'éducation. Elle fait son miel de toutes ces informations inédites et de ces choses vues et vécues ici rassemblées. Son livre est divisé en quinze chapitres, qui sont autant de questions que l'on se pose, en élevant son enfant de 2 à 12 ans. Son style est proche, comme si on interrogeait une amie qui a enquêté et nous raconte ce qu'elle a appris, ce qu'elle a observé et comment elle fait. SOMMAIRE - Faut-il interdire les écrans ? - Peut-on fermer la porte aux princesses ? - Si on ne donne pas de fessée, on fait quoi ? - Peut-on être copain avec son enfant ? - Est-ce que je vais pourrir mon enfant si je le félicite trop ? - Faut-il le forcer à aller se coucher ? - Faut-il lui demander de finir son assiette ? - Doit-on s'investir dans la vie de l'école ?... - Qu'est ce qui compte : un temps de qualité ou passer du temps avec lui ? - Faut-il l'inscrire à des activités en dehors de l'école ? - Peut-on le forcer à persevérer ? - Et s'il était hyperactif ou surdoué ? - Comment le mettre au travail ?

  • «  Dîner en ville, moi  ? Jamais, je ne fais que des dîners de copains.  »
     
    Politiques, patrons ou artistes en vue, tous se défendent d'en être. Quand on veut briser un adversaire, on lui reproche sa mondanité. Dîner en ville, ce serait dîner utile  : constituer son réseau et l'entretenir, obtenir des informations, se placer dans le cercle restreint des VIP.
     
    Guillemette Faure a voulu savoir comment fonctionne ce rite de passage de l'entre-soi. Qu'est-ce qu'un dîner en ville  ? Comment ça marche  ? Sous forme de guide de savoir-vivre, elle recense avec humour les codes non écrits qui régissent le club très sélect des dîneurs.
     
    Moitié anthropologie divertissante, moitié manuel pratique, ce livre s'appuie sur une soixantaine d'entretiens (dîneurs en vue, sociologues, observateurs étrangers...). On y découvre les faux-pas des débutants, les formules magiques et quelques dîners mémorables. On y croise cet auteur de bestsellers qui comptabilise le nombre de couverts qu'il a servi ou cet escroc sorti de prison resté un invité très prisé. On retient que la clé d'un dîner réussi est une question de réseau, pas d'assiette. Et que si les codes ont changé, le dîner en ville est loin d'être une pratique vieillotte et dépassée.

  • Au lycée Turgot, à Paris, Christophe Barrand est Monsieur le proviseur. Patron de lycée  «  autrement  », il habite trente marches au-dessus de son bureau et passe ses semaines comme ses week-ends au rythme d'un grand établissement scolaire. Avec une pratique du management apprise dans les rangs de syndicats étudiants et une résistance farouche aux blocages administratifs, cet ancien mauvais élève a développé une approche bien à lui : mettre les élèves devant un miroir pour qu'ils y regardent leur part d'excellence, tout en leur répétant que les notes ne sont que l'écume de leur véritable valeur. Voilà la base d'un contrat de confiance essentiel à ses yeux pour la réussite des jeunes. Adoré par les uns, exaspérant les autres, il a vu son lycée devenir en quatre ans le plus demandé de Paris en classe de seconde.
     
    Véritable hussard noir de la République, cet ancien étudiant dilettante aime à rappeler son expérience comme aide-monteur chauffagiste et son passé d'instituteur. Il a pratiqué les établissements les plus difficiles avant d'arriver à Turgot pour y prouver que mixité sociale, qualité d'enseignement et résultats pouvaient cohabiter. Quand un bug informatique assigne à son lycée 83% d'élèves boursiers, son équipe les amène trois ans plus tard à des résultats au bac exceptionnels, prouvant que composer des classes d'élèves de toutes origines profite à tous, y compris aux plus favorisés. Fort de cette expérience, il prône l'autonomie réelle des établissements et leur agilité organisationnelle.
     
    De la cuisine des grands lycées qui siphonnent les meilleurs élèves aux parents d'élèves « bobios » qui débarquent dans son bureau pour tenter de forcer une orientation, Monsieur le proviseur ne cache rien de ce qui se trame derrière les murs des lycées parisiens. Aux avant-postes de la société, il raconte les élèves angoissés par la performance attendue, leurs questionnements à l'âge complexe de l'adolescence, partage ses échanges salés avec le rectorat ou avec les meneurs des blocus lycéens, s'inquiète devant l'obsession des notes avec ParcourSup, et se réjouit de la liberté d'expérimenter que le confinement a offert aux enseignants.
     
    Un document exceptionnel sur le lycée et un outil de réflexion précieux pour les parents et tous ceux que l'éducation préoccupe.

  • Quel est le point commun entre Thomas Pesquet, Édouard Philippe, Camille, Orelsan ou Romain Bardet ? Tous sont enfants de profs ! Aujourd'hui, près de la moitié des étudiants de l'ENA ont au moins un parent enseignant. Comment expliquer ce phénomène ? Ils ont " tous les codes !", disent les uns. Ils refont la classe à la maison, disent les autres. C'est faux.
    Ce livre montre que les parents profs passent moins de temps sur les devoirs de leurs enfants, sont moins stressés par leur avenir et ne leur donnent pas de cours particuliers. Alors, comment profiter de leur savoir-faire ? Les parents profs font confiance à l'école, ils passent du temps avec leurs enfants, leur transmettent une routine de travail. Chaque chapitre est complété par une boîte à outils d'attitudes et de pratiques dont nous pouvons tous nous inspirer.

  • Comment a-t-on pu placer à la tête de l'Union européenne Jean-Claude Juncker, l'homme qui incarne le cynisme des paradis fiscaux ? L'homme n'est pas sorti du chapeau un beau matin. Il a une histoire et une oeuvre politiques. Affable et humaniste en public, il est en coulisse le protecteur de l'opacité et des arrangements occultes. Dr Jekyll et Mr Hyde. Au Luxembourg, l'hyperclasse financière dicte sa loi. La politique est soumise aux lobbies et la souveraineté se monnaie au plus offrant. Telle est sa pratique politique. Tirer le fil Junker, c'est remonter le fil d'Ariane dans le labyrinthe de l'Europe des trente dernières années, depuis l'euphorie de la chute du mur de Berlin à la gueule de bois de Luxleaks ou des Panama Papers. Cette histoire est vieille comme le monde : c'est celle du loup qu'on laisse entrer dans la bergerie.

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