Guillaume Marie


  • Douze prélats qui ont marqué l'histoire de France.
    La nature et l'évolution des relations entre le Trône et l'Autel, l'Église et l'État sous l'Ancien Régime sont difficiles à comprendre pour nos contemporains. De même que les conflits religieux qui l'émaillent - guerres de Religion, jansénisme, quiétisme... - et qui ont de multiples implications au plus haut sommet de l'État. Marie-Joëlle Guillaume en livre les arcanes par le biais des portraits de douze grands prélats français, du règne d'Henri III à celui de Louis XVI.
    Pierre de Gondi, François de La Rochefoucauld, Pierre de Bérulle, Richelieu, Bossuet, Fénelon, Valentin-Esprit Fléchier, Louis-Antoine de Noailles, Jean-Baptiste Massillon, André-Hercule de Fleury, Christophe de Beaumont et François-Joachim de Bernis : hommes d'État, hommes d'action, noms illustres des Lettres françaises ou prédicateurs en vue, tous sont de grandes âmes aux prises avec de grands débats. La présentation fouillée de leurs fortes personnalités, l'explication de leurs oeuvres et de leurs actions conduisent à une plongée passionnante dans les XVIIe et XVIIIe siècles. Alliant la rigueur de l'historien à la limpidité du style, Marie-Joëlle Guillaume éclaire un pan encore largement méconnu de l'histoire politique et religieuse de la France moderne.

  • LE saint du Siècle des Saints Petit paysan des Landes devenu prêtre, nommé précepteur dans l'illustre famille de Gondi après diverses aventures, Vincent de Paul, né en 1581, découvre à trente-six ans la vocation de sa vie : servir les pauvres. Aumônier général des galères du roi à partir de 1618, il fonde en 1625 la congrégation de la Mission, afin d'évangéliser et soigner le peuple des campagnes, et former des prêtres pour cette tâche. En 1632, il se voit offrir avec sa communauté le prieuré de Saint-Lazare à Paris. Les lazaristes étaient nés. Leur ordre allait devenir un refuge pour des milliers de démunis et un centre de rayonnement spirituel considérable.
    Peu à peu, Vincent de Paul s'affirme comme la conscience de son temps. Avec Louise de Marillac, supérieure des Filles de la Charité, il suscite l'engagement et la générosité des femmes de la haute société, lutte sur le terrain contre les horreurs de la guerre de Trente Ans, institue à Paris l'oeuvre des Enfants trouvés. Par sa présence, de 1643 à 1652, au Conseil de conscience de la reine Anne d'Autriche, celui qui fait jeu égal avec les grandes figures de la Contre-Réforme catholique, François de Sales, Bérulle, Olier, influera aussi sur les affaires de l'Etat et s'engagera contre le jansénisme. Les années 1650 le voient jouer un rôle décisif dans le développement des missions étrangères. Il meurt en 1660 et sera canonisé moins d'un siècle plus tard.
    Homme de prière, homme d'action, meneur d'hommes, témoin auprès des grands des exigences de la conscience, l'humble paysan gascon est devenu une grande figure de notre histoire.

  • Par pur esprit de vengeance, ce livre traite des nuisances. Pas les nuisances graves, comme la guerre, la mort et les avions qui se cassent la gueule. Non, juste les irritations, les furoncles, les gâchis d'humeur, les casse-couilles en tout genre, les hotlines, la feuille de laitue décorative piégée dans la sauce, les paperasses et les télécommandes, le principe de précaution, le garçon de café qui met trois plombes à noter votre présence, la housse de couette récalcitrante, la langue de bois, les chasseurs d'éléphants, la vieille dame à qui vous cédez votre place dans le bus et qui vous pompe l'air tout le reste du trajet. Bref, tout ce qui arrive à vous zigouiller une journée qui commençait si bien.

  • Charles Cuenin a ressenti très tôt l'appel à la mission. Dès son ordination sacerdotale, en 1964, il part au Togo, pays qu'il apprend à connaître et à aimer. Fondateur de la paroisse Notre-Dame-de-la-Visitation dans la ville de Sokodé, en 1971, Charles se met à visiter la prison, où il introduit la prière. Convaincu que chaque personne humaine est habitée par une potentialité qui lui permette de se relever, il fonde, en 1989, le Village Renaissance pour les ex-prisonniers récidivistes, l'oeuvre de sa vie.

  • Héritière des grandes cités marchandes, Londres a acquis la suprématie mondiale au XVIIIe siècle. Au XIXe siècle, elle a transformé cette suprématie en hégémonie. Aujourd'hui, la City de Londres a cédé à New York et Tokyo les deux premières places dans le monde, mais consolide sa première place en Europe.

  • Expérimenté avec succès par les anciens Etats membres de l'UE, un modèle de développement local, sous la forme du programme LEADER (Liaison Entre Actions de Développement de l'Economie Rurale), a été proposé aux nouveaux Etat membres d'Europe centrale, au lendemain de leur adhésion. Les mécanismes et les modalités pratiques du processus de transfert de ce modèle européen, ainsi que leurs effets sur les systèmes politiques des nouveaux Etats membres sont au coeur de cet ouvrage.

  • Qu'est renaître après l'enfer, médical et humain ? Ce recueil est composé d'extraits d'un journal poétique qui fut et est « Voie » de rédemption. Il se veut également un hommage à ceux, si précieux et rares, qui ont étançonné le peu qui restait de vie, ou de son désir.

  • Cette nouvelle parution d'ESPACE présente un dossier sur le diorama tel qu'il s'expose en art contemporain. Vu l'importance du phénomène, son actualité et l'usage terminologique du diorama qui est maintenant courant, la revue nous propose d'interroger les liens qu'il entretient avec le diorama populaire et muséal, ce qui l'en distingue et quel est la portée de cette récupération. Les oeuvres de Xu Zhen, Dominique Gonzalez-Foerster, Kent Monkman et Vicky Sabourin sont notamment à l'étude. Hors dossier, les comptes-rendus de Generation - 25 Years of Contemporary Art in Scotland, de l'exposition 399 days de Rachel Kneebone, de la rétrospective Niki de Saint-Phalle et de la de la Biennale nationale de sculpture contemporaine de Trois-Rivières, entre autres.

  • Cherchant à comprendre de quelle façon l'art des sons est mis en relation avec les sciences, ce numéro de Circuit, musiques contemporaines tente de saisir comment les buts et les processus de la recherche musicale diffèrent de ceux de la recherche scientifique d'une part, et de ceux de la création musicale de l'autre. Le principal enjeu est d'entrevoir comment le centre de recherche, aujourd'hui, constitue un espace de communication et d'interaction entre les disciplines. Hors dossier, entre autres : une analyse de l'oeuvre Baobabs (2012) du compositeur Robert Normandeau, un compte-rendu critique du livre Éblouissement : Gilles Tremblay et la musique contemporaine de Robert Richard et des illustrations des installations d'Andrée-Anne Dupuis Bourret, artiste en arts visuels et médiatiques.

  • C'est sans préméditation que les textes du présent numéro s'articulent autour d'un pôle d'attraction qui leur confère une certaine unité malgré leur grande diversité. Ainsi, le voyage initiatique, la transmutation et le déplacement identitaire sont présents dans les récits de Louis Hamelin et de Roland Bourneuf, sensibles dans les réflexions poétiques de Dominguo Cisneros, Guillaume Asselin, Roger Des Roches ou Cédric Demangeot ainsi que dans les proses de Marie Cosnay, Emmanuel Kattan et Jean-Claude Brochu, pour ne nommer que ceux-ci. La revue propose aussi un hommage à Robert Lepage en publiant son discours d'acceptation de la Médaille de l'Académie des lettres du Québec reçue l'automne dernier, texte précédé d'une synthèse de son oeuvre par André Ricard, directeur adjoint de la revue.

  • Le coeur du numéro d'été du magazine est certainement son dossier central, piloté par Sébastien Dulude et Sylvano Santini, et intitulé « Sous le radar ». De nos jours, la multiplicité des plateformes et l'instantanéité de l'actualité nous donnent parfois l'impression que toute l'information, y compris la totalité des productions culturelles, nous serait facilement accessible. Scoop : il s'agit évidemment d'un leurre... Spirale examine ces questions en rassemblant des recensions sur des phénomènes interrogeant notre rapport à tout ce qui est invisible. Éphéméréité intrinsèque, enjeux liés à la sécurité de l'identité ou plus simplement troublante singularité, Spirale plonge dans les abysses du web! Le numéro inclut également un portfolio de l'artiste albertain Charles Stankievech ainsi que des comptes rendus sur Vollmond, création de Pina Baush, La vie flottante de Louise Warren, et plusieurs autres. En bouquet final, Antonio Domínguez Leiva consacre sa chronique Afterpop à l'incontournable GIF de John Travolta tristement victime de « désorientation virale ».

  • Ce numéro de fin d'année de Séquences met en couverture Pays. Pour ce deuxième long-métrage très attendu, Chloé Robichaud s'intéresse à l'univers de la politique et à l'affirmation de soi dans la différence. Également en entrevue, Mathieu Denis et Simon Lavoie, duo derrière le film-choc Ceux qui font les révolutions à moitié n'ont fait que se creuser un tombeau, qui discutent engagement politique et héritage du printemps érable. La sortie du plus récent opus de Jim Jasmusch, Paterson, permet à Guillaume Potvin de revenir sur la filmographie de l'un des rois du indie américain. Côté documentaire, gros plan sur le film-événement Fuocoamare, par-delà Lampedusa de Gianfranco Rosi, Ours d'or à Berlin, qui décrit la catastrophe humanitaire des migrants en Europe. La section hommage s'attache à Héctor Babenco et André Melançon, entre autres récents disparus. Un retour sur la dernière édition de Fantasia et un point sur les Rencontres de Coproduction Francophone 2016 dans le cadre de Cinemania avec Guilhem Caillard, directeur général du festival, complètent le numéro.


  • Un nouvel ouvrage à jour et conforme au programme pour vous préparer efficacement à l'épreuve n° 3.

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  • « Jean-Marie Guillaume est un écrivain. Il y a très peu d'écrivains (bien qu'il y ait beaucoup de gens qui écrivent - bien - et qu'on publie). Il est très rare d'assister à la naissance d'un écrivain, c'est le privilège de ceux qui liront ce livre. Ils assistent à une aurore boréale. Je ne crois pas me tromper. » Jacques Laurent


  • Un ouvrage complet et structuré pour vous préparer efficacement à l'UE 3.

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    - Des conseils méthodologiques pour réussir l'épreuve
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  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Qu'est-ce donc qu'un témoignage ? quelle est sa place, quel est son rôle en littérature ? Sans circonscrire entièrement l'objet de ce dossier, de telles questions doivent sans doute en former le socle. Au début de la modernité, sous ce qu'il est en France convenu d'appeler l'Ancien Régime, au cours des xviie et xviiie siècles en particulier, qui fournissent aux articles ici rassemblés leur cadre chronologique et leur matière première, le monde de l'écrit est encore déterminé par l'héritage humaniste. Ce que l'on appelle alors les lettres - comme dans l'expression République des Lettres - ou les belles lettres embrasse aussi bien la poésie, les ouvrages d'éloquence et la critique, que les histoires vraies ou fausses, les dialogues philosophiques, les genres moralistes et même les sciences exactes. « Les vraies belles lettres, affirmait ainsi Furetière en 1690, sont la physique, la géométrie et les sciences solides » (s.v. lettres). Or ce sont les accointances des lettres avec l'histoire et avec le droit - par le biais de la rhétorique et de l'art oratoire, comme par la formation juridique fréquente des écrivains, de Corneille à Marivaux et à Sénec de Meilhan - qui éclairent en son sein le jeu des témoignages.

  • De son enfance, elle a tout oublié sauf la peur et l'ennui coriace. De ses vingt ans, elle a tout oublié sauf son absence au monde. Elle a même oublié Césarée, la ville en ruine qu'elle déclarait « inoubliable » dans une lettre envoyée à sa mère. Elle a juste retenu le vers de Racine, « Je demeurai longtemps errant dans Césarée ». Heureusement, sa mère a écrit un journal où elle raconte ce qu'elles ont vécu ensemble, avec et sans le père. Sa mémoire c'était sa mère, et elle vient de la perdre - la mère, le jardin, la maison. Elle vient de vider la maison, dans le chagrin et la colère. « Ma mère, c'était après moi le déluge. J'entasse au grenier un bordel monstre, tu te taperas un jour le remake du nettoyage des écuries d'Augias, mais je ne serai pas là pour le voir. » Heureusement, il y a les copains, qui la baladent du chagrin au rire, et c'est toujours le rire qui la sauve. Alors, armée du récit maternel, des photos d'époque et de ses trous de mémoire, elle s'attaque au puzzle, elle reconstruit la vie de sa mère et la sienne, quitte à les trafiquer - peu importe, une vérité mouvante et floue arrive à surnager. Et maintenant, elle aime sa mère.
    Avec Aucun souvenir de Césarée, Marie-Ange Guillaume signe un texte poignant où, au-delà de l'humour et de la colère, affleure une tendresse immense. Une adresse à sa mère, à toutes les mères, qui touche le lecteur en plein coeur.

  • Tête de mule... Quel autre qualificatif employer pour désigner Louise, vieille dame de 92 ans, qui régit son monde à la baguette depuis son 1,56 mètre ? Seulement voilà, son monde s'est bien rétréci, depuis que l'âge la cantonne dans son appartement du sixième étage. Heureusement qu'il y a Bernard, le facteur fidèle, qui ne manque jamais de lui apporter ses provisions en plus de son courrier. Mais ce matin, Bernard a une mauvaise nouvelle...

  • Didier, je m'appelle, mais tout le quartier me surnomme Didi, ça fait plus gentil. J'habite un drôle de quartier, c'est surtout des Arabes, des Noirs, des Turcs, des Polonais et j'en passe. Madame Ida, c'est comme qui dirait ma mère puisque mon père l'a épousée quand j'avais quatre ans, heureusement qu'elle n'est pas raciste. D'ailleurs Justin, son second fils de son premier mari, est un Noir, alors que le premier, René, est tout blond. Tout ça pour vous dire qu'on est une belle bande dans ce quartier. Comme dit Diego qui a quinze ans, quand c'est pas un qui fait le mariole, c'est un autre. Moi je n'ai que neuf ans, mais je vous prie de croire que je n'ai pas mes yeux dans ma poche, ni ma langue, d'ailleurs : je vais tout vous raconter.
    Bien sûr, ce n'est pas toujours drôle la vie. Mais la Mémé, qui souffre de décrépitude et qui fait du yoyo entre vie et mort, elle doit bien regretter un peu de devoir partir. Enfin, comme dit mon ami Monsieur Alibert qui est cordonnier, faut pas chercher réponse à tout. Et comme dit Madame Ida quand elle n'est pas en rogne, l'amour peut faire des miracles. Mais, au fait, j'allais oublier de vous parler de Mademoiselle Capucine ! Elle a beau être mal vue parce qu'elle est prostituée, d'être si jolie ça appelle l'amour. D'ailleurs, si vous m'écoutez, vous le comprendrez vous-même. Parce que, croyez pas, il n'y a pas que des misères dans la vie, il y a aussi de la joie !

  • Pour son plus récent numéro, la revue Cinémas propose un dossier sur l'éclatement du cinéma, ses formes et la théorie. Le cinéma se disperse sur différents supports, mais il se transforme aussi en autre chose, encore indéterminée. Un travail sur les définitions s'impose. Pour saisir théoriquement certains bouleversements récents en s'appuyant sur des concepts forts qui peuvent nous éclairer, chaque auteur de ce dossier propose une notion clé pour observer tant ce qui demeure du cinéma que ce qui change. Penser l'éclatement, ce n'est pas penser une « essence » (une ontologie), même élastique, du cinéma, mais bien s'intéresser aux lignes de fracture elles-mêmes, aux distinctions et aux articulations conceptuelles qu'elles manifestent. Il s'agit de discerner certains phénomènes contemporains tout en affinant les concepts qui permettent de parler de cinéma, quitte à réexaminer certaines définitions acquises ou « organiques », au sens où elles étaient liées à un état précédent du cinéma. (source : Cinémas)

  • Qui aurait pu supposer que le modeste cours professionnel accueillant 40 élèves en 1949 deviendrait un lycée technologique de 700 élèves ? A l'origine, pas de local, aucun financement, mais un besoin de formation professionnelle pour les filles auquel ont su répondre des personnes qui n'y étaient pas préparées, une volonté d'affronter toutes les difficultés un peu à la fois, une foi à toute épreuve en l'homme et la Providence, un idéal de promotion humaine à réaliser.

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