Annie Messina

  • Syrie, an 900.Un étranger à cheval traverse nonchalamment le souk al-Kibir de Damas. Soudain, sa main tombe sur le bras du jeune garçon qui tente de s'emparer de la bourse qui bat le flanc de sa monture.Ainsi débute la quête du prince Ahmed revenu sur sa terre d'origine avec le fol espoir de retrouver sa femme et son fils qu'il a été contraint d'abandonner dix années auparavant pour suivre son seigneur réfugié à Cordoue.Annie Messina entremêle les histoires avec la maîtrise du conteur oriental. Elle nous tient en haleine telle Shéhérazade captivant le Sultan durant mille et une nuits.

    Après Le Myrte et la Rose paru aux Éditions Viviane Hamy en 1992, - devenu depuis un véritable classique de la littérature italienne -, découvrez Le Palmier de Rusafa, qui démontre une nouvelle fois l'immense talent d'Annie Messina et sa profonde connaissance de la civilisation arabe.

    Sicilienne, fille d'un consul général à Alexandrie, elle passa plus de vingt ans en Égypte avant de s'installer à Rome. Son attrait pour les contes orientaux lui vient de son enfance.

  • " Ce qui triomphe, c'est la valeur de l'amour. Et les diverses péripéties du roman nous importent moins, dans leur enchaînement de cruautés et de renversements, que ces moments que le bonheur sauve. Peut-être parce que c'est ce que nous appelons l'éternité. " Le Figaro
    La rencontre du prince Hamid el Ghâzi avec le jeune esclave révolté qu'un marchand s'apprête à châtrer ouvre ce conte des Mille et Une Nuits.

    Dès le premier regard, un lieu indéfectible unit celui que l'on appelle
    el Ghâzi – le Guerrier – à
    Shahin – le Faucon –, l'adolescent qui a perdu la mémoire. L'étrangeté de leur relation exacerbe les jalousies et les haines : celle de Harazad, le propre fils du prince, celle de l'ennemi ancestral, l'émir Hussein ibn 'Ali...

    L'auteur, fille d'un consul général à Alexandrie, vécut très longtemps en Égypte. Elle fit paraître
    Le Myrte et la rose en 1982 sous le pseudonyme de Gamila Ghâli avec le parrainage de Leonardo Sciascia qui garda le secret. L'enthousiasme de la presse et l'engouement des lecteurs furent tels, qu'Annie Messina accepta de dévoiler son identité et d'inscrire son nom sur la nouvelle édition.

    " Annie Messina est sicilienne – la parenté de la Sicile et des Lumières n'est plus à prouver. On retrouve donc, naturellement, dans cette petite merveille, tour à tour le ton abstrait des moralistes et la fantaisie provocatrice des conteurs malicieux. " René de Ceccatty,
    Le Monde

empty